‹ Histoire de la chimieChapitre 30 sur 137 · IMIl.dlilSTIOl F. Di: STAHK. lo · texte numérisé non relu

IMIl.dlilSTIOl F. Di: STAHK. lo

Contemporain de Leniery, mais vivant en Allemagne comme Stahl, il nous donnera une impression meilleure des idées médiocres qui ont pu exercer une influence sur ce dernier. Les historiens émettent à son sujet des opinions qui ne sont pas toujours concordantes. Pour Hoefer, esprit aussi sage que Boyle lui-même, il se serait montré résolument hostile aux idées alchimiques (^). H. Kopp (^) nous semble avoir raison de prétendre au contraire qu'il a été convaincu jusqu'à son dernier jour de la possibilité de faire de l'or et qu'il s'est trop souvent essayé au orand art. Empruntons au même historien un aperçu des idées de ce chimiste :

« Il n'est pas satisfait des idées que l'on professe en général au sujet des principes. Avec une connaissance plus ou moins grande des faits, des arguments bons ou médiocres, il combat aussi bien les éléments d'Aristote que ceux de Paracelse, sans épargner les idées de Van Helmont. Il est intéressant notamment de voir comment et jusqu'où il combat les principes si généralement admis de Paracelse : l'idée que les métaux et les minéraux seraient formés de trois principes, le soufre, le mercure et le sel, que le soufre notamment serait contenu dans les métaux qui leur devraient, ainsi que les minéraux, leur couleur et leur saveur, enfin que ce que l'on appelle mercure entre dans la substance fondamentale des plantes et des animaux.

» C'est très bien: mais dès qu'il s'agit non plus seulement de renier les anciens principes mais de remplacer par des meilleurs ceux qui sont devenus inacceptables, Kunckel se montre très faible. Son exposé est si confus, son expression si flottante qu'il serait extrêmement difficile de déduire une notion des idées qu'il énonce. Les chapitres de ses écrits où il traite de généralités sont vraiment désespérants, ses idées sur la composition élémentaire des corps ne sont pas plus exactes

(') F. Hoefer, Histoire de hi Chimie, :> vol., t. II, 1860, y,. 198-199; Paris, Didot.

(2) II. Kopp, Beilrage r. Ces. d. Chcin., t. II], 1873, p. loS-loG; Brunswick, Wicwesr.

que celles des autres chimistes de son époque même sur les points où elles ont avec elles les plus giandes diveigences. L'eau, le sel et la terre seraient les substances fondamentales de tous les corps; il parle de ce qu'il appelle eau, c'est-à-dire une matière onctueuse et visqueuse, comme d'un principe matériel unique. Le mercure aurait pour principe une terre visqueuse; l'eau et le sel seraient aussi constitués par une matière viscjueuse. Quant aux autres métaux, ils sont formés, soit par une terre, un sel et une matière onctueuse, soit de terre, de sel, et de mercure; ou bien ils contiennent (à l'exception de l'or cependant) un sel cru et composé et un autre acide et froid, ainsi cpi'une terre morte et un mercure vivant. Nous apprenons que les sels d'or peuvent transformer en argent plus de mercure que les sels des autres métaux; que dans le cuivre, la terre et le sel sont jiliis lourds que dans l'argent (l'argent est précipité de ses solutions par le cuivre) ; que l'argent est formé en grande partie de mercure; que le fer contient une terre plus lourde cpie l'or, l'argent et le mercure (^). Les différences entre les métaux est attribuée, tantôt à leur teneur en mercure, tantôt à la nature de leur sel doublé, tantôt à la subtilité plus ou moins grande de leur terre (^). La teneur des métaux en soufre est, comme nous l'avons vu, l'olîjet de conclusions nettes; sur la teneur en mercure, il n'est pas moins afiirmatif : c'est lui qui procure la malléabilité aux métaux. Kunckel ailirme que l'on peut préparer le mercure avec les autres métaux.

» Le soufre qui contient entr'autres quelque chose de gras n'est pas yjour lui un priru^pe chimique et il combat l'opinion 'pi<' loiii pliénomène de combustion soit du à la présence de si;iilrc. La (•(nnbustibilité des corps est due à quelque chose

(') r»!! comparera avec iiilcrêt ce (]ur KiiinU.'l nous dit ici des métaux à CI- que J.étnery nous a cuscifiné sur le m'^Mue sujel dans le |)rccédcnt Chapitre.

(2) Voici le lexledo la phrase de II. Kojip . /''///■ die Vevchiedenheil des MeUtlles wcrd Ixild dit^e^eboi, dds daraiif heriilie, wie dieselhen « wogen ilircg s(di>i duvlkuti und wenij^'cr odcr mohrcr /artcn terra di /Jcriren » bald des i'er.srliirdriir CkIihU drr Mrltillr. an Mciruriiis hrn'ori'ehohen.

LE PIILOGISTIQVE DE STAIH,. lOÎ

qu'il appelle tantôt une substance grasse, tantôt une matière onctueuse ou visqueuse. Cette terre visqueuse se transforme par la calcification; mais ce phénomène se produit sans l'intervention expresse du principe du métal, c'est-à-dire du mercure qu'il contient. On croyait que l'augmentation de poids que subissent les métaux dans la calcification était due à une absorption de la matière pesante du feu. Kunckel rejette cette explication. Celle qu'il propose est basée sur une grossière confusion des deux notions qui se rattachent au terme « lourd », la densité et le poids, et sur l'erreur que le métal diminuerait de volume dans la calcification (^). »

Nous ne pouvons donc voir en Kunckel un émule de Boyle; il n'a pas profité davantage des enseignements de Van Helmont; il se montre même bien inférieur au modeste Lemery sur les points de théorie générale.

Bêcher [Joachim (i635-i682)] n'a pas été plus que lui révolutionnaire, voire même progressiste. D'ailleurs, il fut toujours un malchancevix. Forcé à l'âge de treize ans de donner des leçons pour soutenir sa mère et ses frères ; aigri par la rudesse de la vie, il conserva toujours un caractère chagrin. A force de travail et d'énergie, il avait obtenu une chaire à Mayence; mais il ne sut pas profiter de ce succès, abandonna sa place comme d'autres qu'il obtint par la suite; il se réfugia en Hollande où il proposa aux Etats généraux un procédé pour retirer l'or des dunes; il passa ensuite en Angleterre où il mourut en 1682.

« Bon péripatéticien, mauvais chimiste, et récipro([uement », nous dit-il. Mais cela fait plutôt l'effet d'un écho que Bêcher répète. Il voudrait renier, il est vrai, Aristote et ses éléments, mais il donne un regain à la conception iatrochimique de soufre, mercure et sel. Dans son Ouvrage célèbre Physica suhterranea que Stahl qualifiait de « opus sine pari », il admet l'existence de trois terres : 1° la terre combustible {terra pinguis); 2° la terre vitrifiable; 3° la terre mercurielle. 11 n'y a là rien de par-

(') II. Kopr, Beilrase z. Ces. cl. Chem., t. III, p. 197-iOi, Braunsneig, i8y'j. Nous renvoyons à cet Ouvrage pour toutes les notes qui accompagnent la citation que nous en exirayons.

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liculièrenieiil neuf: la philosophie n'a rien iniaoiné de plus inexact. D'ailleurs, en général, l'œuvre de Bêcher n'excite ouère l'admiration des historiens, et ce qu'ils nous disent des obscurités de son style n'est pas pour encourager la lecture de ses écrits. Ils seraient apparemment tombés dans un irrémédiable oubli si. de la terre condnistible de Bêcher, n'était sorti le phlotrisli((ue destiné à perpétuer le nom de Stahl.

Les théories, pour être admises par les masses, demandent à être présentées avec autorité. Un esprit chagrin, un savant méconnu, ne pouvait donner au système nouveau le crédit dont il avait besoin pour allirmer sa fécondité.

Stahl. né à Anspach en 1660, professeur d'abord à Halle, puis à Berlin où il mourut en 1734, avait en partage tout ce qui manquait à Bêcher. Professeur éminent, travaillant luimême à la tête d'une école expérimentale de premier ordre dont de\aient sortir des chimistes habiles (Juncker, Pott, Neumann, Eller, Marggraf), il possédait cette autorité <[ui s'accorde ])lus facilement à l'âge et à la situation qu'à l'originalité des découvertes. Ayant voué à son maître un respect et une afl'ection sans limites, il se plaisait à répéter: <■ Becheriana sunt quse préféra )\ Des aveux de ce genre sont toujours sincères. l>a théorie devait bénéficier d'un si grand désintéressement.

Nous nous rappelons ((ue Van llelmont nous a parlé des mixtes et des composés. Lemery nous a défini ce qu'il entend par mixte. L!n composé est (juelque chose de plus complexe (^). \au llelmont retenait des éléments d'Aristote l'air et l'eau; d ne regarde pas la teiTc comme un |)rincipe puisque l'eau se change en terre. Nous avons vu (}ue Lemery n'a pas été aussi avisé: il a choisi l'eau et la terre: Bêcher et Stahl ne le seront pas mieux (pic lui; Pair est négligé par les chimisLes, l;> terre est ce ipii acca|)are leur al leiilion : ou préLend Ion jours abstraire l'aspect des cor|)s.

I\c(iul<iiis ciunnic on dclinil les terres du tenqjs tle Stahl :

( ) Jl. K()[i|) (lor. tii.\ raiurc les ])nn<'ip("s considérés à coite épociuc en pliy»i((iws (éléiiH'iils (i'.\ris(olc) cl chiniic)vi('s (?ol, liuilo, esprit). Les con>posf'8 scrjiiciil une nouvelle cdiiihinaisoii d'un niixle in ec un principe.

l.K l'HI,()(.ISTK>l F, IIK !-T.\lll.. I07

« Sonsten ist aus den anfieftihitcn altérât ioiiilnis nietalloi'uiM zu notiren class in den metallis imperfecti'^ dreyerley Substantia vorhanden sey : i° ein (}uasi superficialis cohsesionis quœ et ea |)ropter omnium prima abit, silicet, substantia inflammabilis seu '-5Ào*'U70v ; o.o substantia colorans, qua' apparet in eoloratis horum metallorum vitris, und endlich ; 3° substantia crudior, und dièse sonderlich in den crassioribus metallis, Eisen und Kupfcr zu finden. »

Cette citation nous empêche de donner du phlogistique une définition trop simple dans le genre de celle que nous énoncions au début de ce Chapitre; elle montre ce que la théorie nouvelle doit aux idées arriérées de Bêcher. D'après II. Kopp (^), il ne faut cependant pas voir le stvle de Stahl lui-même dans ce mélange de latin et d'allemand dont la Inzarrerie a été souvent considérée (-) comme caractéristique de l'auteur du phlogistique.

Nous résumerons les idées de Stahl d'après deux historiens dont les idées générales sur l'histoire méritent en général notre confiance. Voici d'abord ce que dit Hoefer (•') :

« Le feu (calorique) se présente dans deux états différents : jo à l'état de combinaison; 2*^ à l'état libre. Tous les corps renferment en eux un principe de combustibilité; c'est leur combinaison avec le feu qui les rend combustibles; c'est ce feu ainsi fixé ou combiné qui a été appelé phlogiston. Or ce principe, insaisissable à l'état de combinaison, ne devient appréciable à nos sens qu'avi moment où il quitte ses liens et se dégage d'un corps quelconque. Il reprend alors ses propriétés ordinaires que tout le monde connaît ; il constitue le feu proprement dit. accompagné de lumière et de chaleur, La combustion n'est autre chose que le passage du feu combiné (phlogistique) à l'état de feu libre. Tous les corps se composent donc, en

(') H. Kopp, Beilrà^e, t. III, p. 215.

(^) J.-B. Dumas, Philosophie chimique, p. 76, Paris, i836. — F. Hoefer, Hisloire de la Chimie, t. Il, p. 39C. D'après Kopp, ce mélange des deux langues proviendrait de notes prises aux leçons et serait le style des imitateurs.

(^) Histoire de la Chimie, t. II, p, 3o8.

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dernière anaiysc, d'un principe inflammable ou phlogistique et d'un autre élément qui varie suivant les esiDèces. Plus un corps est combustible ou inflammable, plus il est riche en phlogistique.

» Le charbon, les huiles, la graisse, le soufre, le phosphore, etc., sont les substances les plus riches en phlogistic{ue ; ce sont aussi les plus propres à communiquer ce principe inflammable à d'autres qui en manquent. »

Nous allons comjjléter cet aperçu avec les éléments fourni par Kopp dans l'étude très documentée qu'il a consacrée à Stahl. Sigiudons d'abord cpie cet historien fait valoir que le chimiste dont il analyse l'œuvre a considéré le principe de combustibilité d'une manière plus abstraite que ses prédécesseurs; cette conception plus abstraite appelait un terme meilleur et celui de phlogisticjue rencontra l'assentiment général des chimistes (^). Nous nous permettrons d'ajouter que c'est ])récisément par l'abstraction qu'il contenait que le système nouNeau était rétrograde; on abstrait en philosophie, on précise en chimie. Le phlogistic{ue devait être fécond par la généralisation cpi'il formulait; mais en cherchant à abstraire la propriété de brûler, comme d'autres avaient tenté de le faire pour la couleur, la saveur, la liquidité, l'onctuosité, etc., Stahl a\ail iiilroduit dans son système ce qui allait assurer sa ruine après avoir roiardé pendant près d'un siècle la marche de la science.

II. I\(»|ip (•:)iilinu(' l'élndc de Stahl comme suit : INiui' qu'un corps soit combustible, il faut ([u'il contienne (lu phlogistique. Bien que la chaleur concourre à la transformation des combinaisons, le feu n'est pas partie constituante lies corps composés en ce sens ({ue ceux-ci contiendraient une sid)stan(;e <|ui serait à l'état libre le feu ou la flannne. Mais les corps i'ond)uslilil('s doivent contenir un principe qui, combiné a\('c d'autres, soil (Mp.ililc tic |)r(>(liiirc par lui-nièinc le genre «le fdrcc que 11UIIS appelons feu ou flamme. C'est le principal niérilc de Jicclici' d'aN'oir distingué entre le feu lui-même et

(') H. Knpc, JUili'iii,, I. \\\. j). ui-.

LK PIIl.OGISïlQl R DK STAII!,. lOQ

la propriété de brûler comme partie constituante des corps (^). On avait regardé avant lui le feu comme entrant matériellement dans le mélange des corps. C'est absolument le même principe qui provoque la combustibilité des corps; dans les trois règnes il est répandu et peut passer de Tun à l'autre. Il est particulièrement enclin à former des composés solides, et Bêcher, dans son appréciation, a exprimé cela en disant cju'il est de nature terreuse. Stahl estime comme son propre mérite d'avoir mieux connu ce principe, le phlogistique, et constaté sa diffusion. Le phlogistique tout à fait pur ne peut être obtenu ni liquide ni solide; il est à l'état le plus pur dans la suie provenant de la combustion des huiles. Quant à la proportion que les ditférents corps combustibles peuvent en renfermer, Stahl n'affirme pas qu'elle soit déterminable par le degré de combustibilité ; souvent il évalue dans des corps brûlant très facilement une teneur étonnamment petite en phlogistique. Lorscju'un corps brûle, le phlogistic[ue s'échappe en formant de rapides tourbillons. Mais le phlogistic[ue n'exécute ces mouvements, suivis du phénomène de combustion, cjue lorsfju'il est combiné avec d'autres ; la présence de l'air ou de cjuelque chose de semblable est indispensable pour cjue la combustion se manifeste; c'est par lui ou en lui qu'il se divise. La division du phlogistic[ue se manifeste le mieux dans la combustion au sein de l'air. Par certains phénomènes et notamment par fermentation, il passe dans le règne végétal et le règne animal. Le phlogistic{ue se trouve dans les métaux non nobles h côté d'un principe terreux, la chaux ou les cendres métalliques. Cependant Stahl ne considère pas ces dernières comme comparables au phlogistique par leur simplicité ; il les envisage au contraire comme formées de terres plus simples (-). Il n'est pas convaincu de la présence d'une terre niercurielle dans les métaux. La

(') Cette distinction conduit au côté fallacieux d'une théorie d'ailleurs méritoire dans son ensemble. C'est encore une abstraction. Van Helmont avait été aussi précis qu'expérimental sur ce point. Le point de vue de Kopp ne nous semble donc pas très heureux.

[^) Kopp signale que les opinions de Stahl sur ce point se sont plusieurs lois modifiées.

1 lo CHAPITRE IV.

jn-oportion de phlogistique dans les métaux non nobles s'évalue jiar leur conihustibilité spontanée et aussi par leur allure lorsipion les chaufl'e avec du salpêtre. Les chaux métalliques ne peuvent être transformées en régule que par l'action de substances contenant du phlogistique; c'est par leur phloliistique que ces substances agissent. Stalil sait que la calcilication des métaux ne se fait pas en absence de l'air; il sait aussi que le poids augmente dans la calcification, mais ce fait est peu important à ses yeux (^). »

Constatons enfin que, d'après H. Kopp (^), l'origine de la théorie du phlogistique serait l'expérience célèbre de la réduction des sulfates alcalins par le charbon. Le soufre brûle à l'air et se transforme en acide; cet acide a perdu la propriété de bri'der. mais on peut la lui restituer, après l'avoir combiné à un alcali, en le calcinant avec du charbon qui rend au soufre son phlogistique. Kopp signale que Stahl ne touche guère, dans ses leçons de i68 î, aux questions qui ont illustré son nom. Le phlogistique serait postérieur à l'expérience précédente exécutée en 1697.

Que cette expérience ait instruit Stahl, cela ne veut pas dire nécessairement que d'autres analogues n'aient pas instruit d'autres chimistes avant lui.

Sans méconnaître tout l'intérrt (pii s'y attache, sans contester l'enseignement que Stahl y a personnellement puisé, cherchons à rester équitables envers les anciens. Or, il nous paraîtrait tout à fait iii|ii>^tc de prétendre que cette seule ex})érience, Idiitc iiisl iiicl i\ (' (pr^'lle soit, ait pu rtre l'avènement de l'un des pbis grands faits de l'histoire, la classification en agents d'ftxydalion et de réduction.

La tlirori*' n'a été (|iie l'iMleritrétalioii d'une l'oule (rexeiuplcs anciens: l'expérience de Stahl était pcnt-èlie h; phis complet, il n'était ceitainement pas le seul. Sans doute, le système nou- \<'aii. |iai la xogue dont il a joui, a ailii'é plus spécialement (Ml l'Ole 1 ;il Icnl Kiii des cliinustcs sur ces pliriKiiiirtK's importants;

'') Il Kui'p, Ihid., p. '.uH à '29.7. Pour li-s iioinlirciiscs iiolcs, iiou^; renvoyons ;'i l'( hivraizc nllenianrl.

{'^) Ibid., \t. VI ô, 9.1 G.

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