‹ Histoire de la chimieChapitre 73 sur 137 · lu V 1 • . ï""' N \ i^"' acide · texte numérisé non relu

lu V 1 • . ï""' N \ i^"' acide

, i"",5 0 ( hyponitreux.

La densité de vapeur donne 2,62. Or

^voi Yapeur d'éther 5, 1664

3*"' oxygène 3,8078

■>.^''' azote 1 ,9>i4

vol

io,4'.»56 : 4 = •>. ,6064

« l'éther nitrique est donc formé d'un volume d'éther sulfurique et probablement d'un volume d'acide hyponitreux sans condensation ».

Ether acétique. — Analyse :

(') Beuzki.ius, Jahresberichte, 8*2 année, p. 2Î C^) Ibid., 'J^ année, p. 275.

PKIUODE DE DUMAS. Sjy

On peut donc considérer l'éther acétique comme formé d'un atome d'éther sulfurique H^^C^O et d'un atome d'acide acétique H*''C*0-'. La densité de vapeur trouvée est 3,067.

16^"' hydrogène. 1, 1008 16 X 0,0687 = i ,099

16^"' carbone. . . G,75ao i6xo,4i4 = 6,()*.4 4'"' oxygène.. . 4,4io4 4 X ijioafi = 4>4io4

12,263^ : 4 = 3,o65 Ether henzoïque.

O. 'Oi if> '^2

Cette composition est représentée par un atome d'acide henzoïque C'Ei^^O^, plus un atome d'éther sulfurique H^"C*'0. Densité de vapeur 5, 409.

21,9600 : 4 = 5,49 Ether oxalique.

vol

donc un atome d'éther sulfurique H^^C^'O et un atome d'acide oxalique C' 0^.

Densité de vapeur 5,087.

« Le résultat le plus immédiat de nos recherches, concluent les auteurs, consiste à regarder l'éther sulfurique comme une

î.Sc ciiai'Ithk viii.

base salifiablc. et l'alcool comme un hydrate d'éther. On obtient ainsi pour la composition de ces deux corps :

vol

\ ■>. Iivdroi^ène bicarboiié i" vapeur d ttlier ^ ' ,,

I I vapeur d eau

, 1. 1 , 1 <>, J vapeur d'éther

r' vapeur d alcool .

^ G. j vapeur d eau

» Et pour les éthers hyponitreux, acétique et benzoïque, que nous venons d'analyser, il est très probable qu'ils sont formés de :

o^"', ") vapeur d'ôllier sulfurique o^"', i \apeur acide

» l'étlier oxalique fait exception, et contient :

1^"' \apeui' d'ëllier sulfurique 1^ "' \ apeur acide.

» Mais les uns et les autres, comparés à l'alcool, n'en diffèrent ([u'en ce que le volume de vapeur acide remplace vui volume pareil de vapeur aqueuse. )>

En outre, et c'est le fait le plus intéressant au point des radicaux où nous nous sommes placés, Dumas et Boullay assimilant l'hydrogène bicarboné à l'ammoniaque. Ils invoquent no " tamment l'insolubilité de ce gaz pour expliquer sa neutralité envers les réactifs colorés.

Hydrocliloraie d'annuonia(|ue Az,H' 'i H Gli

» d'Iiydrogèiie hicarboné. . . . .>. H'(l- ^HCIi

llyponitriie d'amuiouia([ue hydraté aAzH^ A/.Az H II

» d'Iiydroj^èue bicarboné hychalé. 4 C- H- AzAz H II

Acétate d'auiuioiiiaciue hydraté .^AzII'* II^'C'C* 1111

» d'hydrogène bicarboné hydraté .. . i^'G- II'Ki^O'' Il H

Menzoatc d'ammoniaque hydraté aAzII^ H'-l^^oQ^ II H

.) d'hydrogène bicarboné liydralé.. .illM'/-! HiscioC» H'il

Oxalate d'aninioniaque sec ^y^zll'* C'O' H M

» d'iiydrogéne bicari)Oué liydraté.. . .\U^(]-^ C'O^» 1111

Hydrate d'hydi'og. bicarb. hibasiquc (étiier). 4^1'G'' " '"

). » ). .. (alcool). 4H2f;2 .^Hii

\nnnouiai|ue li(|uidc \/. 11-^ v». Il H

l'KRIOllE 1>K 111 MAS. 38 r

Nous passons sous silence les considérations par lesquelles les auteurs, entraînés par ce que leurs idées avaient de séduisant, comparaient le sucre de raisin au carbonate d'ammoniaque

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