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et constatons que, si la noie de Oiimas ci, Liebig se montrait ;,ur la même question nettemeiii iiiiiiaire, Liebig avouait encore
(•) A lin. de Chini. el de Phijs., 9.« série, l. LXVllI, iSHS, p. 5'..
[') \()ir .iiissi Traité de Chimie ory,aniquc (Paris, Forlin), I. 11, iSzj'^,
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ici les préjugé?; dualish<[ues <|iri! n'avait décidément pas pu déraciner de son esprit.
Et comment aurait-il pu s'en dégager ? Dans les formules de l'acide tartrique de Dumas et Liebig, c'était toujours, non pas FI, mais H^ qui était remplacé par un élément métallique. Comment expliquer une anomalie aussi générale (^) ?
Graham était équivalentiste, et il avait pu, en saine logique, conserver devant le fait de polybasicité ses formules dualisticjues. Il pouvait même devenir unitaire sans rien bouleverser.
La chose était impossible pour l'école de Berzélius; mais la difficulté se dissimulait assez bien sous les formules dualistiques.
Et maintenant, si l'on nous demande ce que Liebig, que l'on dit souvent « auteur de la théorie des acides polybasiques », a fait pour compléter l'œuvre de Graham, nous basant sur les documents c[ue nous venons de produire, nous répondrons avec assurance : « rien ».
(^) Laurent et Gerliardt {Ami. de Chiiu. et Phys., 3^ série, t. XXIV, 1848, p. 170) disent : « L'école de Ciiessen ne se forme pas des acides polybasiques une idée exacte, puisqu'elle classe l'acide oxalique et l'acide sulfurique parmi les acides monoijasiques. » Le reproche n'est pas assez général.