‹ Histoire de la chimieChapitre 87 sur 137 · CHAl'lTRK X · texte numérisé non relu

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car il faudrait alors représenter l'eau pai» H'* 0^ (^). »

Mais cette dernière question sera résolue par Williamsou d'abord, ])uis par Gerhardt dans son Mémoire célèbre sur les anhydrides (1802) que nous examinerons en son temps.

Gerhardt avait découvert (^) l'oxanilide, la formanilide, la benzaniîide. Ces dérivés confirmaient la loi des résidus. Mais le résidu de l'aniline ne pouvait-il pas prétendre au titre de résidu? L'anilide est -elle autre chose qu'un sel de l'ammoniaque substituée ?

Un second Mémoire (^), en collaboration avec Laurent, donne un important Tableau de toute une série d'anilides que les auteurs mettent en parallèle avec les amides et les éthers. On doit jeter les yeux sur ce Tableau pour se rendre compte en cjuelle voie féconde marchaient les auteurs, et combien excellent était le classement qu'ils adoptaient pour des faits trop isolés juscjue-là. Mais ce qui nous paraît plus instructif encore, ce sont les vues (|ue les auteurs émettent à propos de la comparaison entre les anilides et les sels ammoniacaux. La substitution prenait dans la science une ampleur insoupçonnée. Enfin, au sujet de la déshydratation des sels de l'ammoniaque, ils posent d'une manière définitive les relations qui existent entre un sel ammoniacal, l'amide et le nitryle qui lui correspondent. Mais nous sommes en 1848, Kolbe et Frankland ont déjà donné sur ce sujci des indications expérimentales siu' lesc[uelles nous reviendrons (htns le CJia|iitre suivant.

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