III. La musique
Procès de notre éducation maslcale. — Dans la^ seconde moitié de ce siècle, Téducation musicale, limitée jusqu'alors aux classes supérieures de la nation , s'est* répandue dans les masses. Chaque jour, nous voyons s'accroître le nombre des sociétés de musique vocale ou instrumentale, chorales, fanfares, orphéons, à tel point qu'on en trouve jusque dans de petits villages. De nombreux cours, surtout du soir, se sont ouverts dans les localités de quelque importance. On peut dire que la musique tend, elle aussi,. à se démocratiser.
L'éducation musicale de la nation doit beaucoup à PASDELOïïP et à ses concerts populaires, fondés en d863, sans lesquels nous ne connaîtrions que de nom les œuvres classiques de Mozart, Haydn, Beethoven, et la plupart des œuvres de Berlioz et Wagner. Puis Colonne (1873), Lamoureux (1882), la société des c Chanteurs de Saint-Gervais » (1892), fondatrice de la Schola cantomm, ont également organisé des concerts.
Signalons une curieuse tentative faite par Chevé, Galinet Paris pour rendre la musique lisible à tous, en remplaçant* les notes et les portées par des chiffres.
Pour le perfectionnement des instruments, citons gavaillécou., qui a fait du grand orgue un véritable orchestre.
La mnsiqae allemande. — Parmi les auteurs d'opérasallemands du temps présent, on connaît surtout en France FLOTOW, né en 1812 dans le Mecklembourg, et dont nous avons vu si souvent représenter, surtout en province, t Martha ou le Marché de Richemond » (1858) et c l'Ombre » (1870).
WAGNER (1813-1883), Saxon de naissance, mais dont on
672 CIVILISATION PRANÇAISE
connait les attaches avec le roi Louis de Bavière, fut un révolutionnaire en musique. Il est remarquable par ses ingénieuses combinaisons d^instruments, par une mélodie un peu vague et nébuleuse, mais d*un charme puissant. De tous les Allemands, c'est celui que nous avons eu le plus de mal à comprendre. Son c Tannhâaser > ne réussit pas à rOpéra (1861); son c Rienzi », représenté sur notre Théâtre-Lyrique, en 1869, y eut un insuccès éclatant. Ce qui a encore aggravé le malentendu, c'est qu'en 1871 Wagner insulta aux souffrances des Parisiens assiégés par une plate bouffonnerie, intitulée par lui c Une capitulation 9.
La plupart de ses livrets se sont inspirés des légendes du moyen âge allemand, comme le c Hollandais volant > ou le c Vaisseau-fantôme > (1843), c Tannhâuser > (1845), les c Maitres-Ghanteurs de Nuremberg > (1868); comme les quatre pièces, empruntées à la grande épopée allemande des Niehelungen, formant sa fameuse Tétralogie et pour la représentation desquelles le roi de Bavière fit construire tout exprès un théâtre à Bayreuth. D'autres sujets, qu'il a peut-être crus purement germaniques, appartiennent au cycle celtique de la Table Ronde et ont d'abord inspiré Chrétien de Troyes et d'autres poètes du xiii® siècle français : tels sont c Lohengrin », qui est notre Chevalier au cygne (1850), « Tristan etlseult» (1865), t Parsifal» (1882), histoire de Perceval le Gallois et du Saint-Graal. Sa grande originalité c'est d'avoir substitué à Topera le drame musical.
La musique italienne. — VERDI, né en 1813 dans le duché de Parme, nous doit la plus grande part de sa gloire. Il avait eu des succès en Italie avec c Nabuchodonosor » (1842), € Hernani » (1844), sujet tiré de Victor Hugo, c Macbeth » (1847), « Rigoletto » (1851), qui est «le Roi s'amuse » de Victor Hugo ; le « Trouvère » (1853); « laTraviata » (1853); qui est « la Dame aux Camélias » d'Alexandre Dumas fils ; le c Bal masqué », qui est le c Gustave III » de Scribe.
La réputation européenne de Verdi a commencé quand plusieurs de ces pièces parurent sur notre Théâtre-Italien (1854-1860); surtout quand l'Opéra donna, en 1847, « Jérusalem » et, en 1855, les « Vêpres siciliennes », écrites spécia-
lementpour la scène française, de même que c Don Carlos » (1867) ; et enfin quand retentirent les trompettes d* c Aïda » (1880), opéra égyptien à grand spectacle, représenté d'abord, sous les yeux du khédive, au théâtre du Caire. Sa messe de Requiem pour Manzoni fut exécutée à Paris presque aussitôt qu'à Milan.
La France Ta fait commandeur, grand officier, grand'croix de la Légion d'honneur, en même temps que ses compatriotes, qui avaient pris autrefois son nom pour mot de ralliement contre l'Autriche (V. Ë. R. D. I. Victor Emmanuel roi d*Italie), le faisaient sénateur du royaume nouveau. Ses funérailles (1900) furent suivies par tout un peuple, et la plupart des parlements européens s'associèrent, par des manifestations officielles, au deuil de l'Italie.
Dans l'art, comme dans la politique, il fut la vivante personnification de l'union entre les génies musicaux des deux grands pays latins, la France et l'Italie.
Les compositeurs français. — L'école française, dès le début de la seconde moitié du xix^ siècle, eut à sa tête quatre grands maîtres.
Félicien DAVID (1810-1876) fut un chercheur de nouveautés. D'une part, il se lança à corps perdu dans le mouvement «aint-simonien ; d'autre part, il fut un adepte de la révolution symphonique. Moins novateur bu moins provoquant que Berlioz, il fut aussi plus heureux. Né dans le pays d'Avignon, sous un beau ciel qui met la chaleur et la lumière dans les œuvres artistiques, il alla demander un ciel encore plus pur à l'Orient, à l'Egypte, à l'Afrique. Presque tous ses sujets sont orientaux et il a créé chez nous V orientalisme en musique. Disciple de Haydn, voué à la symphonie, il était cependant, par tempérament, un mélodiste : d'où le dessin si net et si franc, la grâce et le pittoresque de ses motifs. Son début fut un recueil de « Mélodies orientales > (1835). Puis vinrent V Ode-symphonie du < Désert » (1844), VOratorio de c Moïse au Sinaï » (1846), V Ode-symphonie de < Christophe Colomb >, le grand opéra d' c Herculanum » (1859), les opéras-comiques de la c Perle du Brésil > (1851), de « Lalla-Rûukh » (1862), du € Saphir > (1865). L'œuvre de Félicien David, c'est la traduction, en une musique ensoleillée, des vastes recherches
e74 CIVILISATION FRANÇAISE
par lesquelles la science française nous révélait le inonde égyptien, arabe ou persan.
Ambroise thomas, né à Bletz, en 1811, et qui mourut directeur du Conservatoire, a été un des charmeurs du siècle. S'il fallait dire de qui il procède, on pourrait nommer comme son maître François Lesueur; il dut aussi beaucoup à Halévy et Auber, puis à Gounod; mais il a des qualités qui sont bien à lui : un génie souple et gracieux, tendre et délicat. Nul n'a mieux su mettre en valeur une mélodie. Après des essais qui ne sont pas sans mérite, la série de ses œuvres commence en 1849 avec de Caïd ». Elle se continue par c le Songe d'une nuit d'été » (1850), « Psyché > (1856), « le Carnaval de Venise » (1857), c Bfignon » (1866). En 1868, pour la première fois, il a abordé l'Opéra, avec € Hamlet ». Puis vint c Françoise de Rimini » (1882).
GOUNOD, né à Paris, en 1828, est classé comme un disciple de Lesueur et de Halévy. Il surpasse le premier et égale le second, par l'ampleur, la fécondité, la variété de son génie. Il doit bien plus encore à Bach, Mozart et Schumann. Il a été le premier, en France, à écrire avec une aisance et une perfection irréprochables. Il a voulu fusionner au théâtre la symphonie et la mélodie; c'est un éclectique àe génie, .
11 sait faire retentir le chant héroïque, traduire en harmonie colorée le fantastique des légendes allemandes, aussi bien que dessiner de spirituels couplets ou lancer des strophes ailées, frémissantes comme un vol d'abeilles sous le soleil de Provence. L'opéra comique lui doit le c Médecin malgré lui » (1858), c Philémon et Baucis » (1860), c Mireille » (1864). Le grand opéra lui doit c Sapho » (1850); € Faust » (1859), la t Reine de Saba », « Roméo et Juliette » (1867), c Cinq-Mars » (1877), « Polyeucte» (1878), le € Tribut de Zamora » (1881). N'oublions pas ses belles mélodies, ses cantates patriotiques, comme « Gallia » (1871), ses Messes, ses Oratorios, ses morceaux lyriques pour la € Jeanne d'Arc » de Barbier, sa c Rédemption » (1882), € Mors et Vita » (1885).
Une perte cruelle pour l'art français, c'est celle de bizbt (1838-1875), mort à trente-sept ans. Il est l'auteur des « Pécheurs de perles » (1863), de la c Jolie Fille de Perlh »
(1867), de la « Fiancée d'Abydos », des chœurs de c TArlésienne > (1872), de tant de belles romances et mélodies. Il a donné à notre scène comique un de ses diamants, cette « Carmen » (1875), éblouissante de coloris comme la Salomé de Regnault.
A récole d'Ambroise Thomas, qui pourrait se définir l'école de la tradition française, se rattacheraient Victor MASSÉ, auteur de c Galatée » (1852), c les Noces de Jeannette > (1853), c la Reine Topaze » (1856), t Paul et Virginie » (1876), € une Nuit de Cléopâtre > ; — Ernest boulanger, de € Don Quichotte » (1869); — bazin, de c Maître Palhelin > (1856), € le Voyage en Chine » (1865); — jonciêres, de t Sardanapale » et c Dimitri ».
A récole de Gounod se rattacheraient massenet, à qui nous devons c César de Bazan > (1873), < Manon > (1884), c Sapho », c Cendrillon » (1899); les grands opéras du c Roi de Lahore » (1877), d' c Hérodiade », du « Cid » (1885), c Esclarmonde », t Werther », c Thaïs » (1894), les chœurs et intermèdes des € Erynnîes » (1877), la musique sacrée d* c Eve » et de c Marie-Madeleine ».
SAiNT-SAENS, qui procède de Berlioz et Gounod, mais n'est point rebelle à Finfluence wagnérienne, compositeur de grande science et de grand style, nous a donné, en tous les genres, des œuvres de premier ordre. Pour le théâtre il a écrit : < Samson et Dalila » (1877), c Etienne Marcel » (1879), € Henri VIII » (1883), c Proserpine » (1887).
E. BETER, qui doit beaucoup à Wagner, s'est placé au premier rang avec « Maître Wolfram » (1854), t la Statue » '(1861), « Érostrate », le ballet de c Sacounlala (1858) », et surtout avec c Sigurd » (1886) et c Salammbô » (1896).
Quelque souci que nous ayons de ne pas multiplier les noms de compositeurs tout à fait contemporains, nous ne pouvons oublier Aimé maillart : < les Dragons de Villars » (1856); — Louis clapisson : « la Fanchonnette » (1856); — Jules COHEN: c José Maria » (1866) et c les Bluets » (1867);
— POISE : c Bonsoir, voisin » (1853) et t l'Amour médecin » ;
— LALO : « le Roi d'Ys » (1888); — lEO délires : c le Roi l'a dit » : — PALADILHE : € Patrie » (1886), sujet emprunté au drame de Sardou ; — charpentier : t Louise », drame lyrique ^^900); — VINCENT D'iNDT : c WiUeustein », le < Chant de la
676 OiVILISATlOR FRANÇAISE
cloche > et c Fervaal > ; — Benjamin Godard, symphoniste distingué; — Gniraud, Widor, Métra, à qui Ton doit les meilleurs ballets contemporains.
Bien que la plupart des compositeurs écrivent pour la scène, la tendance de Técole française est de chercher sa voie en dehors du théâtre, dans la musique de chambre, dans YoratoriOy dans la symphonie. On n'aurait qu'une idée incomplète de Toeuvre de Massenet, Th. Dubois, Lenepveu, Delibes, Widor, Lalo, Vincent d'Indj, si Ton ne tenait compte de leurs œuvres en ce genre. Saint-Saôas s'y est affirmé comme l'un des musiciens les plus complets que nous ayons en France dans ses Oratorios ( c le Déluge», la Lyre et la Harpe »), ses Poèmes symphoniques ( c la Danse macabre », € Phaéton >, c le Rouet d'Omphale > ), ses concertos, etc. — César franck s'est acquis un grand nom dans ïoratorio, avec c Buth », c Rédemption », « Les Béatitudes >, c Rébecca », c Psyché » (1888).
Un i^enre Doaveim : l'opérelte. — Le XYII« siècle lui* même, à côté des chefs-d'œuvre de Corneille et de Racine, n'a-t-il pas eu c TEnéide travestie » et € Chapelain décoiffé »? Ne nous étonnons pas si le lyrisme des c Huguenots » ou de € Faust » a été côtoyée parles gaietés de l'opérette. U opérette est une réduction de l'opéra -comique. Elle est une création naturelle de l'esprit gaulois , aiguisé d'humour sceptique et, si l'on veut, perverti par la gouaillerie parisienne.
Ce genre, si françsds et surtout si parisien, c'est un compositeur né à Cologne, offenbach, qui l'a pour ainsi dire créé chez nous, mais qui n'aurait certes pas eu l'idée de le créer en Allemagne. C'est lui qui a déshabillé les dieux de l'Olympe grec et qui les a salués non des accents tragiques auxquels ils semblaient avoir droit, mais des calembredaines de son livret et des joyeux flonflons de son orchestre. Dans ce genre, il a composé des chefs-d'œuvre : t Orphée aux enfers » (1859), la c Belle Hélène » (1864), la c Vie parisienne », la « Grande-Duchesse de Gérolstein » (1867). Avec lui, grâce à une musique ingénieuse dans sa bouffonnerie, le genre opérette s'est maintenu sur les confins de ropéra-comique, auquel Offenbach est revenu dans son œuvre dernière, les c Contes d'Hoffmann ».
Après lui, parmi les œuvres les plus typiques de Topérette, on peut bien citer la c Fille de Madame Angot » de LECoa.
Ouvrages a gomsultbb *. — Château, Mist. de l'architecture, — Lance, Dict. deê architecte». — Ch.
Baachal, Nouveau dict, bioy, et critique des architectes. — Vitet, Le Louvre. — Boileaa, Hiit. critique de l'invention en architecture,
Legrand, Vie de Bude. — Henri Jouin, David d'Angers. — P. Marmottan, Les statues de Pari».
G. Lafenestre, La tradition dans la peinture française. — Larron met, L'art et VEtat (1896) ; Petits portraits et notes d^arty Etudes de litt.
et d'art. — André Michel, Notes sur Cart moderne (1896). — Charles Blanc, Hist. des peintres (école française, t. II et 111). — Fr. Villot, Catalogue des tableaux exposés aw Musée du Louvre.
Delacroix, Œuvres littéraires. — Alfred de Musset, Mélangée de littérature et de eritigye. — Thoré, Les peintres au xix* siècle. — Chesneau, Le mouvement moderne en peinture.
La peinture française au xix" siècle.
eiPeintres et statuaires romantiques.
— P. Marmoltan, L'Ecole française de peinture. — G ustaye Planche, i*ortraits d'artistes et Études sur l'École
'française. — Jean Gigoux, Causeries sur les artistes de mon temps. — Th. Gautier, Hist. du romantisme et Portraits contemporains. — Bug.
Fromentin, Les maîtres dC autrefois.
A. Robaut, Catalogue de Vœuvrede Delacroix. — Anonyme : Delacroix, sa vie et ses ceuvres {PaaiSf Claye, 1866). — Ph. Burty, Lettres de Delacroix et Maître» et Petit» Maître».
— Ad. Moreau, Eug. Delacroix et »on ceuvre. — Gh. Clément, GérieauU, — A. Etex, Ary Scheffer. — Feuillet de Conchea, Léopoid Ro-
. bert. — Charles Blanc, Ingres, sa vie et ses ouvrages. — H. Oelaborde, même sujet. — A. Duval, L'atelier d'Ingres. — H. Lapauze, Les dessins d'Ingres.
Henri Regnault, Correspondance.
— Ch. EphruBsi, Paul Baudry , sa ffie et son ceuvre. — Sensier, Souvenirs de Th. Bousseau et La vie et l'ctuvre de Millet. — A. Fournel, Le»
artistes contemporains. — Ch. Blanc, Le» artitte» de mon temps, — Séail-
les, Puvis de Chavannes. — Sauvafreot. Le réalieme et le naturalisme dans la litt. et l'art. — J.-L. Ernest, Meissonier (préface par O. Gréard).
Maxime du Camp, Le» Beaux-Arts à l'Expos. universelle et aux Salons.
— Charles Blanc, Les Beaux-Arts à l'Expos. universelle de 1878.
Comte de Laborde, De l'union de»
arts et de l'industrie. — H. Havard, Dict. de l'ameublement et de la dé* coration. — Arsène Alexandre, Hist.
de Vart décoratif. — P. Rouaix, Dict, des arts décoratifs. — Roger Marx, La décoration et Vart mdustriel (Exposition de 1889). — E. Maindron, Le» Affiche» ittu»trée»,
Fétis, Biographie» de» musicien».
— Baron Ernouf, Compositeurs célèbres. — F. Clément, Les musiciens célèbres. — O. Foaque, Les révolutionnaires de la musioue. — L. Dau-
ëhin. Les mattre» de la mueique. — lellaigue. Un eiècle de musique française. — G. Fervières, La musique française moderne. — Chouquet, ffist. de la musique dramatique en France. — H. Lavoix, ffist. de la musique. Hist. de l'instrumentation.
Audley, Franz Schubert, sa vie et ses œuvres. — Pongin. Schubert; Schumann. — Karasaki, Chopin ; — Liszt, même sujet. — Barbedette, Chopin et Schubert, — V. Wilder, Beethoven^ sa vfe, »on ceuvre. — Blaze de Bury, Meyerbeer.
Azevédo, Félicien David. — L. Halévy, F. Halévytsa vie et ses oeuvres.
— Ad .Adam, Souvenirs d'un mueicien (1850) et Nouveaux souvenir» (1859).
— Berlioz, Voyage musical en Alletnagne (184^, A travers chants; Mémoires (lo70); Correspondance; Lettres inédites. — Hippeau, Berlioz; Jullien, même sujet; Ernst, mémo sujet. — Pougin, Èoîeldieu ; Adolphe Adam. — Jouvin, Hérold. — Paul Voss, Biset. — Pigot, même sujet. — A. Coqua^d, César Franck, — E. Destranges, même sojet.
Judith Gautier, Richard Wagner et son ouvre. — Ernst, Ricnard Wagner. — Pongin, Verdi.
Albert Soubiei, Les membres de l'Acad. des Beaux-Arts.
1. Rappelons qu'une partie de cette Bibliographie M rapporte, au eb.sà' pitre XX (1814-1848); voir ci-dessus, p. 445.