En 1820, fdt reconstiluée V Académie de médecine
2. En 1824, ringénieur Chevauer construisit le premier microscope achromatique. Le microscope solaire a rendu aussi des nervices, mais plutôt à Télude des animaux infusoires qu'à l'histologie.
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qui semble rélément irréductible de tout organisme : la eelluley dont le nom semble avoir été prononcé pour la première fois en France par raspail (1824).
Physiolog^. — « L'influence des Français, dit l'historien allemand Haeser, se marqua de la façon la plus décisive sur le développement de la physiologie depuis le début de notre siècle, mais particulièrement depuis les années 1830 à 1840 ». En 1849 a été fondée la Société de Biologie.
La première génération de physiologistes français comprend ceux qui peuvent avoir été contemporains et même disciples de Bichat.
DOTBOCHET a découvert, en 1828, le curieux {^énomène de Vendosmose^ ou pénétration des tissus par les liquides.
HASZNDiE, qui fut professeur de physiologie au Collège de France, proclama que, dans cette branche des sciences médicales, comme dans toutes les autres, Texpérience, et Vexpérienee seule, doit faire la loi. H contribua à mettre au rebut ces fameuses théories de ï animisme, du vitalisme, déjà fortement ébranlées. Il étudia les effets produits sur Torganisme par les substances nouvellement découvertes, telles que la morphine, la strychnine, la vératrine, la quinine et autres dérivés du quinquina, Tiode, Tacide prussique.
Jean-Pierre flourehs dirigea ses recherches sur l'ovologie et Vembryogénie (1836), sur les propriétés et les fonctions du système nerreux, sur la formation des os, sur la physiologie et Tanatomie comparées *, sur les propriétés anesthésiques des éthers et du chloroforme.
6ERDT, qui fut membre de la Constituante de 1848, aussi célèbre comme médecin et chirurgien que comme physiologiste, a laissé une œuvre considérable : « la Physiologie philosophique des sensations et de Tintelligence » (1846).
Thérapeutique.— Parmi les célèbres médecins, il faut citer BOUILLADD, membre de la Constituante de 1848, qui étudia spécialement les inflammations du cerveau (1825), les maladies du cœur (1835), et, dans leurs relations avec celles-ci, les rhumatismes articulaires (1840). piorrt généralisa remploi du plessimètrey plaque d'ivoire employée pour faciliter
1. P]u8 récemment il a publié dlmportants ouvrages sur la circulation do BtLû^ et sur son histoire (1857), sur les conditions de la loogénté bnxnaine.
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la percussion, et perfectionna cet instrument, ciomel, qui fut médecin de Louis-Philippe et ne voulut pas Tétre de Napoléon UT, commença la réaction contre les doctrines de Broussais et se consacra aux fièvres, aux maladies pestilentielles (1821), aux dyspepsies (1857). Alexandre louis, élève de Charnel, est célèbre par ses recherches sur toutes les variétés de fièvres (typhoïde , putride , hillease , muqueuse, etc.), sur la phtisie, sur les maladies et lésions intestinales. Il fut un redoutable adversaire de Broussais. BBÉTOHNEâu publia, en 1826, ses Recherches sur la diphté nie, plus connue sous le nom de croup, bostan traita des ruptures d*anévrysmes (1820) et fut un des premiers à étudier « une maladie encore peu connue, qui a reçu le nom de ramollissement du cerveau » (1820). ahdbal, élève, puis adversaire de Broussais, est, suivant Haeser, a le premier clinicien français des temps modernes ». Avec M. Gavarret, il s'est livré spécialement à l'étude dn sang et de ses maladies (1842-1843). Alfred becquerel et bob» ont publié leurs « Recherches sur la composition du sang dans Tétat de santé et dans Tétat de maladie » (1844). TROUSSEAU, « celui des Français modernes, assure Haeser, sur lequel la médecine allemande a eu Tinfluence la plus visible », a pubhé, avec Belloc, un « Traité de la phtisie laryngée » (1837). Il fut un des fondateurs du Journal des connaissances médicales (1839). rater a traité de la morve, des maladies du rein; bibtt et aubert, des maladies de la peau; iiabtin-80L<»i, de l'albuminurie; valleix, baudelogabi^ des maladies des enfants; milceiit, lebert, de la scrofule, les écrouelles de nos aïeux; oautier de glaubrt, faube, cbauf- FABD, 60DELIER, BABAiLLEB, du typhus et de la fièvre typhoïde; roBOET, des fièvres continues ; sbisolle, de Ja pneumonie.
En 1807, BOZZIKI, de Francfort, avait inventé le laryngos^ cope, pour l'exploration du larynx : cagniabd de la toub, vers 1825, le perfectionna et en vulgarisa l'emploi.
En 1834, HÉRISSON inventa le sphygmomHre, colonne de mercure enfermée dans un tube gradué et qui, mise en contact avec l'artère, rend compte exactement de la fréquence, du rythme et de l'énergie du pouls.
MATTEUGGI, professeur à Pise, semble le premier qui ait employé l'électricité en thérapeutique (1844).
LUQOL est le premier en France qui ait fait usage de riode dans les hôpitaux pour le traitement de la scrofule.
Homœopathie. — habuemahn, médecin allemand, préconisa de 1791 à 1843 une méthode de thérapeutique tout à fait nouveUe. Il enseignait que la maladie est causée uniquement par une diminution de la force vitale. Il était inutile, suivant lui, de distinguer les maladies en locales ou générales, fiévreuses ou non fiévreuses, toute maladie étant nécessairement générale. La prétention de rechercher la cause du mal afin de la faire disparaître pour amener la guérison était également une chimère. On ne pouvait saisir et combattre que des symp-, tomes et non des causes; on ne pouvait guérir une maladie qu'en donnant au patient une autre maladie plus violente pour combattre la première : deux maladies ne pouvant coexister dans le même organisme, celle qu'on donnait artificiellement, et qu'il appelait maladie artificielle ou maladie médicamenteuse, chassait la première, ou plutôt c'étaient les symptômes du remède qui détruisaient les symptômes du mal, car de remonter à la cause interne de ce mal il n'y fallait pas songer. Ensuite la maladie artificielle était ellemême expulsée par les forces natives de l'organisme, revenues, au milieu de ce conflit, à leur maximum de puissance. De là le nom de son système : homoBopathie, ou guérison par les semblables, en vertu de l'axiome latin : similia simiHbus. 11 traitait ses adversaires d'allopathes, parce qu'ils cherchent à guérir par des principes contraires, en invoquant la devise d'Hippocrate : contraria contrariis.
Hahnemann, pour donner au patient sa maladie médicamenteuse, recourait à une pharmacie aussi singulière que sa thérapeutique. Il prétendait qu'un seul remède, simple et primaire, un seul spécifique, suffisait pour chaque maladie, n n'employait que des substances très énergiques, même toxiques, comme l'arsenic, l'aconit, l'arnica, la belladone ; mais il ne les administrait qu'à des doses infinitésimales. Le médicament une fois obtenu à son état de pureté absolue, il le diluait dans cent fois son volume d'eau ou le triturait dans cent fois son volume de sucre en poudre. Un grain de ce mélange était de nouveau mêlé à cent fois son volume. Puis l'opération était renouvelée jus-
qu'à trente fois, de façon à ce que le médicament primitif ne form&t plus dans la potion ou la pilule définitive qu'un dédllioniéme. La thèse de Hahnemann était que, loin de TafiTaiblir, ces mélanges successifs produisaient en la substance ainsi employée une dynamisation, c'est-à-dire une élévation de sa puissance.
L'homoçopathie a fait, à cette époque, quelque bruit en France, et il y a encore chez nous des médecins et des pharmaciens homœopathes; mais elle n'a recruté que peu de croyants dans le monde scientifique et n'y compte pas d'adhérents illustres. Elle n'a jamais eu chez nous, comme en Allemagne, accès dans les chaires publiques. Elle a éloigné la confiance par son mépris affecté pour les connaissances physiologiques, l'étude attentive des maladies, la recherche des causes, surtout par le caractère paraxodal de sa thérapeutique et de sa pharmacie.
Chirurci;ie. — Le siècle nouveau avait hérité de plusieurs des grands chirurgiens de l'époque impériale : Percy est mort seulement en 1825, Pelletan en 1829, Boyer en 1833, Larrey en 1842. Après le rétablissement de la paix, la suprématie passa de la chirurgie militaire à la chirurgie civile.
Le grand nom de l'époque, c'est duputtren 1777-1835), l'élève favori de Bichat. Sa force et sa beauté physique, son labeur infatigable, ses profondes connaissances anatomiques et physiologiques, sa vaste expérience, son coup d'œil infaillible, le sang-froid et la dextérité qu'il déployait dans les opérations les plus difficiles, même sa richesse, sa générosité, son originalité, sa brusquerie de bourru bien- ^isant, le rendirent non seulement célèbre parmi les hommes de science, mais populaire dans les masses. Louis XVIII le fit baron, Charles X le nomma son premier chirurgien. Il laissa en mourant une fortune de plusieurs millions, avec des legs qui servirent aux fondations scientifiques dont nous avons parlé. Ses principaux travaux sont postérieurs à 1828 : ils portent surtout sur les hernies, l'opération de la pierre, les blessures.
BiCHERAND, élève de Desault, fut le'rival et le contradicteur de Dupuytren. Son « Histoire des progrès ré(îents de la chirurgie » (1825) fourmille de traits piquants à l'adresse du grand opérateur*
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Bouz, condisciple de Dupuytren chez Bichal, n'en fut pas moins son adversaire. Ses recherches eorent surtout pour objet les résections, l'opération de la cataracte, la suture du Toiie du palais (1^5).
Jacques selpkh fut, comme l'illustre Larrey, un élève du père de celui-ci, Alexis Larrey. C'est le plus grand nom de la chirurgie de ce temps après Dupuytren. Il avait débuté, en 1815, par un mémoire sur la pourriture (T hôpital. Il enseigna, le premier, à redresser des membres en coupant les tendons trop courts, c'est-à-dire par la iénoiomie (1829), Il mourut d'un accident assez rare dans l'histoire médicale : il fut tué par un patient qui avait à se plaindre du mauvais succès d'une opération,
usrRAiiG fut un admirateur, puis un adversaire et même un ennemi de Dupuytren. On nous le représente comme un habile opérateur et un professeur éloquent, mais d'un caractère dif^ile et querelleur.
VELFEAU fut un excellent chirurgien, qui eut presque la réputation de Dupuytren. Il publia, en 1835, avec Béraud, son fameux « Manuel d'suiatomie chirurgicale », le premier que nous ayons eu. Anatomiste savant, physiologiste distingué, profe^eur clair et précis, le premier, depuis Desault, qui ait été médecin en même temps que chirurgien, il s'occupa spécialement d' embryologie et d'ovologie humaines. On lui doit d'importants travaux sur les maladies des yeux et les opérations du trépan.
JOBERT DE LAMBALLE, savaut auatomiste et histok>giste, opérateur d'une merveilleuse adresse, a traité des plaies d'armes à feu, des fistules, de la chirurgie plastique.
On peut encore citer, vers le milieu du siècle, Lalleii&and, de Metz, élève de Dupuytren; Pétrequin, qui, le premiw, employa l'électricité au traitement des anévrysmes, et qui écrivit sur l'histoire et la philosophie de la chirurgie; Sanson, Blandin, Ghassaigne, Bonnet, Marjolin, Récamier, qui osa tenter, un des premiers, l'ablation de l'utérus.
Caractères nouveaux de la ehirnrgie : les aiie«tfaé- •kines. — La chirurgie du xix^» siècle se distingue nettement de celle des deux siècles précédents, si cruelle et si empressée de recourir au feu et au fer : elle est bien plus conservatrice. Elle se préoccupe des suites de l'opération autant
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qae de ropération elle-même; aux amputations elle a commencé par préférer les résections^ destinées à régulariser la blessnre. « Plus je vieillis, disait Velpeau, moins j'ampute. » « Si j'avais la jambe cassée par un coup de feu, ajoute Malgaigne, je ne me laisserais pas amputer. »
La pratique de Yirrig(ttion^ inaugurée par Larrey, préconisée ensuite par sbutin, vulpeau, bèblard, a donné les plus heureux résultats ^. L'opération de la taille (pour la pierre), si souvent mortelle, a été presque abandonnée : en 1822, LEROT D'ÉnoLLES inventa l'appareil pour la Uthotritie^ c'est-à-dire le broiement de la pierre, et amïïssat un brisepierre. La lHhotritie a été perfectionnée par givule, heur- TELOUP. s^SALAS. On est même parvenu à guérir les malades par le seul emploi de certaines eaux minérales.
On a renoncé aussi à cette diète hq>pocratique, si rigoureusement prescrite aux blessés, et qui avait pour conséquence d'achever de les affaiblir moralement et physiquement, et de les livrer sans défense aux assauts du mal. On se fondait sur la crainte de la fièvre tra%tmatiqve, qui pouvait naître des blessures si le malade conservait toute sa vigueur. La réforme fut commencée, en 1842, par halgaigne. n prescrivit les aliments, le vin, l'alcool en quantité modérée, et les malades ne s'en trouvèrent que mieux.
La chirurgie moderne s'est montrée aussi plus humaine, parce que, plus heureuse que sa devancière, elle a pu faire usage des anesthésiques, destinés à atténuer, ou même à supprimer la douleur. Les opérateurs, dans les grandes guerres de la République et de l'Empire, n'aveiient rien de pareil à leur disposition : il leur fallait trancher dans la
1. Sous l'influeDce du conrant d'eau coniiDU, « les douleurs s'apaisent, llnflammation tombe, la fièvre cesse; le calme, la confiance, la gaieté même, renaissent au cœur du malade, et le plus souvent la guérison marche plus rapidement. Les parties déchirées se soudent, de nouveaux tissus se forment, et, sauf quelques lambeaux détachés au moment de l'accident tout reprend sa place. Le chirurgien qui assiste à ce spectacle laisse à la nature tout l'honneur de la guérison... D'un blessé que l'accident dont il a été victime menaçait de transformer en un malade, l'irrigation refait un sujet bien portant, à sa blessure près; d'une plaie qui allait devenir le foyer de désordres pathologiques les plus graves, elle fait le siège des phénomènes les plus réguliers et les plus habituels de la vie. » (Dumas, Éloge d'Auguste Bérard.) Bérard a eu la hardiesse, le premier, de permettre à un blessé, fracturé de la jambe, de se lever le troisième jour et de faire quelques pas à l'aide de béquilles*
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chair, souvent panni les cris et les convulsions du patient. Encore en 1829 Velpeau déclarait que vouloir supprimer la douleur « c'est une chimère * ». Or, cette année -là, CLoauET proposa d'insensibiliser le malade au moyen de l'hypnotisme. G*est à partir de 1840 que plusieurs anesthésiques puissants furent successivement adoptés. En 1844, le dentiste Ewans employait, à Paris, le protoxyde d'azote. En 1847, Longet et Malgaigne préconisaient les inhalations d'éther sulfurique. La même année, le chloroforme était mis en œuvre par Simpson, à Edimbourg, et recommandé par Dumas et Flourens. Après sa découverte par Balard (1844), on essaya aussi de Vamyléne ou hydrogène carboné, mais on ne put constater assez sûrement son caractère inoffensif. La morphine, découverte par Sertuerner (dès 1803), étudiée ensuite par les chimistes français, n*est devenue d'un usage général qu'à une époque assez voisine de nous, depuis les expériences de Claude Bernard.
Les pansements, dont la complication plaisait à Desault et Boyer, ont été simplifiés. Pour empêcher le sang de couler, Larrey et Lisfranc recouraient à la torsion des artères : on s'en tient aux ligatures. Pour cautériser, on ne connut longtemps que le feu et les acides : on a emprunté aux Allemands remploi du galvanisme, c'est-à-dire la galvanocaustiquey dont Félix palaprat et auhussat donnèrent la théorie. On inventa les appareils fixes destinés à maintenir les membres fracturés plus sûrement que les attelles d'autrefois : dès 1814, on commença à employer en Europe les appareils en plâtre, connus depuis longtemps en Orient; Larrey se servait d'un enduit composé de blanc d'œuf, d'oau de plomt), d'esprit de camphre; Seutin, en 1829, imagina les bandages amidonnés; plus tard, on a employé la gutta-percha.
Les infirmités connues sous le nom de pied bot, strabisme, bégayement, certaines déviations delà taille, ont été guéries
1. GepeadaDi, dès le ni* siècle, le chirurgie des Chinoie faisait usage da cannabis indiea^ connu en Europe sous le nom de hachisch. An xn* siècle, Nicolas le Préposé, à Salerne, recommandait certains onguents destinés à remplir le même office. Gomme moyen parement mécanique, on pent eiter aussi une fort« compression des Taissetaz da eoa : elle aTait été pratiquée, dant ranliquité» par les Assyriens.
par la ténotomie. Dès lors, Vorthopédie a fait de grands progrès, grâce surtout à Jules GUÉRm et pravaz.
La chirurgie plastique consiste à refaire certains organes en empruntant à d'autres parties du visage ou du corps la peau et même les muscles. La rhinoplastie, ou réfection du nez, en est une branche. En 1817, Werneck refait une bouche; en 1825, Lisfranc refait un nez gelé dans la campagne de Russie ; Blandin et Jobert de Lamballe refont des paupières (1835); Dupuytren corrige les becs de lièvre. On refera des larynx, des palais, des joues.
Branches diverses de la médecine et de la chirurgie. — Le service des Maternités avait été réuni par la Convention nationale aux Écoles de santé : il le fut ensuite aux Facultés de médecine. C'est là que s'illustrèrent Leroy, Baudelocque, Antoine Dubois, Deneux, qui fut médecin de la duchesse de Berry, Désormeaux, Moreau, Paul Dubois, qui, plus tard, fut médecin de Timpératrice Eugénie.
Vophtalmologie est la médecine des yeux. Parmi les ophtalmologistes ou oculistes les plus distingués de cette époque, citons demours, qui fut oculiste de Louis XVIII et de Charles X; carron du villarbs, qui fonda V École spéciale d* ophtalmologie; saron, qui inventa un appareil appelé les images de Saron (1837) : c'est l'origine de Vophtalmoscope.
Pour le traitement des maladies mentaies,Pinel et Ësquirol ont eu de dignes successeurs : Georget, Leuret, Fabret, Morel, surtout FERRUS, qui, en 1838, inspira le règlement concernant les asiles d'aliénés et recommanda pour eux la vie tranquille des champs, au besoin dans des colonies agricoles.
ORFILA fonda en France l'enseignement de la médecine légale, dont Marc avait posé les principes.
HALLE et MICHEL LÉVT se signalèrent comme hygiénistes.
Pharmacie. — H suffît de rappeler les noms et les découvertes mentionnées ci-dessus de Robiquet, Pelletier, Caventou, professeur à TÉcole de pharmacie de Paris, Boutron-Chalard, Brandes, Desfosses, etc., enfm [les travaux de BOUCHARDAT, pour qu'on puisse mesurer les progrès accomplis par la pharmacie française dans cette période.
Outrages a consulter. -^ Voyez la bibliogr. da chap. xxxu. TX. Civil, gontemp. 27