IV. Les seienoes médicales
Les grandes déeonTertes phyri^Ioi^qBes et aiiat«iiilqnes. — C'est aussi hors de France qu^a été accomplie, en grande partie, la rénovation des sciences qui ont pour objet la physique de l'homme. Les grandes et vivantes écoles médicales sont alors en Italie, bientôt en Angleterre, en Hollande, en Allemagne. Même Descartes n'a presque rien fondé en médecine : ses esprits animaux répondent assez bien à ce que l'on appelle aujourd'hui le fliUde nerveiuc; mais sa localisation de Tftme dans la glande pinéale du cerveau est une hypothèse que la science a depuis abandonnée.
Le grand révolutionnaire en physiologie , c'est TAngiai» HABVOT (1578-16o8).
Avant lui , bien que la petite circulation (du cceur aux poumons) ^ eût été découverte, ce fait n'avait pas produit toutes ses conséquences. Beaucoup des erreurs empruntées aux Anciens régnaient en maîtresses dans les éeoles. Gomme, dans les autopsies, on trouvait les or^^es toujours vides de sang, on croyait qu'elles ne renfermaient que de