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d*a|pricaLture », écrit sur les maladies des grains et des bestiaux. Gilbert, dans de nombreux mémoires^ traite des prairies et de l'art vétérinaire. La « Nouvelle Maison rustique » d'Estienne et Ligier, rééditée par Besnier (1721) et La Bretonnière (1790), «si encore aujourd'hui un excellent manuel d'agriculture.
En 1756, se fonde la Société d'agriculture de Bretagne ; ea 1761, celle de Laon ^, avec un bureau à Soissons; en 1785, le Comité consaUatif d'agrionltore, qui compte 900 correspondants et dont le duc de LAiiOCHEroucA,fJU)-jJâK* coBBTett le principal inspirateur. Ces sociétés entrent en relation avec le ministère, les intendants, les évoques, lea curés, mettent au concours les questions intéressant Tagricultupeetcouronnant lies meilleurs mémoii^s, instituent des assemblées pubMqu«8 où les cultivateurs les plus distingués reçoivent des récompenses : parfois une charrue ou une herse perfectionnée, parfois Texemption de la aiûlice^ de la corvée ou de certains impôts, décernée par Tinteindant. A Angoulêxne, il y a un cours praOque d'agricMltufe, A Amiens, dom ROBBE, prieur du couvent des Feuillants, fonde un jardin botanique et institue des leçons publiques d'agriculture. Larochefoueauld crée la fervM-fmdèk ou ferme anglaise de Liancourt et une école (Taris et métiers. Le duc de lÉTBiSE-GiARBOST jette le plan d*un vaste système d'en* seignement agricole. On commence à parler d'inspecteurs d'agriculture, de professeurs ambulants. On cherche à répandre la charrue-semoir, inventée par valioud, de Laon. Larochefoucauld fait venir des moutons d'Espagne, et le duc de gbot des moutons du Lincolnshire.
Après les épizooUes bovines de 1745 à 1780, l'administration, sur les indications des Sociétés d'agriculture, prend une série de mesures d'isolement, de préservation, d'abatage des animaux malades avec indemnité aux propriétaires, qui sont encore pratiquées aujourd'hui. On se préoc« cupe de la santé des campagnards : dès 1728, on a distribué des boites à remèdes aux curés et aux sœurs; en 1769, on en répand 952 000, et Louis XVI double encore ce nombre.
1. Les plus grands personnages, l*év6que-dae de Laon, Tabbé de Pfémontré, le ^c de Gesvres, les La Trémoille, les €oi^7, les Gharrosi, m font inscrire parmi les membret de o«tta «Aciité.
En un mot, la bonne volonté était universelle et elle com« mençait à se traduire par des résultats ^.