TOME III
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vant^ dani son entierj ou en quatre années consécutives, ainsi que M« de BretonvîUiers le ju^raît plus à propos.
Les deux enfants sauvages signèreitt Tafle qui fait foi de m)^Tt6i^u6^ cette donation, & qu^on voit encore au grctfe de Ville- AaedsBuMt. * marie (i).
LK pRfeTuts DE sAiMr- ComiTic îl était cependant diliicilc qu'on pût élever les î^t'?. ^.»?ÎT petites lillcs au Séminaire, M. de (^)ul'vIu.s résolut du les
SENT DE FAIRE ELE- l ^ -
vEft Dbs HLLEâ&ti.- piaccF ciiez la Sœur liourgcuys. « Je ne dois pas oublier, VAGUA LA cQnw*. ^ écrivait M. Talon à Colbert, de vous faire connaître
• que M. Tabbé de Qucyius va prendre soin de retirer les « enfants des sauvages qui tombent en captivité dans les
* mains des Iroquois, pour les faire élever, tes garçons « dans son Séminaire, 8( les filles à la Congrégation de « Montréal, où Ton enseigne a la jeunesse, avec les lettres « 8i l'écriture, les petits ouvrages de main. Madame la « princesse de Conti, qui elt le principal mobile de cette « action de piété, me lit à Paris, au mois d'avril dernier, « le dépositaire de ses intentions, elle accompagna d'un c premier fonds de douze cents livres. 1) autres personnes « dUndination pareille, & qui se sentent poussées de cha- « rité> m'ont fait entendre qu'elles prendraient volontiers « part à cette œuvre. Quatre lignes qui marquassent & a M. de Queylus et à sa Communauté avec quel agrément « le Roi apprend, par mes dépèches, le zèle qu'ils témoi* « gnent pour le chriflianisme 8c le service de Sa Majellé,
(i) Archives de la <( feraient un bon effet (2). » Conformément à cette insinwinc. Lettre de M. j^m^tj^n , Colbert écrivit à M. de Queylus, l'année suinovembre 1670, vantc : « Sa Majelté ne doute pas que vous n excitiez foret icment les prêtres de votre Séminaire à inllruire les « enfants des sauvages, & à les rendre capables d'être c admis dans la vie commune des Français, afin de n'en « composer qu'un même peuple & de fortifier d'autant « plus, par ce moyen, la colonie. Je sais bien que cette « opinion avantageuse que Sa Majellé a de votre mérite « ëi de votre vertu, vous portera assez à faire tout ce qui t dépendra de vous, pour répondre à ce qu'elle s'en e(l