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qu'ils devaient en espérer. Mais le résultat fut que, pour ne pas déplaire aux Français, ils n'allèrent pas en traite ^ chez les Hollandais; 8c qu'ils communiquèrent même à ceux-ci, la crainte qu'ils avaient conçue. « Les Iroquois, « dit en effet M. Dollier, furent si intimidés du voyage de « M. de Courcelles^ & leur audace en fut tellement rabat* a tue, quHls firent passer chez les Européens, leurs voi- « sins, la frayeur que cette entreprise leur avait inspirée « à eux-mêmes, donnant à craindre à ceux-ci l'arrivée « de M. de Courcelles, avec une multitude de gens de « guerre, que l'épouvante des Iroquois leur faisait imafO HiftoircduMont- « giner » (i). « Avant ces troubles, ajoute de son côté la rcaJ, de 1670 à 1671. « Mère Marie de Tlncamation, les Sonnontouans étaient « d intelligence avec les Anglais, à qui ils voulaient mener « les Outaouas, aiin de frullrer la traite des Français : ce « qui eût perdu tout le commerce. Mais les Anglais, ayant « appris le voyage de M. le Gouverneur chez les sau* K vages, n^ont pas moins été effrayés que les sauvages « eux-mêmes , craignant qu'on n'allât les attaquer, pour . j Lettres de Marie « les chasser des lieux où ils sont établis (2). »
lie l'incarnatlun, lettre 89*,p. <>7o.
FIEFS l'OUR FORTIFlliR MONTRÉAL.