‹ Histoire de la colonie française en CanadaChapitre 167 sur 326 · HOSPICES ENCOURAGÉS · texte numérisé non relu

HOSPICES ENCOURAGÉS

mage relatif à leurs propres personnes; qu'enfin, tout le gain qu'ils pourraient faire, par quelque voie & manière que ce pût être, serait rapporté à la masse de leur société pour être partagé entre eux^ par moitié, au bout de quatre ans, ainsi que tous les biens qu'ils avaient mis en commun. Il fut pareillement flipulé qu'en cas de mort de l'un des deux avant l'expiration de ce terme, tous les biens de leur communauté demeureraient en propre au survivant, à la charge par celui-ci de payer les dettes de la société 8c de faire prier pour le repos de l'àme du défunt (i). ^'^ ^„^'^.'^^„'^^ ^'1''^'

^ J^ ^ ^ ^ marie, o juillet li^bç).

Ce qui devait diminuer encore les ressources de cinq le roi contribue au médecins dans un pays si peu considérable, c'efi: qu'il y soutien des hospi-

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avait a \ lUemarie un Hotel-Dieu, ou tous les habitants

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