KDUCATION DES ENFANTS SAUVAGES
mille quatre-vingt-quinze livres. Marie-Thérèse^ touchée de la vie sainte de ses maîtresses^ 8c désireuse de les imiter, témoigna de bonne heure le désir de se consacrer à Dieu^ dans Tlnititut de la Congrégation; & après avoir réitéré longtemps ses inflances^ elle fut admise enfin à la profession en 1681, 8c apporta en dot à la Communauté cette somme ainsi accrue pour elle (i). Les Prêtres de (.j ibu., n mars Saint-Sulpice , de leur côté, firent élever à leurs frais i''^'- A'^^^' ''^ Mau d'autres lilles sauvages, par les Sœurs de la Congrégation, 8c eurent couramment de petits garçons au Séminaire. A Tun d'eux, nommé Ondaguette, qui montrait plus d'ap- (2) Archives du sé-
... M o t 11 j I •. minairede Villemarie,
plication au travail & plus d adresse que les autres, ils Mémoire de m. de firent apprendre le métier de taillandier, 8c renvoyèrent Beimont sur l'assis-
T— 1*1 c .-»• », j tance des enfants sau-
meme en rrance, pour qu il se perrectionnat encore dans , o.„ •
' f i r vages par le bemi-
Cet art (2;. naire.
Il paraît cependant que le caradère de ces enfants, difficulté de retenaturellement impatients de toute discipline, rendait inef- ""' ^'''' ^''"''^^ '''^