VENTE DES LIQUEURS FORTES AUX SAUVAGES
débauche dont elle eft l'occasion. C'eft ce qui nous ( oblige à vous faire une très-humble supplication, de ( vouloir, par l'autorité du Roi, retrancher la liberté que
tous les marchands ont eue jusqu'ici, d'apporter de ces ;( boissons autant qu'il leur a plu. A quoi vous serez, ( Monseigneur, d'autant plus invité, que le Conseil a ( rendu un arrêt contre cette trop grande abondance de
boissons; & qu'entrant dans vos sentiments, si avanta- ( geux à la colonie, il a ordonné, par ce même arrêt, ( l'établissement de brasseries, ouvrage que M. Talon a , ^
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bien voulu commencer, & que ce même Conseil a )uge seii, 3ooa. i668.Let. ( très-utile à tout le pays, pour les raisons qui vous sont tre écrite par MM.de
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' connues (i). .> àCoibert.
Mais il paraît qu'en provoquant rétablissement de m. talon ayant levé ces brasseries en Canada, la Cour, sur les avis intéressés ^^^ défenses tou-