II
PAR AVARICE, i.Es El'- L'avaHcc ne manqua pas de favoriser cette inclina-
ROPEENS PROCURENT ^Jqj., ^y-^ offrattl de CCS sortes de boissons aux sauvages,
DkS LIQUEURS FOR- . . O >
TES AUX SA.vAOEs. pour tlrcr de leurs mains des pelleteries. Les Hollandais leur vendirent du rhum de bière, & les Français de Teau-
(4) Hiitoire de l'eau- J„ .• j • / ji » m • . i
dc-vie,par M. de Bel- "^"^'^ ^^ ^'" ^4.'; d OU il amva quc tous les sauvages qui
mont. demeuraient près des Européens devinrent ivrognes (5),
(5; Hiftoire venta- ^ qu'enfin Ics autrcs se mirent à porter des liqueurs dans
ble & naturelle^ etc., ^ . . '^ . . '
P ii6. les bois OU dans leurs villages, pour s'y livrer impunément