JUGE
(1) Mémoires du Clergé, t. VI, p. 211.
(2) Ibid, p. 110- 104. Thomassin, page 105,Concilede Tours en 158. Assemblée de Melun en 1570.
(3) Mémoires du Clergé, t. VIT, p. 364.
(4) Mémoires du Clergé, t VIH, p. 350.
(5) Mémoires du Clergé, t. VII, p. 360,
les rendaient-ils inhabiles à exercer licitement aucune de leurs fonéltions.
Me DE FRONTENAG DE Cependant, M. de Frontenac, mieux informé sans MANDE DES REPONSES : à 2 . .
sous sine rave, doute, sembla se désifter de sa prétention, &, le 12 mai, FT PRoMET be NE GCrivit aux Prêtres du Séminaire pour les engager, non PUR RER UT plus à comparaître en juftice, mais simplement à répondre, sous seing-privé, à diverses queflions sur lesquelles il voulait être éclairci, leur promettant dans sa lettre de ne point leur demander juridiquement les ré- Gi) Archives de ln ponses qu'ils auraient faites de cette sorte (r). Sur une rte promesse si expresse, ils crurent pouvoir satisfaire sa cu-
[110 cponse de Al, KemYy | é .
au Conseil. Déclara- TI0sité personnelle, & donnèrent chacun leur déclaration 1 Le LP t a d par écrit. Elles se réduisaient à dire que M. La Salle, par L 1 ta 1674 la scène scandaleuse du jour de Pâques, dont on avait #: beaucoup parlé à Villemarie, était le moteur de tous ces f démêélés, & que sans lui personne n'aurait fait de remarque i sur le sermon prèché ce jour-là; que, bien qu'il n'y eût rien dans ce discours de blâmable en soi, néanmoins les Prêtres du Séminaire n'avaient pu s'empêcher de craindre, après les éclats étranges de M. La Salle, que quelques-uns ne vissent dans les corvées blämées par le prédicateur, une allusion aux charrois & aux canots pour le voyage de Katarakoui exigés des habitants, qui en avaient fait des C2) Ibid. Déclaration MUurmures ; qu'à la vérité, il n'y avait rien dans ce discours des Ecclésafliques de qui tendit à exciter quelque sédition; mais que dans la
Montréal, 15 & 16 mai à c : ‘ . . ; 2 OS conjoncture présente, il leur avait paru fort déplacé (2).
RIDIQUES
| M. D'URFÉ VA À QUHEC M. d'Urfé, comme proche parent de M. de Fénelon, | Mae ne fut point sollicité à donner aussi sa déclaration. Mais cette parenté même le rendit participant de la disgräce de l'autre, & fut, de la part de M. de Frontenac, le prétexte | d'une injufte & violente persécution, qu'on aurait de la
(3) Mémoires du avait inséré le canon de Carthage à ses propres ordonnances, pour en
Clergé, t. VI, p.186. faire une loi de l'État (3).
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