‹ Histoire de la colonie française en Canada [microforme]Chapitre 91 sur 392 · NEUVE · texte numérisé non relu

NEUVE

(1) Etat civil de Paris, paroisse Sainte Etienne-du-Mont, 10 sept. 1676. Lettres de M. Tronson au séminairede Villemarie, Savril 1677, p, 72.

(2) Zbid, Lettre à M, Ranuyer, 13 mai 158,

(3) Écrits autographes de Ia Sœur Boure geoys,.

sur la terre la récompense de ses immenses services, il était plus assuré de la recevoir tout entière dans le Ciel. Il mourut à Paris, dans son domicile ordinaire, situé sur la paroisse de Saint-Étienne-du-Mont, entre les portes Saint-Marcei & Saint-Vidor, le 9 du mois de septembre 1676. Du moins le fendemain, qui était un jeudi, son corps fut transporté dans l'église des PP. de la Doétrine chrétienne, où l'on fit ses obsèques {1} (*).

*) En quittant Villemarie, il avait laissé dans l'appartement du Fort qu'il occupait divers objets mobiliers, entre autres une tapisserie, dont M. Tronson demanda de faire l'eflimation, ainsi que celle des sommes qui pouvaient lui étre dues à Villemarie (2), sans doute pour en donner le prix aux pauvres, dans les intentions du défunt. Sa mort fut vivement sentie par tous ceux qui avaient.eu Je bonheur de vivre sous son gouvernement ou de le connaitre/ En 1679, la Sœur Bourgeoys étant sur le point de repasser en France pour les affaires de sa communauté, toutes ses Sœurs, qui avaient déjà connu Louis Frin à Villemarie, désirèrent de l’attacher à leur maison, & dans ce dessein firent une déclaration par écrit, pour autoriser leur Supérieure à passer avec lui un contrat d'engagement (3). C’était sans doute pour témoigner dans la personne du serviteur leur reconnaissance envers son charitabie maitre, leur bienfaiteur insigne, dont la mémoire a voujours été & eft encore aujourd’hui en singulière vénération dans leur communauté de Villemarie & dans toutes les autres maisons de l'nfitut.

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