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VILLEMARIE FORMÉE EN COLONIE. l654. 1 97
farine (i). Rien ne retraçait mieux la simplicité des pre- (0 V'^'*^ laSœur
. , 1 ^x • T-> 1 II • Boureeoys, t. I, p.
miers âges du monde. On sait que Kebecca allait assez loin pour puiser de Feau & s'en chargeait les épaules, & que Rachel conduisait elle-même le troupeau : leur noblesse & leur beauté, dit Fleury, ne les rendant pas plus délicates (2). Ce que nous rapportons ici de la Sœur Bar- [-) "^'"^"""^ '''^^ '^ bier n'était pas particulier à elle seule ; il en était de même de la Sœur Crolo, chargée du ménage de la campagne. On la voyait lavant les lessives le jour, après les avoir coulées la nuit, cuisant le pain & se livrant à toutes sortes de travaux pénibles. Le travail des mains était l'occupation ordinaire des premières compagnes de la Sœur Beourgeoys, qui, au rapport de la Sœur Morin, travaillaient nuit & jour à coudre & à tailler, pour habiller les (3) Hiftoiredei'Hôfemmes & pour vêtir les sauvages, tout en faisant Fécole 'f ,"^? ^'"*" °n^^/
r o y Vie de la sœur oour-
aux enfants (3). geoys, 1. 1, p. 199.
Cette nécessité, où étaient les colons, de se procurer à -adresse pour les ou-