LES ORPHELINS DONT
core pour assurer 1 aA-enir des orphehns^ dont les pères les pères av.iient avaient été massacrés par les Iroquois pour la défense de '''='" °^-''^ ^^^ '^^^^' la colonie. Le nombre de ces enfants était peu considérable, attendu que, pendant plusieurs années, il n'y avait guère eu que des célibataires à Villemarie, &; que les premiers enfants nés dans le pays étaient morts peu de temps après leur baptême (2). 11 en reftait cependant quelques- (:^j Écrits autograuns, dont les pères avaient péri dans les combats, & voici P^^'^^'^SœurBour-
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comment M. de Maisonneuve pourvut à leur suhsiftance. Jean-Auguftin Hébert, dit JoU-Cœur, tué par les Iroquois, avait laissé trois enfants en bas âge, issus de son mariage avec Adrienne Duvivier. Celle-ci s'étant remariée, cette année 1654, à Robert le Cavelier, M. de Maisonneuve donna aux époux quarante arpents de terre, proche du Fort, aux conditions suivantes : d'abord que, pour faciliter la conflruction de la ville, les seigneurs pourrtiient reprendre la terre, moyennant deux cents livres pour chaque arpent; en second lieu, qu" Adrienne Duvivier renoncerait à son douaire & à toutes prétentions quelconques sur la succession de son premier mari; & qu'enfin elle, aussi bien que Robert le Cavelier, son époux, seraient obligés de nourrir &: d'entretenir à leurs frais les trois enfants d'Hébert, jusqu'à ce que chacun d'eux eût atteint sa