AVANT SON DEPART
POUR LA FRANCE. ger pour faire uin nouveau voyage en France, alors que sa présence semblait devoir être moins nécessaire à Villemarie; & comme les Iroquois pouvaient reprendre les armes durant son absence, & recommencer les hoftilités, sa prudence lui inspira, avant son départ, une très-sage mesure, qui eut son effet. La plupart des colons se livraient, comme nous l'avons dit, au défrichement des terres qui leur avaient été données l'année précédente ; & ces terres étaient trop éloignées du Fort de Villemarie pour qu'ils pussent y travailler en assurance, si la guerre venait à se rallumer. Il était cependant nécessaire qu'ils s'appliquassent