‹ Histoire de la Commune de 1871 (volume 2)Chapitre 18 sur 107 · I.E DIX-HUIT MARS · texte numérisé non relu

I.E DIX-HUIT MARS

j viu On avait ausrouvernement, une gidimc Lm..d.i.. Ces mobiles, dép.jsés et .'"•«•.•" f, »

m la lan^utf, ' P^. .a,.,, aui avaient hâte de

loir continuer la guerre. Ces têtus, qui .

Ltrer chez eux, devaient se montrer solides et ener-iques,

i des pi hrds ainsi que leurs chefs les désignaient, des

mitrailleuses, et, sur l'ordre de leurs -^h^^ j

prirent leur poste de combat, derrière 1- e> «t^es d la Lue du trône (ou du conseil) au premier étage, et aussi

"'LÏchefs du mouvement s'étaient rendus d'assez bonne hetr au7abordsderH6tel-de-Ville. Plusieurs membres deTAlUance se réunirent chez Lefebvre-Roncier q^u hab t«it rue de Rivoli, au numéro 60, en face du blt.ment Inripa Delescluze,Cournct, Edmond Levraud, Arthur Ln iM sW trouvaient. Blanqui se tenait, avec que ques mL, au -café du Gaz, rue de Rivoli, au coin de la rue d ,a Coutellerie. Silencieux, il méditait. P- -meut^.; donnait, à voix basse, de brèves '^o^-?"^^' ^\f ,^ ^^s gantées de noir, ^^^^^^ ;;^,;:^^:^%''P^k gestes évasifs, indiquant 1 Hôtel-ae viue. t

HISTOmE DE LA COMMUNE DE 1 87 I

perplexe, attendant des nouvelles, et ne sachant quand il donnerait le signal de l'attaque, ignorant même s'il le donnerait.

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