ON PRÉPARE LA CAPITULATION [JANVIER 1S
L'histoire de la Commune commence, non pas au Dix- Huit mars, date de l'insurrection triomphante, d'où sont issus d'abord le gouvernement du Comité central, pouvoir de fait, puis le gouvernement communal, pouvoir élu, mais aux événements qui suivirent la capitulation de Paris, et provoquèrent la Fédération des bataillons de la garde nationale parisienne.
Au 3i octobre, une partie de la population avait voulu remplacer le gouvernement delà Défense, dont l'incapacité, le manque de confiance dans la résistance, et l'inertie, calculée ou instinctive, lui étaient démontrés. Ce désir et cette opinion n'étaient malheureusement pas dans la majorité des esprits. La nouvelle de la capitulation de Metz, que le gouvernement avait assez sottement tenue cachée deux jours, la défaite au Bourget, et les bruits d'armistice sollicité à Versailles, dans lesquels on devinait le prélude de la reddition, avaient entraîné quelques bataillons des faubourgs vers l'hôtel de ville. Des membres du gouvernement avaient été cernés et retenus plusieurs heures prisonniers,
par Gustave Flouiens. Des bataillons appartenant aux quartiers du centre, patriotes assurément, mais qui avaient plus grande crainte des révolutionnaires que des Prussiens, survinrent, et les délivrèrent. Un plébiscite s'ensuivit. Par son vote, la population réprouva cette tentative d'insurrection, qu'elle estima périlleuse, et coupable aussi. L'union des assiéijés paraissait indispensable. Le salut de la cité semblait, à cette majorité, plus compromis par un désordre intérieur que par le maintien au pouvoir d'bommes dont l'insuffisance ou l'impuissance n'apparaissaient pas suffisamment établies. On avait encore de l'espoir, et les illusions sur le compte de Trocbu n'étaient pas dissipées. Et puis, les noms des chefs du mouvement du 3i octobre, proposés comme membres du nouveau gouvernement: Flourens, Blauqui, Delescluze, Félix Pyat, Milliôre, el d'autres révolutionnaires notoires, effrayaient. Les bataillons, recrutés dans la bourgeoisie, ne pouvaient accepter un pouvoir s'appuyaat sur les bataillons des arrondissements ouvriers.On avait peur de la guerre civile. Voir la ville aux mains de ceux qu'on appelait encore « les rouges -., en souvenir des journées de juin 48, semblait, à la partie la plus nombreuse de la population assiégée, catastrophe aussi désastreuse que la reddition aux Prussiens.
Le plébiscite eut pour conséquence de donner au gouvernement du 4 septembre la consécration du suffrage universel. Ce fut là l'unique investiture de ce gouvernement issu de l'émeute, comme le fut la Commune. Trochu conserva donc la direction des opérations militaires, et Paris lui fut légalement livré : ce fut là, le grand, le pire désastre. La défense demeurait ainsi confiée à celui qui n'y croyait pas, qui n'en voulait pas. La remise de la ville à l'eunemi n'était plus qu'une question de jours, et d'opportunité. Paris était voué au sort de Metz. La trahison
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hypocrite de Trochu, trahison mentale et morale, équivalait, par ses résultats, dès lors à peu près certains, à la cynique et positive trahison de Bazaine. Ce dernier avait sans doute des calculs politiques et des arrière-pensées ambitieuses, dont le triste défenseur de Paris fut exempt. Bazaine voulait conserver une forte armée pour intervenir dans la lutte des partis, qu'il prévoyait. Il comptait devenir l'arbitre forcé et le sauveur providentiel du pays désorganisé, sans pouvoir régulier, sans armée sérieuse. Trochu, libre de ces préoccupations d'aventurier, estimait inutile une résistance prolongée, et redoutait les désordres intérieurs. Il entendait donc garder les forces dont il disposait, pour combattre, s'il le fallait, l'ennemi du dedans, pour défendre l'ordre et la religion, dont la sauvegarde lui tenait plus au cœur que le salut de Paris.
Au 3i octobre, tout était déjà bien compromis, mais rien n'était perdu. La Commune aurait eu à lutter contre de graves difficultés, mais elle avait des chances pour les surmonter. Le cercled'investissement était alors beaucoup plus faible qu'on ne le croyait ; le périmètre de la ville exigeait, pour être entièrement occupé, des troupes beaucoup plus nombreuses que celles dont les Allemands avaient pu opérer la concentration sous Paris. Ils n'avaient pas encore reçu les contingents de Frédéric-Charles, retenus sousMetz. Ue notre cûté, les armées de province commençaient à s'organiser, et n'étaient pas encore démoralisées. Gambetta, Freycinèt, Chanzy étaient pleins d'ardeur et multipliaient les efforts. Avec les ressources en hommes et en munitions, les vivres encore suffisants que Paris renfermait ; avec des attaques multipliées et sur tous les points de la circonférence investie ; avec des sorties presque quotidiennes, aguerrissant les nôtres, lassant, épuisant l'ennemi, la « trouée », à peu près impossible plus tard, eût probable-
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ment réussi en novembre. Le vote plébiscitaire, repoussant la Commune et maintenant les hommes du 4 Septembre, ajourna ces espérances, et leur ôta bientôt toute chance de réalisation. . .
La plupart des membres du gouvernement parisien avaient sans doute le désir de repousser l'ennemi. Nul d'entre eux n'eût refusé de dé§:a-er Paris, mais, prêtant une oreille trop favorable aux dénégations découragées et pessimistes du généralcn qui ils avaient touteconBance, aucun ne crevait que la délivrance de Paris fût possible par les armes" parisiennes. Les nouvelles, à la suite de la batadle d'Orléans, ne laissaient guère d'espoir d'être secourus par les armées de province; les Parisiens devaient donc être pr/parés aune capitulation jugée inévitable. Un armistice préliminaire servirait de transition. Le crime des hommes du 4 Septembre fut de conserver le pouvoir, dont ils devaient et ne voulaient se .servir que pour épuiser et affamer la population, dans le but de lui faire accepter la reddition des forts et de la cité. Ils prétendaient, sans doute, conserver la République. Mais eût-elle couru un péril, avec la Commune victorieuse, repoussant l'ennemi ? Ils affectaient une crainte excessive, et probablement factice, d'une restauration bonapartiste, accomplie avec l'assentiment de l'Allemagne. Mais les Allemands ne songeaient nullement à ramener^es Bonaparte, comme autrefois les Bourbons. Ils jugeaient leur situation meilleure, les républicains gardant le "pouvoir. Ils comptaient sur les divisions intérieures, sur l'interrègne, pour mieux assurer leur conquête, pour enterrer à jamais le fantôme vivant de la Revanche.
Le gouvernement de la Défense, et son chef incapable, employèrent donc la première semaine du mois de janvier, la sem^aine du grand bombardement, à préparer la capitulation, à la faire admettre, désirer peut-être. Mais le bom-
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bardemcnt trompa leur détestable espérance. Nul ne broncha sous la pluie de fer. Gavroche rit tout haut. Les obus firent des dégâts matériels inutiles. Les hôpitaux, les musées, les bibliothèques faillirent être éventrés, et c'est là une honte pour les compatriotes de Goethe et de Hegel , mais le courage de la population bombardée n'en reçut nulle atteinte.
Les Parisiens, et aussi les Parisiennes, supportaient avec une farouche énergie les obus, les privations et les souffrances du siège. Le froid intense ajoutait ses rigueurs à la famine. Cependant personne ne parlait de se rendre. On voulait souffrir encore, et l'on voulait aussi combattre. Trochu et ses complices ont, par la suite, prétendu que la garde nationale était incapable de soutenir le feu des Prussiens. La vaillance et la résistance de ces gardes nationaux, trois mois après, devant les canons et les fusils de l'armée versaillaise, répondent suffisamment à cette allégation.
Trochu avait communiqué aux officiers son mépris de ces civils déguisés en soldats, ainsi jadis les nobles émigrés et les troupes de Condé dédaignaient les volontaires de l'an n, « des cloutiers et des tailleurs », disaient-ils, qui devaient reconduire jusque dans leurs capitales, lahaïonnette dans les reins, les vieilles armées de Brunswick. Quant aux troupes de ligne, il n'y avait, sous Paris, que quelques régiments de l'ancienne armée, le 35«, le 42* et des quatrièmes bataillons. Ces soldats étaient mal disposés envers les gardes nationaux. Comme Trochu faisaitdonner, exclusivement et systématiquement, les troupes régulières, et qu'elles éprouvèrent des portes sérieuses aux divers combats, notamment le 3o septembre à Chevilly, le i3 octobre à Bagneux, le 21 octobre à la Malmaison, le 29 novembre à l'Hav, le 2 décembreà Champigny, une irritation se pro-
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duisildans leurs ranRs. Les chefs ne firent rien pour la calmer « Les Guerre-à-oulrance, c'était le nom que les soldats, ironiquement, attribuaient aux gardes nationaux, reclamaient tout le tempsla bataille, disaient les lignards, parce qu'on ne les engageait jamais ! » Les fatigues les privations relatives, le relâchement de la discipline, le manque d'enthousiasme et un sentiment nostalgique assez fort les irritaient. Ces soldats étaient tous des provinciaux, ignorant ou jalousant Paris, d'après les préjugés de leurs villages, de plus, rappelés pour la plupart, et fort mécontents d'avoir été contraints à ce rabiot belliqueux imprévu, dont ils souhaitaient ardemment voir la fin. Les remplaçants, ceux qu'on nommait peu poliment « les cochons vendus », étaient nombreux parmi ces militaires professionnels. On entendait ceux-là soupirer, en s'étirant ou en bâillant aux avant-postes : « Quand donc qu'on sera en caserne . «La vie sous latente ou dans des baraquements, le service en campagne, les alertes, les grand'gardes et l'aléa des sorties ou on les employait seuls, ne leur convenaient guère. Comme le général en chef, ils n'avaient ni enthousiasme, m confiance. Ils iuffeaientla défense une folie, et àla moindre frottée, ils calmaient « qu'ils étaient trahis» ! Us avaient hâte de retrouver la sécurité, l'ordinaire, et le tran-tran routinier et peu pénible des garnisons. Les autres, ceux qui, revenus au pays avec leur congé définitif, s'étaient cru libérés pour toujours, surpris et indignés, comme un débiteur qui a eu sa quittance et qu'on veut faire payer deux fois, grognaient, pleuraient misère, et ne se gênaient pas, après chaque combat, quand on les ramenait sous les murs, dans le voisinage des gardes nationaux, pour crier : « La paix 1 Vive la paix I » Ces manifestations pacifiques, très légèrement réprimées, indignaient la population frémissante, et ne déplai.saient pas aux généraux et aux officiers supérieurs.
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Presque tous vieillis, hors cadres ou en retraite, c«ux-ci avaient obtenu des commandements inespérés, et des g^rades sur lesquels ils ne devaient plus compter. Par suite de la capture, ou de la disparition des titulaires, après Gravelotle, Sedan et Metz, ils avaient les g-alons. Ces bouche-trous souhaitaient se débotter et replacer leurs jambes Touillées dans les pantoufles. Ils avaient hâte de jouir de leurs étoiles supplémentaires, et de l'augmentation de la retraite qui en serait la conséquence, en sûreté, à l'abri d'une balle peu probable, ou d'un chaud et froid plus vraisemblable et aussi dangereux. Les sous-ofKciers se montraient de même peu désireux de continuer une campagne fatigante et sans gloire. Presque tous étaient d'anciens bonapartistes, beaucoup attendaient des emplois civils, postulaient pour être sergents de ville, et la République les effrayait, les indisposait. Ils annonçaient, assez haut, devant leurs hommes, le retour prochain, avec la paix, à ua régime qui, selon eux, était seul régulier et bon. Les sergents-majors promus avaient peur de perdre, avec la vie, à la première afl'aire, l'opaulette jugée impossible, brusquement acquise. Tous donc, avec des états d'âme différents, chefs et soldats, sauf quelques engagés volontaires pour la durée de la guerre, dans cette armée, non pas en déroute, mais découragée, étaient las de stagner sous les remparts, peu ardents à combattre pour une cause qu'on disait perdue, et soupiraient, en espérant la fin de cette guerre, qu'ils considéraient comme une corvée inutile.
Trochu était en parfaite communion d'âme avec son armée, qui, semblable à des hommes de la classe, attendait impatiemment qu'on la renvoyât dans ses foj'ers. Mais il ne savait quand et comment il pourrait donner le signal de la dislocation définitive. Il cherchait le moyen, il guettait l'heure. Ses collègues de la Défense partageaient son
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anxiété. Ils comptaient surtout sur la famine pour faire tomber, enfin, les fusils des bras épuisés Je ces indomptables Parisiens . Ils constataient, avec une satisfaction croissante, que les vivres devenaient de plus en plus rares. Pour qui veut capituler, la faim est une justification. Mais les assié-és consommaient les aliments les plus invraisemblables, du pain qu'on a exhibé comme une curiosité, plus tard. Celte résig-nation unanime nelais.sait qu'un espoir incertain de les entendre bientôt, comme les soldats, réclamer la
On avait favorisé le péril de la faim. Par imprévovance, par incurie, par illusion aussi d'une prompte délivrance, on avait, aux premiers jours du siège, facilité les accaparements et le gaspillage. Il n'y avait pas eu là de calcul perfide. On avait seulement mal compté les jours et les rations. Le ministre. Clément Duvernois, dès le début de la guerre, avait sagement pourvu à un approvisionnement, qui, mieux ménagé, aurait pu suffire à six mois de siège. Mais on ajourna le rationnement, on toléra l'accaparement des provisions par la classe aisée, et, sous le prétexte de ravitailler les troupes, on emmagasina des stocks de conserves et de denrées de toute sorte. On connut l'existence de ces réserves, quand les Prussiens prirent possession, dans les forts, de ces précieuses ressources, et aussi, après l'armistice, lorsque, les portes ouvertes et les trains reprenant leurs arrivages, les vivres cachés sortirent de toutes parts. Il y avait, dans Paris, suffisamment de subsistances pour prolonger la résistance pendant plusieurs semaines . Certaines personnes se vantèrent même par la suite de n'avoir pas soulfert du manque de denrées pendant toute la durée du sièi^e. (Voir noies et éclaircissements à la fin du volume .)
Le gouvernement, qui n'ignorait pas l'existence de ces
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réserves dissimulées, ne pouvait donc se fonder absolument sur la raréfaction croissante des subsistances, pour forcer les Parisiens à approuver, à supporter la capitulation. Trochu envisagrea avec plus de confiance le péril de la guerre, pour la constatation de l'impossibilité, de l'inutilité de continuer les batailles.
L'éventualité d'une sortie, tardive sans doute, donc sans résultat probable, les Prussiens ayant considérablement fortifié leurs positions autour de Paris et reçu de puissants renforts, c'était une bonne préparation à la capitulation. Un combat, pas trop sérieux, mais dont la population toujours et de plus en plus désireuse de combattre, accueillerait avec transports le signal, lui parut le seul moyen d'éviter des protestations violentes, des émeutes, et d'imposer la reddition, en la justifiant. Les cris de « guerre à outrance ! » n'auraient plus raison d'être, et les bouches criardes s'empliraient de silence, beaucoup sans doute d'un silence éternel.
Au conseil de cabinet, tenu le lo janvier, sous la présidence deTrochu, ce bavard perfide prononça un long discours. 11 énuméra complaisamment les difficultés de la situation ; il peignit l'état inquiétant des esprits, et il ne dissimula point le danger auquel le gouvernement s'e.xposait, s'il prenait l'initiative d'une capitulation, que la population repoussait avec indignation. 11 y avait à prévoir, dès que l'afFichc annonçant cet événement serait apposée sur les murs, une redoutable agitation, un mouvement dans la rue, et le gouvernement, assailli, débordé, mal gardé, aurait peut-être l'existence de ses membres en péril. La garde nationale, toute la garde nationale, était à craindre. La capitulation mettrait les bataillons modérés, ceux qui avaient sauvé le gouvernement au 3i octobre, au niveau et au diapason des braillard des bataillons rouges
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On ne pouvait risquer, sans de grandes précautions, une si périlleuse aventure.
On résolut alors, dit un auteur non suspect, l'un des plus haineuv et des plus injustes narraleurs de celte époque, Maxime du Camp, d'infuser à cette garde nationale des idées pacifiques, en la jetant tout entière au péril.
(Maxime du Camp, Us Convulsions de Paris, t. I, p. i5.)
Trochu, et ce fut là son véritable plan, son seul plan sérieux,n'osa pas formuler nettement son projet. Il dit à ses collëg-ues, en levant les veu.x au plafond, d'un air de prophète inspiré : « Si, dans une grande bataille li%Tée sous Paris, vingt mille honlmes restaient sous les murs. Pans capitulerait. >. Il y eut un murmure de doute. Trochu reprit avec assurance : « La garde nationale ne consentira à la paix que si elle perd au moins dix mille hommes ! » Gomme un général faisait cette objection, non pas à la proposition d'hémorragie parisienne, mais aux chances de l'opération : « Il n'est pas facile de faire tuer dix mille gardes nationaux ! » Clément Thomas, ancien fusilleur de jum 48, devenu, en remplacement de Tamisier, commandant en chef de cette garde nationale qu'on cherchait à assagir, en lui tirant du sang, répondit « qu'à son avis c'était en effet difficile, et que les gardes nationaux, quand ils apprendraient qu'on allait enfin les mener au feu, montreraient sans doute beaucoup moins d'enthousiasme, mais qu'il était quand même bon de tenter une petite saignée; il y aurait toujours un certain nombre de têles chaudes cassées, et cela suffirait probablement à rafraîchir les autres » !
Le conseil s'ajournaà une prochaine séance, sans prendre de résolution, mais le i5, un nouveau conseil eut lieu, où les membres du gouvernement pressèrent les généraux de tenter la saignée. 11 fallait absolument tirer, une dernière
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fois, quelques coups de fusil; on ne pouvaitse rendre l'arme au bras. La suprême sortie fut décidée. Elle eut lieu le i9Janvier 1871. C'est l'affaire qui portele nornde« bataille de Bu zen val ».