‹ Histoire de la Commune de Paris en 1871Chapitre 101 sur 178 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

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A {^iDe iDstal^^. h Cc-oimuDedeTint une Téritable machine à itXT^cts : el> ne o^>>a d'assumer le n!»ie d'une assemblée léci>lA::ve. Jaiiuîs le paj k^r n'a supporté de pareilles folies; si la G>:v.niune a\a:t exêv^utê tout ce qu'elle votait, la désorganisat:o>n ><viAÎe eût êtè sans mesure.

I! faut dîslioiruer dans ces décris ceux qui étaient les armes de la lutte à cutracce, et ceux qui étaient destinés à ftsvnstiluor la s^x-itte sur <^ sa Téritable base ». Ces derniers iv\vîont toute I insanité de Tentr^prise, car ils ont pour la plupart une portée si vaste qu'ils dépassent non-seulement la comix'tence d\m conseil municipal quelconque, mais eiH»re celle d'une assiembli-e nationale. Ils ne se contentent |>a>^ en effet, de régler les intérêts généraux du pays; comme sMs avaient force de loi de la Manche aux Pyrénées; ils }H>rtent encore atteinte sans pudeur à ces droits primordiaux de\ant lesquels TEtat doit toujours s*arrétery parce qu'ils ixMistituent cette liberté individuelle qu'il a pour principale mission de protéger. Aussi, plus la Commune croyait avoir ftùt merveille par la grandeur des réformes qujelle pn>mulg\iait« plus elle rendait son œu\Te absurde et s'enle- \ ait à elie^ même toute raison d'être. Tous ces socialistes réunis n ont i>as révélé une seule idée nouvelle ou pratique, ils n\ivaient t>as même un mau^'ais système. Ils ne savaient qu'unir Balneuf à Chaumette, associer le communisme à rinq>iété intolérante, en essayant de ressusciter le ierro-

risme au profit de cette glorieuse fusion. Il n'était pas possible au jsocialisme populaire d'échouer plus tristement, de donner 9tie plus piteuse idée de sa science économique, qui se réduit à s'emparer du bien d'autrui.

C'est là ce qui résulte de toute cette seconde partie. Elle embrasse douze chapitres.

Dans le premier, nous voyons la Commune provoquer la guerre civile et manifester, par le décret des otages, le ressentiment f^ue lui inspirent ses premières défaites.

Dans le deuxième, elle persécute les prêtres.

Dans le troisième, elle s'attaque à la liberté individuelle.

Dans le quatrième, elle soumet les otages à toutes les rigueurs du régime cellulaire.

Dans le cinquième, elle négocie avec Versailles l'échange des prisonniers*

Dans le sixième, elle poursuit la série de ses attentats contre la propriété, la patrie, la famille.

Dans le septième, elle provoque les énergiques protestations de la presse qu'elle persécute, et supprime les journaux.

Dans le huitième, elle tente de régénérer la société par l'instruction communale et les clubs.

Dans le neuvième, elle voit s'accentuer de plus en plus les progrès de l'armée de Versailles.

Dans le dixième, elle a de nouveau recours à des tentatives de conciliation, et voit s^ourdir contre elle des complots.

Dans le onzième, elle décrète la terreur.

Dans le douzième, elle révèle les causes de sa durée.

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