‹ Histoire de la CommuneChapitre 11 sur 154 · Weill. 0. c · texte numérisé non relu

Weill. 0. c

I ciens, prend conscience de sa force et de ses \ intérêfs : le conflit, ajourné par l'Empire, y < est désormais tout proche entre la bour* j geoisie conservatrice et le prolétariat ur- (bain*.

Quand ce dernier eût été vaincu, les bourgeois qui vinrent déposer devant la Commission d'enquête^ crurent qu'il avait été organisé, dirigé par Tlnternationale, analogue, dans leur esprit, à la Charbonnerie de la Restauration, à la Marianne de 1851. C'est une

(erreur, et l'on verra plus loin que la part prise par les membres/le l'Association internationale des Travailleurs au gouvernement

yde la Commune est mince. Il en est de l'Internationale comme de l'ensemble du mouvement ouvrier ; l'Empire voulut, à un moment donné , satisfaire les tendances humanitaires des ouvriers, soucieux d'autre part de formuler partout à la fois le programme de leurs revendications sociales.

L'Internationale sortit de la délégation ouvrière à l'exposition londonienne de 1862^;

K^ 1. Sur le rôle social de l'Empire, voy. Ch, Robert, \ Les amélior. soc. du sec. Emp.^ Paris, 1868, in-12 ; E. Lamt, dans Rev. de Paris, 1 et 15 mai 1894.

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