bidem
2. Patentes de Henri IV donnant pouvoir de conférer le grade de maître ès arts, novembre 1607 (Archives de l'Hérault, collège royal). Cf. Germain, La Facullé des Artsel l'ancien collège de Montpellier, p. 27.
3. Dudon, op. cut., p. 212, 213. — L. Guiraud, op. cit., p. 487.
4. Accord entre l'évêque et le conseil de ville,. 11 oct. 1604 (Archiv. comm., GG.).
6. Patentes de mai 1610 approuvant l'accord de 1604 (Archiv. comm., Grand Thalamus, t. 11, p. 373), et patentes confirmatives, août 1613 citées par Dudon, op. cit., Notes el Documents, p. 237, 238.
5. Arrêts du Parlement en faveur de Fenouillet pour la direction du collège,
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ment, il rêve déjà de le confier aux Jésuites: il tâche donc de les fixer à Montpellier, et après la prise de la ville par Louis XIII, en 1622, il parle de les y établir en résidence.
Le P. Vitelleschi donna son consentement!; toutefois, durant quelques années on se contenta d'une mission dépendant du collège deBéziers. Grâce au zèle des PP. Jacques George et Alexandre Regourd, elle suffit à inspirer aux catholiquesle plus vif désir. d’avoir des Jésuites pour instruire leurs enfants?. On entama done des négociations; mais elles furent lentes : Le projetn’était pas en faveur auprès des consuls, et l'insuffisance des revenus effrayait les supérieurs de la Compagnie. Après la soumission du Languedoc, en 1629, les circonstances devinrent plus favorables. Aux élections consulaires du mois de mars, la ville élut six consuls catholiques et, en première ligne, Francois Ranchin, chancelier de la Faculté de médecine, un nouveau converti. Au mois de juin, Privas tombait au pouvoir des troupes royales, et Fenouillet rencontrant Louis XIII dans Alaïis obtenait sans peine l'autorisation de mettre les Jésuites au collège des Humanités. Par brevet du 16 juillet 1629, le roi Le leur octrovait « avec ses revenus, dépendances, privilèges etexemptions ». En même temps Sa Majesté « mandaïl au sieur Evesque de tenir la main audit establissement, et ordonnait aux consuls et tous. autres qu'il appartiendrait d’exécuter au plus tôt sa présente volonté ».
Fenouillet, sans perdre de temps, profita de la présence de Richelieu à Montpellier pour installer les Jésuites. Il fallait cependant ménager l’opinion du Conseil de ville où les idées calvinistes dominaient toujours. Le premier consul, Ranchin, le convoque le 20 juillet; il donne communication du Brevet que les Pères lui ont remis : ceux-ci, ajoute-t-il, ont la permission de l'évêque, et, « moyennant l’acquiescement du Conseil, Richelieu leur à promis de les établir avant son départ suivant l’ordre du roi ». Après en avoir délibéré, le Conseil répond « que si le cardinal veut établir les Jésuites au collège, il ne donnerait aucune
16 juillet 1615 et 12 février 1618 (Archiv. de l'Hérault, Jésuites, collège royal), Cf. L. Guiraud, op. cit., p. 748.
1. Lettre du P. Général au P. Barthélémy Jacquinot, 26 déc. 1623 (Tolos., Epist. GenstD):
2. Lettres du P. Général au P. J. George, 23 février 1626, au P. Regourd, 19 oct. 1627 (Ibidem). — Lettre du card, de La Rochefoucauld à Fenouillet, 26 mai 1625 (Bibl. de S'°-Geneviève, ms. 3638, f. 391). Cf. Guiraud, op. cit, p. 791, note I.