Ibidem, p
2. Notons que cet Alfeston était coupable d'un meurtre réel pour lequel il fut condamné à mort (Henrard, op. cèl., p.386). Mémoires de Richelieu, p. 490, note I. 3. « Il est vray que cestuy-ci (Alfeston) dans la rigueur de la question, accusa le P. Chanteloube: mais en son testament suppliciaire et sur l’eschaffaut il protesta devant Dieu qu’on Juy avoit arraché cette déposition par les tourments. » (Voir
Diverses pièces pour la défense de la reine mère..., par Mathieu de Morgues, Anvers, 1637.)