‹ Histoire de la Compagnie de J©♭sus en France (volume 2)Chapitre 32 sur 308 · Le Mercure françois, t. XI, ann. 1626, p · texte numérisé non relu

Le Mercure françois, t. XI, ann. 1626, p

de la manière soi-disant indigne dont ses suppôts avaient été traités dans l’Apologie que ces Pères avaient publiée sousle nom de Pelletier. Quant aux reproches adressés à la doctrine de leur Ordre, ‘elle n'avait rien dit qui ne fût complètement vrai; et par conséquent « Maistre Pierre Coton et Maistre Gaspard Séguiran » avaient eu tort de soutenir le contraire ; ce qu'elle offrait de faire voir, soit en présence du roi soit en la cour du Parlement, « sans invective ny passion aultre que celle qui doit estre apportée à la défense de la vérité! ».

Richelieu, enclin à faire retomber sur les Pères Jésuites la responsabilité des pamphlets publiés contre sa politique, ne se Soucia point de leur faire rendre justice ; il s’appliqua plutôt à les mortifier ; il fit porter au Parlement et la supplique du Recteur et celle des PP. Coton.et Séguiran, bien que cette dernière ne fût adressée qu'au roi en son conseil. Mais les choses en restèrent là pour le moment: d’autres graves conflits, d’autres libelles plus méchants firent oublier cette futile querelle.

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