Niceron, t. V, p. 234 — Hurter, t. IL, p
3. Noûs avons dit plus haut la reconnaissance de Pierre Corneille pour ses maîtres ; il leur fera un jour hommage d’une édition complète de ses œuvres avec cette dédicace écrite de sa main : « Patribus Soc. Jesu colendissimis praeceptoribus suis grati
‘animi pignus DD. Petrus Corneille », et cette belle inscription empruntée à la VIl° satire de Juvenal : « Dii... qui praeceptorem sancti voluere parentis — Esse loco. »
Cf: Œuvres de Corneille, édit. Régnier, t. I, notice biographique, p. xx.