Archives cur., p
2. « François Auguste de Thou, sachant que son âme allait être délivrée de la prison de son corps, s’est acquitté du vœu qu'il avait fait à Jésus-Christ, son libérateur, pour obtenir sa liberté. — Je confesse, Seigneur, que vous m'avez exaucé pour mon salut. » (Griffet, op. cût., t. III, p. 532.) Cf. Revue rétrospective, p. 253.
— Archives cur., p. 325.