Griffet, op. cût., t. II, p
9. Ibidem, p. 813. En fait, la princesse Marguerite appréhendant « quelque four-
berie » de la part de Richelieu, craignit de se livrer à sa discrétion et ne vint en France qu’en 1643, après la mort du roi (Lettre de Scotti à Barberini, 23 mars 1640,
Arch. Vat., n. 86, f. 184-185).
3. Lettre de Richelieu à M. de Noaïlles, 26 sept. 1635 (Archiv. des Affair. Etrangères, Rome, correp., t. 49, f. 138).
4. Lettres du noncc à Barberini, 6 oct, et 21 nov. 1635 (Archiv. Vat., Nunziat. di Francia, n. 82, f. 250. 280).