‹ Histoire de la Compagnie de J©♭sus en FranceChapitre 152 sur 457 · Epist. Nadal · texte numérisé non relu

Epist. Nadal

3. Durant trois jours, les étudiants du collège romain (jésuites et séculiers) fétèrent, par des exercices scientifiques et littéraires, le nouveau Général et l'assemblée des profès (£pist. Nadal, IX, 62).

4. Instit, S. J., t. 1, Congr. l*° Decret, post electionem, 15, 16. — Cf. Const. lat, et hisp., préface, p. vin. E

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palement sur les termes, furent introduits dans le texte latin que la congrégation autorisa. Elle arrêta en outre qu'aucune autre version ne pourrait être acceptée sans l'autorité de toute la Comgagnie, c'est-à-dire d'une autre congrégation générale !.

Le 24 août, par une communication du cardinal de Trani, le Pape invita les Pères à remettre deux points en délibération : l’exemption du chœur et la perpétuité du généralat. Après un sérieux examen, les profès conclurent à l’unanimité que des innovations sur ces deux points seraient contraires à l’Institut de la Compagnie, aux bulles des Papes précédents et à la forme mème de l’Ordre auquel ils s’étaient liés par leurs vœux?. Mais le Pape insista de son côté, et dans une audience donnée, le 6 septembre, aux Pères Lainez et Salmeron’, et dans un ordre formel que le cardinal de Napolès apporta, deux jours plus tard, à la congrégation assemblée. Il imposa l'office du chœur et le généralat triennal, avec la facilité toutefois de réélire le général sortant. La Compagnie, en refusant de prendre sur elle ces réformes, avait protesté de son obéissance aux volontés du Pape. Dès qu'elle les connut, elle se soumit : le chœur fut établi à la maison professe” et continué jusqu’à la mort de Paul IV, arrivée un an plus tard, le 18 août 1559.

À ce moment, le cardinal Pozo et plusieurs jurisconsultes émirent cet avis, qu'un ordre communiqué verbalement, sans bulle ni bref, sans dérogation explicite aux bulles de. Paul II et de Jules IT, en un mot non revêtu des formes ordinaires de la chancellerie romaine, cessait assurément à la mort du Pape qui l'avait donné‘. En 1561, après trois ans de généralat, Lainez demanda aux Pères Assistants s’il ne convenait pas de lui élire un successeur. Ils nièrent énergiquement. Le P. Général, pour plus de sûreté, soumit le cas à tous les Pères provinciaux et profes de la Compagnie. Tous, à l’exception d’un Père italien, répondirent qu'une nouvelle élection était inutile’. Le P. François

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