Du Boulay, Hist. Univ. Paris., t. VI, p
2. Lettre du P. Pigenat au P: Général, 8 avril 1575 (Gall. Epist., t. IX, fol. 13,14).
3. En 1575 la Province de France comptait 189 personnes; celle d'Aquitaine 127 (catal. ms.). Voici, à titre de renseignement, quelle était l'administration de la Compagnie en France quand Henri III fut appelé au trône (septembre 1574). Le P. Claude Mathieu avait été transféré, comme Provincial, de la Province d'Aquitaine à celle de France (Bibl. nat., ms. lat. 10.989, fol. 48 et suiv). Le P. Annibal du Coudret, remplacé par le P. Auger à la tête du collège de Toulouse, avait été nommé Provincial d'Aquitaine; mais la visite des maisons étant devenue très difficile dans tout le midi à cause des troupes hérétiques, le P. Guillaume Creytton, Recteur de Lyon, eut la charge de visiter à sa place les collèges des bords du Rhône. Dans la congrégation provinciale réunie à Lyon le 17 janvier 1576, parmi les objets soumis aux délibérations, on s’occupa de l’enseignement du catéchisme, des congrégations de la Sainte Vierge, et des abécédaires du collège de la Trinité. Des difficultés furent présentées au P. Général sur ces trois points. Il répondit : 1° Qu'il fallait conserver le catéchisme latin de Canisius dans les classes supérieures et l’abrégé français dans les classes inférieures. 2° Les congrégations d'hommes devaient continuer à se réunir dans l'intérieur du collège. 3° Quant aux abécédaires, on pouvait les confier à des maîtres étrangers pourvu que ce füt sans offense du consulat et de la ville (Acta Congr. Prov., 1575). — Dans la congrégation provinciale réunie à Paris, le 12 novembre 1575, le P. Nicolas Le Clerc, déjà appelé à Rome comme secrétaire, fut élu Procureur. Puis on délibéra sur plusieurs points d'une grande importance : la constitution d'une troisième Province fut regardée comme très opportune; — tout en conservant des scolastiques de la Compagnie dans chaque collège. on jugea utile de réunir de préférence les humanistes à Bourges, les philosophes à Pont-à-Mousson, et les théologiens à Paris; — les novices devaient rester à Verdun, et chaque collège contribuerait dans une juste
pce Céreerrene re AC ci
di à