I. XXXVII, p. 353 et suiv
(i) Savoir : les manuscrits de la paraphrase, le Tractatus depeculiis^ et quelques scolies des Basiliques, (a) Geschichte der Quellen, p. 36», note i6.
(3) Archivio giuridico, XXXVII, p. 366 (Délie origini délia parafrasi greca délie htituzioni) .
(4) Voyez notamment la scolie sur II, i8, i, dans Tédition de Reitz, p. 407. Krueger, loc. cit. ; Ferrini, loco cii,y dit qu'une autre scolie, sur
II, 18, I, désigne aussi Théophile comme Tauteur de la paraphrase. L'article de Ferrini était déjà imprimé en partie, quand il a découvert dans les manuscrits parisiens les anciennes scolies en question. Peutêtre n'eût-il pas persévéré dans sa doctrine, s'il les eût trouvées plus tôt. Quand on s'est convaincu d'une idée, on n'en revient guère tout d'un coup, même quand on découvre des arguments décisifs en sens contraire. Il faut un certain temps pour qu'on s'y habitue. Nous serions heureux de voir s'expliquer sur ce point le digne héritier scientifique de Zachariae de Lingenthal.
(5) Z. S. S., 5, R. A., p. 353 et s.
phile (i). Mais ce seraient là des peccadilles, de légères élourderies; Théophile et, en général, les compilateurs en ont bien d'autres sur la conscience ; la précipitation avec laquelle ils travaillaient les rendait inévitables. Cet argument ne saurait donc être retenu.
3*^ Ferrini avait cherché à démontrer que la paraphrase n'était que l'adaptation aux Institutes de Justinien d'une traduction en grec (y-ocziiioSaç) des commentaires de Gains, traduction en usage dans l'école, notamment à Beryte.
Mais Brokate, dans une thèse de doctorat présentée à la Faculté de philosophie de Strasbourgf'ZJe Theophilinœ quse fertar Jusliniani Institutionum grœcœ paraphrasées cornpositione^ Argentorati, apud GarolumL. Truebner, 1880) a soutenu (p. Sg), et peut-être réussi à démontrer, que la paraphrase a tout simplement pris pour base les Institutes et que son auteur s'est inspiré de Gains dans les passages relatifs à l'histoire du droit, mais qu'on ne peut le prouver que pour ceux-là, tandis que d'après Ferrini, l'auteur se serait inspiré partout d'une traduction grecque de Gains.
P. Krueger, op. cit., p. 363, dit : « La paraphrase contient une série de remarques historiques qui ont été prises dans les Institutes de Gains et peut-être, en outre, dans les scolies ajoutées plus tard à ces Institutes. Voyez encore sur ce point : P. Kvxxeger, KriL Vierteljahresschrift nouvelle série, t. VII, p. 555 et s. D'après lui, il n'y a qu'un seul passage que l'on puisse affirmer avoir été à
(i) Ces deux contradictions résultent de deux erreurs de la paraphrase que VIndex ne commet pas. La première consiste à avoir rangé les cochers du cirque (tjvioxoi) parmi les infâmes; la seconde à avoir considéré comme incerla la stipulation de l'argent que vous avez dans votre bourse, du blé que vous avez dans votre grenier. Voyez Paraphrase II, i8, I, et m, i5, pr., comparée avec les fragments de l'Index reproduits par Reitz, p. 944» 947* Voyez aussi L. 7, ij i ; D. 18, i ; L. 76, §5,0.45,1.