‹ Histoire de la compensation en droit romainChapitre 87 sur 160 · Reste la paraphrase de Théophile · texte numérisé non relu

Reste la paraphrase de Théophile

Voici ce que nous y lisons (2) :

Tavra [jàv ouv yj fv7iç ^ovXccxi rav bons fidei dtxatrvnpliùv inl de TCùV azplyx(ùVy iiieiiri zrjç <xAptSelaç avTYJç yivexai i^oyoçy et tuv^v xtç xat' ioou nepi l ve/uit^/jiarcûv vjxpy, eï xai àvxeiwfeiksi i vopihixazay elç rà f où$èv mou x.azaSixMaOTnaoiJLai. Kai Touta [lèv ooov ex xnç oQcpiSelaç avzfiç' didxa^iç Se yéyove Mapxou toû ^aaïkétùç wç yïjrà, èvayôpLevov pte crcpUza aytùyri nepi i vopa^piitiùV )cai avrerro^eiXo^evov é, ivvaaOai avrixiSivai rfi àytùyrj zrv toC SoXov napaypa(finv' xal xriç xoiaïkinç àyxizeOeltmç n^xpaypa^riç yj^px dldotou r^ duaarfi ii^açBat njv xofÂi:eff^axi<ùVOi y,aî elç é uéva Tiaxadui^cu votAiffuiaxa,

« Voici ce qu'exige la nature de l'action de bonne foi (elle exige la compensation.)

« Mais, dans les actions de droit strict, comme on s'at-

(i) Les constitutions de sursis figuraient aussi peut-ôtre dans Tancien Code, après le rescrit de Marc-Aurèlo, La seconde édition devait les supprimer comme contraires à la constitution de Justinien. En elTet, elles attribuaient à toute demande reconventionnelle un effet de sursis que Justinien restreint aux demandes liquides,

(.) IV, 6, § 3o.

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