‹ Histoire de la confédération suisse (volume 5)Chapitre 13 sur 72 · I.KS l'KLIM.KS (,i:U.M \.MnLKS · texte numérisé non relu

I.KS l'KLIM.KS (,i:U.M \.MnLKS

clier. Le serf ou vihiin', la trie rasée, n'avait d'autres armes ijue le couteau ou le bâton ferré pour défendre rapproche de sa case au\ loups et autres bêtes fauves. Les autres prérogatives de Tliomme libre consistaient dans la pleine jouissance des droits civils et politiques. Il assistait aux assemblées nationales, siégeait avec ses pairs dans les assises et plaids qui se tenaient sous la présidence du comte provincial (landgraf) ou de son délégué (landricliterj. Ce tribunal, qui s'assemldail ordinairement sous nu vieil arbre (comme dans l'allée tles Tilleul> à Zurich, sous le tilleul d'Altoif et le cliéne de Claris), jugeait sur Its biens, la liberté, la vie. Loi'sqiie 1«3 comte ('onvoijuait les assise-^, d taisait planter une perche surmontée d'un chapeau ou dune bannièie. symbole de raulorité féodale.

Justiciers en temps de paix, les comtes provinciaux et de dixains ou districts, devenaient en temps de guerre chefs des hommes d'armes de leur ressort. Chacjue dixain nu district foui-nissail inii guerriers (jue le comte de district amenait an comte de province. Celui-ci. chef de dix districts, conduisait à l'armée royale !<M)(l hommes commandés par le duc. Les seigneurs et autres hommes libres riches étaient achevai; les simples censitaires et tenanciers formaient l'infanterie. Il en fut ainsi tant que les petits propriétaires conserveront l.'ui' pali'imoine et leni' in(lé[)oni]an('e.

' Ce mot n'avait dans l'uriiii: o aucune acception blessante et désignait l'halutant de la villa^ du village (Villanus Villicu). Il en est de môme de manant, habitant d'un manse.

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