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» lions qu'uti seigneur inflige à ses sujets **'. L'al- » liance formée par Tévéque avec TAutriche , ils la >i garderont. Les habitans de Schàm^ réservent le n traité plus ancien qui les lie avec Saffien et Rhein-^ » wald; Tout nouvel évêque doit jurer de maintenir » cette ligue ^^, » L'exemple du bonheur des Confédérés suisses exalta l'esprit national dés peuples voisins ; les seigneurs raisonnables jugèrent prudent de consentir à une certaine communauté avec leurs sujets ^®^, et de prendre eux-mêmes part aux alliances qu'ils ne pouvaient empêcher ^^.
Frédéric , comte de Tokenbourg, possédait en Rhé^ de et au dehors autant et plus que toutes les bannières de Werdenberg : premièrement^ la moitié des richesses de Vaz ; Flœsch , ancien village dans le vignoblç voisin du passage de Lucienstaig ; la plaine close et fertile où sont situés la ville et le château de Meyenfeld ^^^ j
^' Autrement le pays aorait été r«npii de troables ; il est rare qa'oa ne se croie pas puni trop Hgoureasemeat ou injustement.
>^> Traité d^allianee , le jour desii,000 vierges, 1396, dans 2^«;Afu^V Tons les gens deFévêché, nobles , roturiers , libres, serfs, gens habiles à assister aux plaids et métayers prêtent serment ainsi que le comte. Avers possède déjà un sceau; le premier et le plus durable siège d^ la liberté est là où l'on ne connaît pas d'anti^ jouissances, n s'agit ici de la ligue noire; la ligue grue est celle que les adversaires tie l*évêque formèrent dans le haut pays (Oberland)l Lehmànn, Les dénominations paraissent provenir de la couleur des vêtemens du clergé et des paysans.
^*' Gomme nous avons vu le peuple prêter aussi le serment de FaU liance de la Haute-Rhétie avec] Claris ; de même dans le^ traité n. 298, le peuple prît part à l'alliance de l'évêque avec l'Autriche.
*•• On parle d'une ligue formée en 1402 par Févôque Hartmann avec Claris , Schwyz^ Egeri et Entlibuch, Lehtnann fait observer avec raison que l'authenticité en paraît douteuse ; en effet cela ne s'accorde pas avec les antres faits.
'•* Ils possédaient aussi le péage. Nous suivons l'Jcie de partage entre Ihnat et Frédéric, 1994. Tschidi.
Wynegk y rendu célèbre piar Jean Guler^ son seigneur^ qui dans le xvn" siècle déploya le même zéïe^ le même courage et la même fidélité pour administrer les
. aBkires de son pays et pour en écï'ire Thistoire^^; le château de Fragstein sur le rocher dans le passage du Prettigau , dont le dernier seigneur n'eût pas été tué s'il ne l'eût pas cru inaccessible'^^ ; la forteresse de
' Solavers , berceau de ce comte de Tokenbourg ^^ j le château de la grande seigneurie de Strasberg;l6 pays de Schanfik ; Lenz y à l'entrée d'une sauvage bruyère '^^ ; Bellfort, et derrière, autour du lac Noir, les hauteurs de Davos; Tsçhiersch aussi et Schiers; devant , dans les plaines , Malans , les hypothèques de Zitzers et au--delà du Rhin Ragaz, à l'entrée de la vallée de Pfaevers. En second lieu, il avait reçu des Empereurs l'investiture en qualité de comte de Tokenbourg ^^^ ; Uznach lui appartenait, ainsi que Grynau, cause de la mort de son grand-oncle le comte Diethelm ^^, Tuken , une partie de la Marche au bord du pays de Schwyz , le droit de rachat à GreiflFensée'^^. Troisièmement, lorsque les ducs d'Autriche
*^> Il moiirqt en 1637 , à l*â£e de 78 ans.
*** Un cbasseor grimpa sur le rocher, visa et lé tua pendant qu'il faisait sa méridienne. Le» , art. Fragstein (« fracta petra • }.
*<>* Après ce château vient le nom de celui de Kapfenstein, sur lequel je n'ai absolument rien trouvé.
*^^ C'est pourquoi il y avait même là un péage. CA. n. 301.
***' heiire du roi Sigismond pour Vinvesiiture du comté de Tokenbourg et d'autres comtés et seigneuries que les ancêtres du comte et lui-même ont possédés ; sans porter préjudice à nous, à TËmpirei et aux droits de chacun; Coire» 1413.
><>7 j[337, comme nous avons vu au chap. ii de ce livre.
»" Acheté en 1570 d'Ubrich (Je Hohenlandenberg et engagé à Zurich en 1402. Leu,
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lui demanderait du secours ccmtre les AppeozoHaîSy ils lui eDgagèrem noa-seulemeut Sargans et Freudenberg^ leur hypothèque > mais eucore le domaine hère"ditaire du Gaater^ où sont situés Walenstadt et Wë^ sen ^^^. Donat^ comte de Tokeubourg, qui s'était trouvé à la bataille de Nœfeli^ étai^t mort sans fib à Lûtisbourg^ tous les domaiiies de la f^imille passèrent à ce Frédéric^ fils de son frère ^^^ ; celui-n;! m défendit vigoureusement la possession contre Gunégcmde, fille de Donat^ et contre son époux^ le comte Guillaume de Montfort de la bannière rouge^ seigne^u* de Brégenz^ qui cherchaient à conquérir ces fiefs masculins par tous les moyens et en gagnant le peuple ^^^ Marquard de Randegk^ évèque de Constance^ et le comte Jean de Lupfen 9 bailli autrichien , arrangèrent ce différend, en sorte que Cunégonde conserva ( l'équité lexigeait ainsi ) le droit d'hypothèque sur Kibourg et sur d au* tres biens semblables ^^^ ^ que l'économie de scm père
•<^* £a iA05. Têehu4L
>^^Le comte Kraft, assassiné en iS59, comme nons l'avons vu, 1. 1, cbap. xvii , était père de Frédéric ; le fils de celui-ci portani le même nom que son père , et dont il a été fait mention à la bataille de Morgarten , avait pour frère Krafc , prévôt du g^fand chapitre de Znrich , qui scella en 1336 la lettre jurée. Diethelm , tué dans la guerre de Grjr«nau, et Frédéric, gendre du baron de Vas, furent, dit-on, frères, fib de Frédéric le frère du prévôt (cependant on lit que le prévôt avait ansai un frère du n<Hn de Diethelm. Ch, au êujet d'Eêchibach, 13 S4» ChartuL Ruirn). L'héritière deVai eut deux fils, Diethelm qui mourut ea i8S& et le comte Donat , mort en 1400. Notre Frédéric était fils de ce DietheUow
>*^ Us déclarèrent par une charte du 15 décembre 1599 que, si apr% la mort de Donat , îis entraient en possession de Tokenbourg par béri- Uge ou autrement, ils ne porteraient jamab atteinte auxdroiU du peuple. Elle fut scellée par leur beau-frère Jean Truchsess de Waldbourg et par Senri et Hugpes de Montfort-Tettnang.
'<> P. e. le bailliage de Fischingen , le ch&leau de Taonegk , bypQ-
avait acquis à titre de propriété ou de gage '^^. Le nouveau comte était altier^ sévère , et il imposait aux TokenlK)urgeois des contributions extraordi^ naires. Voyant leur impatience, il crf^ignit qu'ils ne s'unissent aux Suisses ; afin de prévenir ce dessein, il conclut lui--mème, pour la durée de sa vie et pour cinq ans après sa mort ^^^, un traité de combourgeoisie avec la ville de Zurich ^ a Zurich lui portera secours à ses » propres frais, et nommément contre toute sédition » de son peuple j la ville ne Tempèchera point d'im-^ » poser celui-ci à sa guise ; elle empêchera que ses su-' » jets ne concluent un traité d'alliance ou de combouiv » geoisie avec quelqu'un des cantons. Le comte fera >i marcher ses troupes au secours des Zuricois à ses y) frais et périls, et dans leurs rapports avec l'Aûtri- M che il n'acceptera de sommation que d'eux **^. Nd » ne pourra le citer devant leurs tribunaux j mais s'il » commet un meurtre ou un autre crime dans la ville,
thèqae de Tévéché de Constance ; la forteresse de Spiegelberg, achetée en iS76 d^n noble de Strass ; des droits dans le village de Lommis pen éloigné de le* Acte d^aeeommodêtnent entre Tokenboarg et Monifàrt; Constance, kk^t,
*'* Gejtendant il y avait aussi des dettes; Frédéric les paya et donna en ontre A, 100 florins. lbi<L
'^* Son premier traité de combonrgeoisie est mentionné par Tsehëdi an SO septembre 1400. Snr le second, j'ai la ck. do 1*' juin 1405 ; il est fait pour IS ans et sabsbte mtaie en cas de mort de Frédéric, sans qu'il soit besoin de le renouveler; s'il vit, le traité resle en force même après les 18 ans, jusqu'à son abrogation expresse. Enfin il reçut le 28 mars 14iS l'extension indiquée dans le texte. En général , il concerne principalement le pays en-dessous du lac tVala , le château de Wildenbourg, Starkenstein, le Thurthal, le Tokenbourg, Batzenheid, où il y avait un diAteau , etc.
*^* Il s'engage à faire la guerre à FÂutricfae ou à vivre en paix avec elle, comme il plairait à Zurich.
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» il sera passible de la même peine que tout bourgeois* » L'Empereur et FEmpire, ralliance du comte avec » Hartmann, évêque de Coire ^^^, et l'alliance perpé- » tuelle de la ville de Zurich avec ses confédérés ont » le pas sur ce traité de combourgeoisie ^*''. »
Depuis les frontières des Zuricois jusqu'aux vallées de rinn; Frédéric régnait en seigneur puissant sur un vaste pays ; beaucoup de rois des Grecs, immortalisées par les chants d'Homère, beaucoup de républiques dont la connaissance fait partie d'une bonne éducation, possédaient moins de puissance; les Zuricois cherchérent avec raison à fortifier leur république par l'acquisition d'un pareil bourgeois. Si les Tokenbourgeois avaient été aussi agiles que les Neuchâtelois, Zurich aurait garanti leurs libertés, et la lettre de combour-^ geoisie ne présenterait pas l'odieuse forme d'un privilège de la tyrannie : si le comte n'avait pas obtenu l'article qu'il, demandait ^^^, il se serait donné tout entier à l'Autriche, au grand détriment de la ville et de son commerce ; cependant, comme Zurich n'était pas dans l'habitude de craindre alors les Autrichiens, la dignité de cette ville eût exigé qu'elle ne soutint pas la cause du comte contre son peuple sans l'avoir examinée. Les Zuricois comptaient probablement sur les eiconstances, dont ils se proposaient de profiter pour une médiation ; d'ailleurs le pouvoir héréditaire des seigneurs est de même réservé dans tous les autres traités de cette époque.
>** Cette alliance n'avait été concloe que poar un certain temps. - **^ Cette combourgeoisie est mentionnée dans beaucoup d'autres
articles , mais qui sont communs à ce traité et à d'autres. •AS De le soutenir contre ses sujets , en sorte qu'il puisse les imposer
et les traiter selon son bon plaisir.
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Du reste^ les Tokeabourgeois fu^imitifs possédaient certaines franchises doot ils étaient jaloux ^^^ : Lich* tenstaig, au centre du pays^ sur une colline au {ged d'une montagne que domine le château des anciens comtes^ fit rédiger et confirmer^ pendant les dernijprs jours de Donat et dans les commencemens de la domination de Frédéric, les droits du pays ^^^; par là furent protégés les biens ^^* et les personnes ^^^ j le commerce put compter sur des poids et des mesui*ea légitimes ^^^; bien des dispositifs mitigèrent la dureté de la seryi' tude ^^^ ; les bourgeois reçurent dans de nombreuses
>^* Une Ch. datée de Lûtisbonrg ,1400, fait voir qall y avait en (H» .troubles; elle dit que si an comte la traûBgrçsae, les bonigec^ pourront aller s'établir où bon leur semblera. TschudL
*^ Ch. n. 319; Autre Ch. de 1400, Ibid, Ch. de Rod^ MagêUhcrg* avoyer, 1400, îbid.
•** D'après la dernière ch. citée , les biens quelconques que les époux s'apportent mutuellement en mariage demeurent à celui des deux qui survii à l'antre, et s'il meurt, ils passent aux plus proches bôritîers* Seconde cA. de 1400 : Le comte ne peut enlever à personne son bien, sans cause légale , etc.
•" Le bourgeois coupable d'homicide est eii sûreté dans une maison quelconque pendant six semaineset trois jours; ensuite on le conduit hors des murs et on l'accompagne ausâ loin' qu'il peut Jeter un marteau <ie la main gauche. Dem, ch, n* 330.
*2' Le poids pour la viande, de Saint-Gall} fVeUoum (mesure d« vin en ^ gros? = Wi-Saum, Wein-Saum? CM,) de Constance; U mesure du blé , de Winterthur ; la mesure du vin (en détail?) de Rapperschwyl; celle du) sel, de Bischofzell; l'aune pour la laine, de Zurich ; l'aune pour la toile, de,Ghiavenne. Ibid»
*2* Si le;bailli du seigneur refuse la pièce de bétail ou le- cheval qui à la mort d'un serf lui est offert comme le meilleur, le bourgeois l'attache à la fontaine , oè il le laisse avec un panier plein d'eatt et un baquet plein de pierres ; si le bailli le laisse périr là , le bouigeow l'emmène hors de la ville et peut en prendre la peau; alors il est quitte çlu droit de meilleur catel. Ibid,
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prérogatives des garanties cbatr» les étrangers '^^ at« tirés peut-être par la cour du seigneur^ et orgueilleux de leur rang.
Deux motifs brouillèrent le comte de Tokenbourg avec Hartmann 9 évéque de Goire ; il était allié de FÂutriche^ et^ par lui-même comme par son épouse ^^^, proche parent du baron de Razûns. L'évêque^ qui de ralliance la plus étroite avec l'Autriche ^^' en était venu à l'inimitié la plus complète^^^, avait éprouvé à Fûrstenbourg y son propre château ^ l'audace du duc Frédéric. A peine Jacques Planta put-il le délivrer en soulevant toute . l'Engadine ^^^ ; c'est pour cela que ValUance avec l'Autriche fut renouvelée^ mais sans entraînement ni confiance réciproques ^^^. L'évêque fit
'^ L'étranger paie le double de Tamende ; il ne jouit pas du droit d'asile; tout bourgeois peut saisir sa personne et' son bien. Ibid.
SM Elisabeth de Metsch, dont le frère avait épousé Marguerite, fille du baron; le baron lui-même avait épousé la tante du comte.
*'^ Alliance de l'évêque, du chapitre, de Fammann , de la ville et de tous les serfs de Goire avec le due Albert III , tuteur de ses neveux , 1392 ; ils prennent l'engagement qu'à la réquisition du capitaine du pays de TAdige, bailli de Souabe, ou du curateur de Feldkirch, ils prêteront main forte à la maison d'Autriche avec toutes leurs troupes^ dans le diocèse de Goire et au dehors, et qu'ils n'éliront plus d'évêque qui ne consente à signer cette alliance. L'Engadine, le Brégell et Domlescbg prennent le mêm^ engagement Les ch. se trouvent dans Burgkleehner.
'^ En partie à l'occasion de ce qui était arrivé à sa maison dans le Rheinthal {Sprecher) , en partie sans doute à cause de l'achat des seigneuries de Greifensteîn et de Remuss, Le Tyrol pouvait avoir des prétentions sur la forteresse de la seconde (t. Il» p. 159) ; Zwanziger de Remuss l'avait vendue, en 1368 , au bailli Ulrich de Metsch ; l'évêque, en qualité de suzerain, racheta le tout pour 2,500 marcs de Vérone, au taux admis à Méraia , 1394- Tschudi, HauptsMûsseL
*'* Gela eut lieu en 1405^ et ne doit pas être confondu avec soix second emprisonnement dans le Tyrol.
"** Confirmation du traité que les alliés naturels de l'évêque obser^
éclater contre Razûns sa haine invétérée^ rendue plus active par son union avec Pierre , abbé de Disentis , les comtes de Werdenberg des deux bannières ^^ , Donat ^^^ et Gaspard ^^^ seigneurs de Sax. Le comte de Tokenbourg refusa de renoncer au service du duc, pour lequel il lui avait hypothéqué Sargans et le Gaster, et d'abandonner le baron , qui avait déclaré s'en rapporter à son jugement ^^* pour ses droits. Aa milieu de ces troubles, on comprit l'importance de l'alliance perpétuelle des habitans de la Haute-Rhétie et des Glaronnais; ils empêchèrent avant tout l'évéque de s'allier aux Suisses ^^^ ; puis ils adressèrent à TOber— land une sérieuse invitation à maintenir la paix ; après quoi ils terminèrent à l'amiable plusieurs différends ^^^. La paix paraissait presque rétablie, lorsque " l'évéque déclara la guerre au comte de Tokenbourg ; il requit rOberland de lui prêter assistance; il avait de nom-^ breux vassaux dans ce pays , d'ailleurs mal disposé pour le comte ^^'^. Les Glaronnais surent néanmoins
vent alors mênie que Pévéque ne s'y conforme pas , 1405. Explication ultérieure; Goire, nov. 140G : Us permettent d'aider la seigneurie et le pays du Tyrol dans tous leurs besoins ; de leur tenir ouverts Greifenstein, Remuss et Ârdez; c'est ce que jure aassi tout nouveau bourggrave de Ftlrstenbourg. Chartes dans BurgkUchner,
^* La noire et la blanche; nommément avec Hugues de Hoben- Trûns.
*'2 II s'était brouillé avec Razûns, au sujet de Waltenspurg.
*'* L'évéque lui inféoda Gsestris.
*** Et à celui de Hector Réding , landammann de Schwyz , outre Jean Eggel de Glar'is. Tschadi, 1412.
*&9 Voilà le sujet de la tettre de Bazâns aux Suisses, 1413. Tsehudi,
*•• Par l'entremise de l'ammann Albert Vogel , de Henri Tsehudi , Jean Eggel et Rod. Speich.
'*^ On avait enlevé entre Lindan et Feldkirch des marchandises aux écuyers de Lûmmerins dans le Lugnez , parce qu'ils s'étaient montrés