LIVRE V. CHAP. IV
fortes ''^. Le bourgmestre fugitif reçut à Vientie l'accueil qui manque rarement à un homme de talent > 8*il est doué de quelque souplesse. Les efforts de Maxi* milieu ^ de la Ligue souabe^ et les actes de violences de son propre fils '''' lui firent restituer sa modique for«* tune y qui s'élevait à peu prés à la dixième partie de celle de Waldmann ^^ ; sa famille se maintint dans les honneurs ''^ ; le crédit dont elle jouissait n^était ni excessif, ni héréditaire y mais dû à la culture des dons de l'intelligence. On obtint par des sollicitations que le greffier de la ville continuerait son office pendant le nombre d'années convenu ^^. On aimait à conférer les fonctions publiques pour un temps déterminé, coutume avantageuse à TÉtat, en tant que les hommes dans la plénitude des farces méritent la préférence sur les hommes usés par Tàge ; mais d'un autre côté , la fidélité et la justice s'achetaient à prix d'argent, . parce que l'on devait pourvoir dans la force de l'âge aux besoins d'une vieillesse privée de ressoufces, L'avan-r tage de services vraiment utiles peut s'obtenir sans cet
bagage. • En 1492 la somme doe aux cantons n'était pas encore payée en entier.
7* Derrière St.-Mang elles n'avaient gnbre an-delà de la baoteor &un bomme. fVatt. On y constroîsit une toor pour garder la pondre. Bmli^ meyer,
^^ La ville fnt mise au ban par la cour d'Empire : le jeune FambQhler renversa ensoile à Gonsenhausen les voilures de leurs raarcbands. Après bien des diètes et des délégations» Maximilien crut les avoir réconciliés. [LetU'e de UU aux capitaineê de la Ligue êouabe, 9 sept 1496. ) Mais la n. 51 fournit la preuve que le traité ne fnt pas exécuté.
'* 8,800 Qor. d*apr&s n. 51.
^^ Chancelier, conseillers anliques, syndics, professeurs. UaUwkeytr, S16.
^ Reeét, Wyl, 80 mai. 11 prêta serment de ne jamais agir contre l'abbé ni contre les cantons protecteurs.
47d HISTOIRE DE LA SUISaE.
înooaYéniént , si , après un certain terme ^ le fonctionnaire actif est transformé sans perte pour iui ^i fonctionnaire consultant.
L'abbé Ulrich eut pour successeur un beau jeune homme y Gotthard, de la famille des Giel de Glatt«* bourg. Il recul de TEmpereur Tinvestiture de Tabbaye ^^ ; il termina dés la première année diverses af-* faires commencées avant son administration : il interdît aux St. -Gallois, de troubler par des tirs le recueille^ ment de la dévotion ^^ ; il permit que le tribunal abbatial s^asaemblat à hnis dos ^. Ubrich déjà y pour récompenser la fidélité des habitans de Wyl, avait déterminé avec précision leurs contributions ^^ ^ et^ chose plus rare> assuré la liberté individuelle des bourgeois^ en sorte que Tabbé n'en pÀt arrêter aucun sous quelque prétexte que ce fût ^^ ; au prince iqipartenait la proposition, mais à eux le choix de l'autorité municipale ^. Après cela Gotthard laissa son père gouvern» Wyl^ tant que les cantons protecteurs le permirent ^ , il ré<-
** Lettre» impériaUê d^inveêtkmre ; Lins, 16 août i&9i. Anwyl et Kriessem j sant nommés. MaximilUn, ayant succédé à son père , donna des /«Ifref semblables. Kempten, 48 avril; Anvers, S déc i4S4- Dans la première Helfensehwyl est aussi mentionné.
*^ Prononcé des cantons protecteurs , ih9i» On choisît un autre lien pour les tirs des hommes et les exercices de la jeunesse.
** Charte de Frédéric TU , à Uns, aussi le iS août Gbes les Franks et dans l'ancienne Germanie ces sortes de tribunaux a^aasemblaieat en public , comme on sait.
" A 50 livres.
** n devait porter plainte contre lui auprès de raalorité de sa ville.
^* Il propose les candidats pour la charge d'avoyer, et 70 pour le con- 5cil des douze ; c*cst là la grande convention, ieudï av. SL-Valentin, i49i.
*^ Le commandant-général du pays ne put s'accorder avec lui. lUeés de Liueeme, Barthél. 1493.