‹ Histoire de la Confédération suisse (volume 3)Chapitre 122 sur 127 · A; LIVRE V, CHAP. I, PAG* 3-91, HOTE 1 A · texte numérisé non relu

A; LIVRE V, CHAP. I, PAG* 3-91, HOTE 1 A

Guerres de Bourgogne ( campagne de \fy]^ ) ; par Fréd« db

Guigins-la-Sarbaz*

La guerre des Suisses contre Charles-le-HardIi comprend réeUement trois périodes qui diffèrent entre elles par le but apparent, et par Fesprit qui domina essentiellement dans la lutte. Chaque campagne fut suivie de négociations actives et sincères pour rétablir la paix entre des adversaires qui s*estimaient mutuellement et qu'aucun intérêt national ne divisait. Quoique toutes ces tentatives aient échoué devant les intrigues de la France et les vues égoïstes de T Autriche, cependant il est important de connaître l'esprit et les principales circonstances de ces négociations, parce qu'elles influèrent sur le caractère général de la lutte *.

La première campagne , dont le but avait été atteint en remettant l'archiduc en possession de l'Alsace et de la Forêt-Noire , semblait terminée. Les hérauts d'armes de France et de Bourgogne s'étaient présentés à la diète assemblée a Berne , le 6 de novembre * , pour signifier officiellement aux Confédérés le traité de paix de Soleuvre '. Par là , ceuxci avaient été mis en demeure de se prononcer catégoriquement pour ou contre l'acceptation de ce traité; néanmoins,

* J. àt MalUr (Lîb. IV, 8, n. 474) consacre à peine quelques lignes à ces importantes n^iodalioiis. TilUer (U, iSl) est encore plus bief : ce qui donne h rensemble de oetle gnem on caractère d^mùmmié kmeU qu'elle n'avait pas.

> De TiUier, HUt. dû Btrnù, II, 26a.

> L'échange des ratifications de ce traité , entre les oonuniwàresdu roi et du duc, se fit le 16 oclob. précédent à St -Quentin.

la diète se contenta de répondre vaguonent quelle prendrait la chose en considération/, et fixa le jour d'une nouvelle assemblée à Luceme. En attendant, Berne fut chargée d*opé' rer le recouvrement des subsides déposés à Lyon par les commissaires du roi *, qui ainsi continuait à alimenter la guerre, tout en ayant Tair de préconiser la paix.

11 semblerait que la conduite équivoque de Louis, et la facilité avec laquelle le duc de Bourgogne venait d'achever la conquête de la Lorraine, dussent refroidir l'élan belliqueux des Suisses. Cette impression se manifesta en effet avec plus ou moins de force dans la plupart des cantons orientaux où Tinfluence française n'avait point pénétré dans les masses, comme te prouve la correspondance qui s'établit alors entre ces cantons et la régence de Savoie'. Mais dans les cantons occidentaux et particulièrement k Berne ^ le parti anti-bourguignon conservait toujours une prépondérance décidée ^. Adrien de Bubenberg continuait à subir l'espèce d'ostracisme politique qui le reléguait dans son château de Spietz , et avec lui on avait écarté des délibérations publiques tous les hommes qui par leur considération personnelle auraient pu éclairer la nation sur les intrigues du parti français *. On se tromperait néanmoins en cherchant dans ces divisions intestines une rivalité de castes. L'aristocratie et la bourgeoisie étaient l'une et l'autre également partagées en deux camps opposés , dont l'un sacrifiait aux idées nouvelles, et l'autre voulait le maintien des anciennes traditions nationales *.

* De T'dlkr, loc cit., 261, S62.

s Gêsêhwkt/orêeUr, YI, Sd4. TiUUr, U , p. 161.

> La lettre qae cette princesse adressa aux sept eantons orienlMix , et qw est datée de Mantemlur, da 11 Janv. 147S (onmétpaiMle), est téàhment de l'an 1A76, nonv. style.

* TiUUr, loc. cîtat

* Faiir. JnÊhêkn,!^ 119.

* C'est ainsi q«e Ton trouvait des Scknfnaelukal dans les deux parti»

APPENINCE. 491

Cependant, tans s'arrêter à ces disseniimeaa de partis, le maigrave de Hodbbei^, activement secondé par la régente de Saroie, parvint à renoua* des négociations de paix entre k duc de Bourgogne et les Ligues suisses et rhénanes. Le a6 novembre 147S *, des conférences régulières s'ouvrirent à Neuchâtel, sous les auspices de ce vénérable prince. Antoine de Gollombier , gouverneur du comté de Neuchà* tel , jHrésidait l'assemblée» Messires Guide Bochefort, sei* gneur de TAbergement*, et Gui de Scye, seigneur de Vil* lette, consdllers du duc, Simon Cléron, écujer, et maître Besançon Philibert, secrétaire ducal, j parurent comme plénipotentiaires du duc de Bourgogne. La France fut représmitée par Just de Sillinen, administrateur de l'évéché de Grenoble, et l'Autriche par le chevalier Guillaume Her*« ter de Hertneck '• Tous les cantons confédérés et les villes du Haut-Rhin y envoyèrent également leurs députés. A> la demande des députés bourguignons ^, on convînt d'abord d'une suspension d'armes provisoire, jusqu'au 1 ^ janvier sui* vaut, qui fut promulguée dans tous les cantons le 6 déoen»bre *• En même temps, on arrêta les bases d'un traité de paix subordonné à l'acceptation d'une seconde trêve prolongée jusqu'au 1^ d'avril ( 147^} *•

et que le penple de tel dislricl^ comme le Siben(hal, était pour U guerre, et celai de CEmmenihal pour la ^x(Geêchiehlfor$clier, VI, 151 et 155 )•

* Oehs, HUU de BàU, IV, 509.

* J. de Muiler (Lib. IV, c. 8, n. 474) confond GuitUume de Rochefort, S^. de Plnvost , dont parle Ut noie p. 202 des Mém, de France et de Jhmrg», qai fut envoyé en ambassade en Snkse en 1474 après la mort <MBagenbacb, a?ec GêU de Eoehefort f loc. cit p. 968), qai aasists aux conférences de Neuchfttel.

' VaL jinêhelm , Cbron. 1 , 125. {Mim. de Fr, et de Bourg, p. 168 , note O.

* Von Begeren etUeker Burgundem , und nit der Eidgeno$êen {wurde) ein bestand gemacht auf. 5 monat. (Schilling, 258) ZeUwèger,ni$U dJppenxell, II, 97.

» Oehê, IV, 809.

* Zellwéger, \oc. ciL — Oehs, IV, 810.

Ces préliminaires ayant «te soumis k la diète qui, de Luceme , s'était transportée le lendemain de Noël à 2u* ridb \ ils 7 soulevèrent de vib débats. L'assemUée était unanime pour repousser énergiquement toute attaque dont le territoire suisse pourraitétre menacé de la part du duc de Bourgogne : mais les députés ne s'accordaient pas de ménie sur la conyenance de persévérer dans une guerre absolument offensive. Les uns voulaient qu'on se prêtât aux ouvertures de paix en acceptant la trêve , tandis que les partisans de la guerre objectaient que cette trêve prolongée n*était qu'un prétexte pour donner à l'ennemi le temps de rassembler toutes ses forces, et d*écraser plus sûrement les bautes et basses ligues d*Allemague. Comme on ne parvenait pas à s'entendre, on résolut de consulter les alliés; à cet effet, on envoya des députés à l'arcbiduc Sigismond, à Feldkirdi, ainsi que des messagers aux villes de l'Alsace et de la Forftt- Noire, pour sonder leurs dispositions. Les rapports de ces messagers inclinaient généralement pour la paix, et même quelques-unes de ces villes refusaient positivement leur concours, dans le cas où les Suisses se résoudraient à continuer la guerre *.

L'archiduc se prononça ouvertement pour la proIcMBgation de la trêve jusqu'au premier avril, dans l'espoir qu'elle pourrait conduire à une transaction, dont il sentait d'autant plus vivement le besoin , qu'il se voyait abandonné par l'Empereur, chef de sa maison '. Sigismond fit même dresser dans ce sens le projet d'une convention datée du i^ janvier 1476, dans laquelle il jcomprenait les hautes et basses ligues. Il en envoya le double à la diète de Zurich, qui le recueillit dans ses protocoles, et par là semble avoir ratifié ce projet*.

* Oehê, IV, 510.

> Schilling, 275-S77.

> Zellwéger, II, 97.

* Zellwéger, II , 97. Oocain. n. 477.

. Ârriyées à ce point de la négociation , les annales contemporaines de la Suisse se contredisent entre elles, selon cpie leurs auteurs appartenaient au parti de la guerre ou de la paix. Les uns affirment que Charles rejeta dédaigneusement les propositions des Confédérés , les autres prétendent au contraire que ceux-ci refusèrent fièrement de traiter avec le due de Bourgogne *. Cependant, ces derniers conviennent que les premières ouvertures pacifiques vinrent de la part du duc de Bourgogne '^ et la présence auK conférences de Neuchâtel de quatre députés de ce prince, atteste que celui-ci ne refusa point d'entrer en accommodement avec les Suisses. Mais les Confédérés exigeaient comme condition péremptoire que tous leurs alliés sans exception fussent compris dans la paix. Néanmoins, Simon de Cléron, lun des plénipoteatiair-es de Bourgogne, se rendit en personne auprès du duc à Nancy* pour lui soumettre ces conditions, et n'épargna auoune représentation pour engager son maître à les accepter. Charles ne refusa point d*y souscrire, mais il exigea de son c6té que l'archiduc et les Confédérés lui donnassent .pleine satisfactioh au sujet du rachat irrégulier et de l'occupation violente de l'Alsace^. Ces exigences, nées des fatales complications dans lesquelles les Suissesse trouvaient enveloppés pour avoir imprudemment embrassé une querelle étrangère, rompirent les négociations entaméies, sans

* Schilling, 9S8. — Les dépntés de Bàle rapportèrent que la prolongation de la trêve avait été refusée par la diète. D'un antre côté le margrave de Hocfaberg et le comte Oswald de Thiersteîn (ce dernier se faisant fort pour l'archiduc) vinrent à BSle pour décider les ba$$e$ liguée à l'accepter, mais oa les renvoya à la diète. Och», IV, 510.

' ^ Schilling, p. 958.

* Lîb. V, c. 1, n. 4.

* fVursti$en, p. 49S, se sert du mol uberantwnrtcn,ei Schilling, p, 258 , de celui de Bekehrung thun, mois vagues qui impliquent celui de iatisfaciion ol de réparation.

qu'on puiflM rejeter la responsabilité de cette rupture sur l'un ou snr l'autre des partis belligérans *.

Quand tout espoir d'accommodement fut éramnri, on àé» pkiya de part et d'antre la plus grande activité pour OHTrir arec avantage la mémorable campagne de 1476. Les Bernois évacuèrent Joogne et Orbe, après y «voir mb le feu pour renforcer leurs garnisons à Grandson et à Yverdun. Us augmentèrent aussi celles de Morat , de Payeme, de Romant et de Rue dans le Pajs^e-Vaud *. Les Bàlo» ravitaillèrent de leur côté les garnisons allemandes de Héricourt| de Montbelliard et de Délie , et ils intereeptèrent tons les conveû de vivres que les Bourguignons tiraient d'Allemagne. Le margrave de Hochberg, qui s'était rendu à Berne pour protester de nouveau de sa fidélité à observer sa pembourgemsie et les engagemens qu'il avait pris avec cette ville , fiit eontnant ày demeurer en otage pour son fils I^ilippe, seigneur de Badenwyler, qui n'avait point quitté le service du duc Charles. Les Bernois exigèrent en outre que le margrave leur livrât à discrétion son comté de Neuchfttel , où ils envoyèrent un gouverneur soleurois , et l'obligèrent à entretenir à ses frais ponr la gaide de ce comté , 5oo Allemands , tirés de ses seigneuries de Rothelin et de Susenberg en Brisgan *• Berne et Soleure firent occuper par teura propres gens Nencfaitel et la Tour des Bejards qui , du côté du Val de Travers, dé-

* Ge que Philippe de Comnee et J. de MulUr distnt d^ine ambossde envoyée par les Confédérés aa doc de Boarg^^ne poar lui oArir leer soumission , est pontivement démenti par loos les dironiqoean suîsssb ; cependant les rc^iistres de la Chambre des comptes de Dijon parlent de certaines ouvertm^es faites par «m»im AUÊmmuk, Celle démarche, tentés vraisemblablement par quelques amis de la paix dépoorras de tout caractère officiel , a sans doute donné lieu au bruit répanda des hamble» êupplieatione des Suisses pour détourner la vengeance de Charles-le-Hardi. MuUer,\,l,n.iOeiii.

« Ti«/«r, II,Î63.

» Liv. V, I, n. 12. — Tillicr, II. p. 265.

APPENmcE. 495

ftndait Tentrée des Verrières de Joux* Les Allemands se comportèrent dans ces vallons paisibles et inoffensifs comme en pays ennemi , pillant le vin et les denrées amassées dans les châleaux , et enlerant le bétail dans les chaumières \ Outre ces dommages, il en coûta au margrave plus de So^ooo gouldes pour les frais dnne guerre dont il s'était ¥aine»ent efforcé d'arrêter l'explosion.

En quittant Nancy, le 1 1 janvier, poor se rendre à Besançon où il arriva le aa , CharIes-le«Hardi dit à ceux qui l'entouiaient : « J'ai bonne paix avec tous les rois et les princes » mes voisins , mais non avec les Suisses qui ont fait grand » outrage à mon cousin , le comte de Romont ; j'ai intention » de l'en venger au mois de février prochain. »

Le duc de Bourgogne quitta Besançon le .6 février et alla coucher à Château -Neuf , près de Willafans; le 7 il coucha à La Ririèr« et le 8 à Jougne, où il passa trois jours pour voir défiler devant lui son armée. Le 1 a il arriva à Orbe et planta son riche pavillon sur les tours ruinées de cette antique résidence des rois de Bourgogne, qui lui appartenait par droit de suxeraineté. Le 19 il vint asseoir son camp au-dessus de Grandson, sur le plateau qui s'étend de Gies jusqu'à la Poinsine , au bord de l'Amon*.

Charles n'avait point franchi le Jura en conquérant; il venait au contraire en ami pour rétablir Jacques de Saivoie , comte de Romont et baron de Vaud, Guillaume, prince d'Orange, seigneur de Cerlier, Hugues et Louis de ChàlonS) irigneurs d'Orbe et de Grandson , Guillaume de La Baume , seigneur dlllens, et d'autres seigneurs bourguignons ou vaudois , dans la possession des terres de leur patrimoine , dont les Suisses les avaient dépouillés à cause de leur attachement à sa personne. Son intention était aussi de délivrer

* Schilling, p. 260.

> Le camp était assis m avant et non en arrière de Grandson , protégé par les bords eecarpés de l'Amon qui loi formaient une ceinture natarelle.

le oomté de Neucbfttel de Toccapation oppressiTe des Bernois, au profit du jeune margrave Philippe de Hochberg, qui le servait avec dévouement.

Les populations vaudoises accueillirent le duc Charles avec des transports d'allégresse, car elles ne voiraient dans ce vaillant prince qu un libérateur et le vengeur des maux innombrables qu*elles avaient eu à souffrir depuis deux ans de la part des Allemands '. Tous les seigneurs du pojs vinrent grossir son armée ou rendre hommage à sa brillante renommée; les bourgeoisies des villes lui envoyèrent des vivres et des munitions en abondance * ; le peuple y affluait de tou« tes parts, on y tenait table ouverte à tout venant, et le camp du duc de Bourgogne ressemblait plutôt à un lieu de réjouis^ sance publique qu*à une place d'armes.

A la suite de plusieurs assauts meurtriers la ville de Grandson était tombée le mercredi (a3 février) au pouvoir du duc, et le commandant suisse, Brandolf de Stein^ avait été fait prisonnier par des compatriotes qui servaient en assez grand nombre dans l'armée bourguignonne '• Mais la garnison, retirée dans le château, se défendait toujours, quoique étroitement bloquée et réduite à la plus grande détresse.

Les chefs subalternes, privés de leur commandant, étaient divisés entre eux ^; les uns voulaient se rendre à discrétion, les autres s'y refusaient courageusement quoiqu'ils eussent perdu tout espoir d'être secourus. Au milieu de ces altercations, un homme d'armes bourguignon, nommé Jean de St.-Loup, sieur de Ronchamps^ fut admis dans le chftteau

* Aussi SehUUng, p. 322, accuse-t-il les Vaudoîs de faire dn duc de Bourgogne leur idole et de Taltendre comme un messie.

^ Ce qne J, de M aller dit (Liv. V, I, n. 42) de prétendues ▼îolenoes exercées par le comte de Romont contre les bourgeois de Genëve est controuvé : ik etivoyèrent au contraire au duc de Bourgogne des vivres et des' armes. Grenus, frag,^ p. 67.

' Zellwéger, H , 98, qui cite les manuscrits de Tsehadi,

* Lîb. V, I, n. 49 et 66. — Voir le Geschichtf^rêeher, VI, U7.

^ Nos chroniqueurs rappellent Lue ( ou Loup ) de Ronchan. — Bon-

iiyec quelques femmes perdues, par ceux qui étaient d'avis de se rendre et qui se servirent de lui pour ébranler la constance des autres, en leur persuadant que Ronchamps avait mission du duc de Bourgogne pour leur promettre la vie sauve. Cette honteuse manœuvre fut en quelque sorte l'œuvre des Suisses, qui donnèrent à Ronchamps cent gouldes pour la faire réussir '• La garnison de Grandson se livra sur la foi d'une prétendue capitulation dont le duc ne savait pas un mot*. Ces malheureux furent promenés dans le camp et exposés à la risée publique pendant toute la journée du mercredi des Cendres (a8 février). Les populations voisines 9 exaspérées par les cruautés inouïes que les Suisses avaient exercées dans la campagne de l'année précédente contre les patriotes vaudois d'Estavayer^ d'Orbe et des Clées , demandaient à grands cris que les prisonniers de Grandson fussent livrés à leur vengeance; néanmoins, ce jour*là on ne leur fit aucun mal' : mais le lendemain jeudi (2g février), le duc de Bourgogne s'étant absenté de son camp pour faire une re* connaissance sur Vauxmarcus et Gorgier, dont il s'empara*, la plupart furent pendus aux arbres ou noyés dans le lac. On obligea des prisonniers Suisses à faire l'office de bourreau sur leurs propres compatriotes*, non par un raffinement de vengeance, mais vraisemblablement parce que les prévôts de l'armée refusèrent de se prêter à cette barbare exécution , en

champs est on village de la prévôté de Lure . département de la Haute- Saône.

' Schilling, p. 288.

^ Voir liv. V, I, n. 72, et la chronique de Neuchàlel (Gesehiehtfor, ieher, VIII , 271 et 272 ), dont le récit prouve que le duc ignorait toute cette manœuvre.

' Schilling, p. 28S.

* C'est le vendredi i" nutrs que les Suisses attaquèrent Vauxmarcus, et c'est la veille, c'^t-à-dire \e jeudi 29 février, que le duc occupa ce château en personne. Geschichifoneher, VI ,307.

^ Voir XeGesckiehlfoneher, VI, 280.

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