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teratla guerre aux Turcs ^^^. Des Suisses s'enrôlèrent même aux environs de Salzbourg^^. Si autrefois le droit des gens avait été violé dans la personne d^un ooomer des Confédérés ^^^, maintenant le chemin à tniTers l'Autriche était sûr^ grâce à la satisfaction exigée de force par le roi ^^. Il y avait toujours des Suisses à sa cour ^'^, brillante par la culture de l'esprit et parréclat de l'héroïsme. L'Empereur ne put^rvenir à Iroubler cette harmonie ^^. A la diète de l'Empire à Nuremberg, il demanda que les Suisses lui envoyassent une ambassade et des secours contre les Turcs ^^^. Ils refusèrent la première demande , vu que pendant un régne de plus de quarante ans il n'avait jamais confirmé les franchises impériales de la Suisse ^^i ni
*** Expressément dit dans Talliance.
*** D'après la Chronique êaUbourgeoiêê de Pétri fPêz, Jusir. U • 4S7) , tbnn, prévôt du chapitre, enrôla « aliqaos Suetenses, •
"^ Jacqnes Héger, conrrIer.de la ville de Lnceme. Arrivé près de Fallenstein , chàteaa d'Oberheimer , ce seigneur l'assaillit et ouvrit les ietires dont il était porteur,
*^ L'Empereur fut obligé de faire comparaître Oberheimer i St-POlten; là Jeapa Schilling et les délégués de Matthias le condamnèrent à pajer 9,000 ducats, n. S29« On peut voir dans la Chronique de Seham^ docker {CBfelein, I, Si7 ] à quelles vexationsjes péages autrichiens donnaient lien dans cette contrée, non sans la participation de TEmpe-
^ Anehelm.
*^ JfafMMMaii«Caii/oiu(«magnifico8, nobiles, prudentes, circum-
• spectos — conjurationis antîqu» et magni fœderis Alamaniœ superioris
• ooafœderatos};» Bude, IS avril 1^80 : il dit que ce n'est pas lui , mais Frédéric qui a rompu la paix en négligeant les paiemens.
M* Anehelm, i^Si : 1,400 hommes à pied, 300 chevaux.
*** T. y, ftOO et 501. L'Empire s'aliéna proprement la Suisse parce qne quelques empereurs de cette maison' tout occupés de leurs prétentions personnelles, négligèrent leurs devoirs comme chefs de l'Empire,
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octroyé d'autres chartes indispensables ^^% mais ks avait toujours leurrés par des paroles, puis abandonnés au jour du danger^ sans jamais leur rendre le moindre service ^^^. Quant à la guerre^ ils savaient que la résolution impériale resterait sans effet ^^^. Bientôt après , la diète apprit à Luceme^ par un courrier milanais, la mort de Mahomet , le conquérant de Gonstantinople, de deux cents villes et de douze royaumes , ainsi que la querelle née pour la succession au trône entre ses deux fils^ le paisible Bajazet, qui était Tainé, et Tschelebi Zem^^^. La chrétienté sembla respirer; on consolida l'amitié avec la Hongrie ^^^.
En moins de deux ans, les Confédérés furent quinze fois médiateurs, et firent, outre leurs alliances avec Rome , avec la France, avec la Savoie , et la paix avec Milan, une alliance nouvelle avec les deux Eberhards, comtes de Wurtemberg **®. Lorsque ceux-ci réglèrent la succession de leur oncle et de leur père, les Confédérés firent respecter en leur faveur la paix et le bon droit ^''. Le comte Henri ne fut pas enfermé, et pour-
*«< Les communes se plaignaient "de ce qn'one eh* an sujet de Stein sur le Rhin ne s'expédiait point
*** Beeéê de Siant, &d8i, dans Jtuhelm,
**' Le même : « suivant l'nsage des délibérations allemandes. •
'** Par erreor • Ziârn. • LeuenkUm, pandecL kUu Torv., 545. ÉdiL deVçnise*
**s Additionê d V alliance. i48i.
'*' Alors avec le premier dnc , fils de Lonis • et ensuite avec le second, fils d'Ulrich.
**^ Recè9 de Rothwyl, 1480 ; médiation auprès de l'archiduc Bargkleek' ner, 1481, décrit la pompe avec laquelle ils reçurent ensuite les fiefs de l'Aulricbe antérieure. Médiation des Confédérés anpris du même dans l'intérêt d'Ital-Jean et de Jean-ThUring , frères de Fridingen à Uohenkrœhen, ch. 1479. Traité d Tutingue avec Rotkwylsou» la garantie du hoargmettre et du conseil de Biberaeh, 1681. Anshelm.