LIVRE T. CMAP. U
conséquences, trouTèreot un narrateur dans Diebold Schilling ^"^^^ Son liyre fut lu par l'avoyer et les Conseils, et déposé comme monument sous les voûtes des aidiives ^^^. La suite de l'histoire que nous racontons fot écrite à l'invitation du gouvernement par Yalérius Ruod^ surnommé Ânshelm, de Rothwyl, maitre d'école et médecin, homme sérieux et loyal, digne, par son caractère, de l'ancienne Rome^^ Albert de Bonstetten, doyen de Notre-Dame-des-£rmites , composa pour les étrangers, et à l'iDStigation de Louis XI, une histoire delà Suisse entière, des guerres de Charles, enfin de sa propre abbaye , non pas avec l'énergique simplicité de ces Allemands ^^^, mais en latin et d'un style pom-
k nom fl^écrit anssi DiUlinger , el dont nous avons fait mention dans ks goerres de Bomgogne. Da reste, le banneret Tschachtlan mourut après 1492. Baller, Bibl, suisse, IV, n. 614. Nous avons comparé et consnllésa chronique, es Voy. sur les historiens bernois au xv* siècle de riiiier, t. II, 580-584. Muller ne les nomme pas tous. G. M.
*'* De 1152 à 1480. Il était Soleurois et au service de Berne. Nous avons profité du volume publié à Berne en 1743* U ne faut pas confondre cet écrivain avec le prêtre lucernois Diebold Schilling, qui finit en 1&09. Halier, ibid. n. 686.
*** Ancienne tradition dans HalUr, h c. n. 617. On voit dans Ans- Aè[fli,14S4» que sa veuve fut punie pour avoir vendu sa chronique. U ratait présentée à la ville , mais gardée chez lui, comme cela se pratique. Après sa mort, sa femme y mit la main. sDéjà la crainte de la publidié, le système de cachotterie commençait à s'établir. D. L. H.
***^ Jusqu'en 1526. U vivait à Berne depuis au moins 1485. Il n'y a guère de chronique suisse anssi digne d'être comparée à l'ouvrage capital de TsehudL C'est un homme d'antique vertu. Il fait des efforts ponr donner à son allemand l'énergie et la concision romaine.
'*^ 1481. Nous avons eu la copie de la description et de la chronique d'Einsidlen qui se trouve à la bibliothèque du roi à Paris sous n. 4789 des manuscrits; le manuscrit de la guerre de Bourgogne de M. Charles '!5elor de Bonstetten avec quelques additions extraites par M. le diacre Clew dTune chronique souabe. Son histoire d'Autriche dédiée à Charles Yni , qui devait épouser une princesse autrichienne, est à la biblio-
peux ; en même temps que lui^ Técut le docteur Turst, de Zurich ^^^y auteur sans prétention, remarquable par une précision laconique. Pour la connaissance du droit le greffier Frickard ne le cédait à personne ; sans parler des universités, on connaissait à Zurich toutes les formalités de la jurisprudence^^^. Quoique les temps modernes s'éclairassent essentiellement au flambeau de l'antiquité, et que Jean de Wyl aussi, disciple du bon maître Hemmerlin ^^^, servit la science par des traductions ^^, la rectitude et la liberté de pensée qui distin-
thèque de la coor de VieDne. On Ta souvent cité autrefois au sujet de Torigine de celte maison qu'on fait remonter aux Scipions ; mais nous ignorons, si son écrit De majoribut Maximiliani était distinct de son Hiêt, atuir. Il reçnt de l'empereur Frédéric, en récompense (CA. 20 oct 1482 ) , la dignité de comte palatin ( « S. Lateranalis palatîi nos- » trsque auls et imperialis consistorii; cum jure notariatus, tabdtio- ■ natus et judicatus ordinarii, officia dandi, bastardos et àlios ex > damnato coitu procedentes legitimandi. • Le tout « propter virtutum • claritatem morumque venustatem > ) ; il reçut aussi quelques centaines de lettres de noblesse ^ ( Généalogie de sa maison ) , qu'il vendit à bon compte aux Blôrikofer, à Rodolphe Herbort de Willisau ( Ch. 1494) et à d'autres. Stumpf, 1. IV. Du reste, il éUit fils d'André Raoul de Bonstctlen, mentionné t VI, 473. Sa famille fut propagée à Berne par son frère Béat-Guillaume et à Zurich par Béat-Guiilanme, fib de son oncle Béat
**' Conrad Turst était médecin de la ville en 14S9. Nous avons en le beau manuscrit de la bibliothèque impériale de Vienne.
'^* Témoignage du prévôt et da eliapitre, « Quod ibidem sant juris » doctores , licentiati et alii viri docti , habentes practicam procedendi » in judicio. i
*'^ H était de Bremgarten , d'abord maître d'école à Zurich , pub secrétaire du conseil à Nuremberg; en 1462, grefiier municipal à Eralingen, en 1478 chancelier à Stuttgart Dénie, de la Bibliothéqmc de Garelli,
*** Deniê en connaît dix^huit II les fit à la demande de personnes considérées. Du reste, il était aussi poète. Hottinger, Sc/wla Tigurina.
> Comuc des iadulgcnccs. D. L. H.