LIVRE V. CHAP, II
de landammann ; la marche des affaires journalières ne méritait pas le sacrifice qu'on lui demandait. Après avoir vécu un demi-siécle pour sa patrie et sa maison y il s'éloigna ; sa femme le permit^^' ; il se retira premièrement vers TexCrémité du Jura ^ où il ne trouva pas à satisfaire son goût^^^> ensuite dans son Âlpe solitaire ^^ ; enfin , et pour toujotirs , dans un lieu sau* vage^ plein de charme pour lui dès sa jeunesse^ au Ranft^ au-dessus d'une gorge profonde que le torrent de la Meich anime du bruit de ses cascades^^^.
Des chasseurs le découvrirent sous un mélèze ^'^. Les Unterwaldiens y reconnaissans des nombreux services rendus par sa vertu et son bon sens, lui bâtirent une cellule aussi petite et aussi modeste qu'il voulut et bleAtôt une chapelle ^^. D'après un examen fait de son vivant**', il a été raconté dans divers pays®^*, transmis
1636 et que ncrns avooB sons les yeaz réimprima dans les Aûta Sanetormn dei Bollandistes ( Mari. III , S98-4S9) ; nons suivons aasst la biographie IrèHoignée « pobliéecn 1787 par J, A, fVeU$enbaeh, chanoine de Zarlacfa ; nous avons également profité des renseignemens éPUlrieh WinmyUr (Dillinger , 1571 } et d'autres.
Mi £0 septembre 1&67. Elle s'appelait Dorothée Wyssiing. Le père de IGcolas Tivait encore.
*>> U arriva JQsque dans un village non loin de Liestal, au pays de Bàle.
*M An KInster ( • claustrom • ).
M* A'one petite lieoe de Saxelen.
•»• BmUinger.
*^ Hante de 6 pieds, c'était sa taille, longue de 2 i;S, large d*! I72. Id.
•M? D'abord par une olxservation officielle durant un mois ; cnsnite par le suffragant de Tévéché de Constance , comme le raconte BulUnger, ran des sélés fondateurs de l'église réformée ; enfin par Burkhard de Hornek , médecin de l'archiduc Sigîsmond. TriHenKêlm,
^^ Voy. surtout les passages remarquables dn savant abbé de SponbeÛD. Trittenheim, Ann. II, 504; contemporain, il parle avec une plôue conviction.