‹ Histoire de la Confédération suisse (volume 3)Chapitre 70 sur 127 · VIII · texte numérisé non relu

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à la postérité par ses contemporains^^ et regardé comme prouvé, même après la réformation ^^^^ que Nicolas de Fliie vécut vingt ans dans cette solitude ^ sans antre nourriture que l'usage mensuel de l'euciiaristîe. Les déclarations ont été trop précises^ l'étonnement trop grand pour n'entendre par Ui que le défaut dalimens apprêtés ou seulement de viande ) il parlait luimême de son abstinence comme d'une propriété , non comme d'un mérite ^^^ Il seipbie résulter de quelques exemples qu'une telle abstinence est possible à la nature humaine ^^^ ; celle de Nicolas de Flfie s'explique en

•• Dans fVelnenbach, 172 , îe litre d'église de Saxeîen, 1485 , deoi ans avant sa mort. Prôeédeimneàt déjà entre 1 &77 él SI, >^<&<rtie Bmstetten avait écrit à son siqel à Louis XL Une année après sa moil, nattre Henri Gundelfînger, chanoine de BéronmAnster , remît au conseil de Lu cerne son éloge magnifiquement écrit sur parchemin (ISaoùt i&8B. Schilling, le Lucemois; Balihasar, Mus. Laeem.; f/ai/«r, Bibl. lUi 551 ; noas avons tiré parti de quelques passages isolés ). Ensuite Piem Nêonagen* £ni501, à l'invitation dUaterwalden^ le chanoine bernois matlre Henri Wôlflein ( • Lupalus • ) écrivit sa vie, qo*il adressa à l'éréqoe de Sion Matthieu Scfainner. Charles Bouilbu , de Plans , 1508 dias fVolf, LectU memorabil, t. H, 19. La première lé|;ende imprimée cside l'historien lucernois Jean Salai, 1556. Noos passons sons siienoe la moltilude des ouvrages écrits plus tard on par des hommes cet Ares, tds que Cysat , ou après un long séjour dans TUoterwalden. Voy. ffwutr bach.

**^ BttlUnger : « 11 en est venu enfin à n'avoir plus besoin de noomture corporelle. • Siumpf et Flaàiiu, écrivains savans et très>paa fatorablés aux miracles de l'église catholique. J. J. HotUnger, sonveot si amer dans la controverse , a examiné ce fait avec soin dans son H'«i' eoeL deVHelviU h H, 485, et n*a pas pu le nier.

**' U ei> parlait peu et disait que ce n'était pas un miracle, maisiiae chose naturelle. Foriemiae Licctae, de hit qui dia vieunt sine alimêsio,^doue, 1612, L lU. H regardait comme un bien plus grand sacrifice d'avoir quitté sa femme que de ie passer de nourriture. BalUnger,

«^> Albert de Haller dans la grande Physiologie, t. VI,' 171-i7^> Outre Lied as (dans l'ouvrage cité et dans Ditpp, nemeeetiem contte

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