XII
Voyant tout se disperser autour d eux , ils se formèrent en carrée On courut en avertir le roi. Henri ^ qui poursuivait les reitres^ tourna bride et revint au grand galop. Son panache blanc s'arrêta devant Aregger. ff Çk, çà, lui dit le prince ^ il &ut charger les com<^ pères. » Biron fit avancer Tartillerie, comme Tarme la plus propre à rompre leur phalange. A cette vue, Aregger et ses officiers s'avancèrent . en supplians. « Epargnez , épargnez nos compatriotes ! -^ Allez donc et leur faites mettre bas les armes. » Biron pria le roi de se souvenir des lansquenets d'Arqués. « Il n'y a point ici de lansquenets > s'écrièrent les Confédérés, mais des braves , de qui nous répondons. » La bonne mine des deux.régimens, le respect qu'on portait à la nation , le besoin qu'avait le roi de ses secours , plaidèrent pour les Suisses. Deux officiers , Gréder et Valier^ coururent à Pfyffer et à Béroldingen leur pc»"-
* k Setil, Tescadron (fHelvèee,
Ne voulant démentir son antique prouesse,
Bransle le fresne aigu contre le coup vainqueur
Et pins la route croit, plus il enfle son cœur.
Mais aussitôt l'éclair de ta guerrière face
Leur cœur diamantin transforme en fresle glace ,
De fresle glace en eau, d'eau en tiède vapeur ;
Et ceux à qui la m&ti vient plutôt que la peiûr,
Geoi, disje, qni jamais ne tournèrent l'épanle
Qu'au phénix dea guemers, au dompteur de la Gaule»
Ces vieux fléaux des tyrans, ces correcteurs des rois.
Prosternent à tes pieds et leurs corps et leurs bois.
Lors toi , pour ne flétrir d'infamie étemelle
Un peuple de toot temps an sacré Ijs fidèle^
De ton cœur despité la fureur apaisant,
Fais de leurs chers drapeaux à leurs Cantons présent
DaBarias (il y était) OBovrea, 429.
Où M. Ga'pefigue a-til pris que les Suisses passèrent dans les ra^gs do
Huguenots, et par là décident la défaite ?