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abaissées. Berne Toyait arec une jalnusif pÊwéca^èn les grands privilèges dont Ijanaanne s'caorgneSli»» sait ^ Lacerne abolit ' lemardbëée Sorsée; elle ne k rendit qa'à U con<fition qa'il ne nuirait pas au sien. Znrich en agissait de même. Chaque capitale ▼onlait être le seul mardié du canton* Les peuples do Alpes ne permettaient pas de Tendre des maisons , dei chan^y des créances^ des montagnes surtout^ à d*au» treS qu'à des fils du pays '• Les gouTememens intervenaient dans toutes les rdations commerciales ; dans k vente du vin^ pour en déterminer le prix; du Wé,
* Les bourgeois prononçaient, an civil , jiiflqn'k l,Soe florins, wmi appel ( i&98 }• Geax<Fenti^ettx foi avaient maucm en Boag jageaicol, sur la place de la Palud, comme conr impériale, )es crimes conums dans la jaridictionde la ville. Berne n'avait que la grâce. Laosanoe percevait ses dîmes , son omgneldt, ses maDles de boucherie. Elle nommait ion consistoire, percevait ses bamps de réforme, créait ses notaires, avait la garde de ses miirs , nommait les officiers de ses mSices. A Farrivée d'un nouveau bailli, elle ne manquait pas de lui faire prêter, i la porte de St -Etienne, serment de respecter ses privilèges. Berne ordonna «qu'au moins l'aigle impérial de Lausanne neaevtt nnlle part sans que l'ours de Berne parût an-dessus. • StetiUr, mm. — itamêU m i5S7. 1592. — En 1576, remontrances dTverdun sur «arbitraires pécnnien, défenses illicites du bailli de recevoir de nouveaux bourgeois. • Assemblée des communes du bailliage. Emportement du bailli qni va jnsqnl prendre un conseiller par le nez , « ce que vos sujets ont trouvé merveilleusement étrange, et supplient ne permettre telles innovation insupportables. • Arch, de Romainmotier^
< En 1570. Elle défendait de vendre le poisson du lac ailleun qae dans son territoire. Bâle interdisait k ses bourgeois de vendre lew» maisons à des étrangers, à ses fiUes d'épouser autre qu'on boncgeois on oa habitant (1575). Berne limitait la défense d'épouser nn étrmger à h femme en possession d'un fief noble (1509 ). En 94, défense anx étnngers d'acheter son bétail»
* Pas de nouvel habitant qui n'ait 200 florins. L'étranger ne ponrsil se faire constituer des hypothèques que par droit de revers. Le sonverain exerçait sur lui le droit de déshérence.
pour en défendre la sottie ; du bétail, pour en interdire Tachât aux étrangers. On croyait agit en bons écono^ mes* La diète jvorta la sollichude jusqu'à fixer le prix de la table d'hôte ) un bon repas ne pouvait coûter plus de six bons creutzer ^ • Les mœurs des villes devenaient chaque jour plus différentes de celles des campagnes. Li^abandon , la folie et la eordlalité des commencemens du siècle étaient les objets de plus d'un regret^. Néanmoins les mœurs s'étaient adoucies , quelque rudes qu'elles fussent encore ; les lumières commençaient à dissiper bien des préjugés ^. A tout prendre le peuple suisse était encore de tous ceux de l'Europe le mieux protégé par les lois. De tous il était le plus accoutumé aux exercices de vigueur^ le mieux nourri ^ le plus ferme. Quelques provinces d'Angleterre et de Hollande offraient seules l'image d'une prospérité pareille à la sienne. Sa gloire militaire était intacte. Levés par cantons^ les soldats se connaissaient tous. Ils[sa valent qu'ils devaient vivre ou mourir ensemble ; qu'aucun , s'il faiblissait^ ne pourrait cacher sa honte dans sa chaumière. Ils avaient cette confiance sans laquelle la valeur personnelle est inutile. Aussi , lorsque commença le dix-septième siècle » Henri IV et Philippe H soUid-
* Dièle après rAscensioo, 1552. Le potage du matin , le pain et le .vin da soir étaient tax^ à la moitié ( 8 kreotxer ].
> Une aristocratie se montre bien plus jalouse qu*une monarchie des libertés populaires.
' Le 7 mai iSOO» Berne ordonna > que personne ne fût plus incarcéré pour sorcellerie , s'il n'avait été accusé trois fois; qu'on ne mit plos k la torture pour le simple crime tf avoir assisté au sabbat , ni sans la permission du Conseil. • — d50 sorciers avaient été livrés aux flammes à Genève dans l'espace de 60 ans, > comme coupables de lèse-majesté divine an premier degré. • — D'année en année la Caroline , moins cruelle que le moyen- &ge , recevait des adoucissemens à son tour.
taient-ils à Tenvi le renouvellement de leur alliance. Honorée des peuples, recherchée par les rois, la Suisse eût encore compté parmi les puissances de l'Europe les plus respectées, si elle n'eût renfermé dans son propre sein la cause de son affaiblissement.