‹ Histoire de la conquête de l'Algérie écrite sur des documents inédits et authentiquesChapitre 10 sur 58 · NOTRE POSITION £N ALG^BIB APRÈS · texte numérisé non relu

NOTRE POSITION £N ALG^BIB APRÈS

le premier mouieiit d'étoniiement qui suivit la chute du bey d'Oran, Mustapha , qui ne pouvait plus servir les Turcs vaincus, qui ne voulait pas encore servir les Français vainqueurs , à cause de la différence des religions, ni se soumettre à un marabout à cause des antipathies de races, se trouvait donc dans rembarras, comme un serviteur qui n'a plus de maître et qui ne croit pas pouvoir rètre lui-même.

S'il avait été possible de saisir alors ces nuances qju'une longue expérience devait seule mettre en relief, il y aurait eu là un trait de lumière. Mous devions tôt ou tard nous rapprocher de ceux qui cherchaient un maître, et puisque nous aspirions à gouverner , il y avait incompatibilité absolue entre nous et ceux qui posaient leur candidature à la souveraineté. Il y avait dès lors un homme qui commençait à prendre cette position, c'était Abd-el-Kader.

GOMMËNCËMENTS I>'ABD-£L-KAI>£R.

Le moment est venu de parler de cet homme ex-

traordinaire,qui eut Thonneur détenir, pendant plusieurs années, en échec toute la puissance de la France en Algérie, et d'y rendre douteux raffermissement de notre domination. Abd-el-Kader

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