ABD-EL-KADEH DAN& LE MAROC
alors le colonel Morris eut à soutenir le combat le plus inégal. Ne pouvant se retirer sans s'exposer à une défaite, il résolut de combattre énergiquement jusqu'à ce qu'il lui arrivât des secours. Cette lutte dura plus d'une demi-heure; ces six escadrons furent successivement engagés et à plusieurs reprises; nos chasseurs firent des prodiges; trois cents cavaliers Berbères tombèrent sous leurs coups. Le général Bedeau, commandant l'aile droite, ayant vu l'immense danger que courait le de chasseurs, détacha le bataillon des zouaves, un bataillon du 15* léger et le 9® bataillon de chasseurs d'Orléans, pour attaquer Tennemi du côté de la montagne. Ce mouvement détermina sa retraite. »
L'infanterie, qui avait suivi la cavalerie dans le camp marocain, le dépassa bientôt, et comme renneml se ralliait en masse sur la rive gauche de l'Isly, nos troupes traversèrent rapidement ce cours d'eau, pendantque rartillerie en batterie sur la rive droite lançait de la mitraille sur « cette vaste confusion de cavaliers se réunissant de tout côté* » La retraite des Marocains,» assaillis de nouveau par nos troupes ^ devint une déroute. Ils s'enfuirent, partie par la route de Thaza, partie par les vallées qui conduisent aux montagnes des Béni-Znassen. Il était midi. La journée, qui n'avait pas été un moment douteuse^
GUBKBB GOniBB ABIH-ÉL-RADBB.
était à nous. La poursuite cessa, et le maréchal Bugeaud ramena dans le camp marocain ses troupes fatiguées. Les vaincus nous laissaient pour trophées onze pièces de canon, dix-huit drapeaux, et le parasol de commandement du fils de l'empereur *.
Après le bombardement de Tanger et de Mogador et la bataille de Tlsly, l'Empereur du Maroc put signer le traité qu'il aurait voulu signer avant ces faits militaires* Il accepta à peu près les conditions posées avant la rupture par le maréchal Bugeaud, sauf à ne pas exécuter celle qui concernait Tinternement d*Âbd-el- Kader. Quoi qvCil en fut, il y avait une chance de moins dans le jeu de Témir, celle de Tinter-
*■ On lit dans le rapport du maréchal Bugeaud, daté du 7 août 1844: « rù été parfailemeiit secondé dans celle bataille, qui dura quatre heures, par M. le lieulcnanl-gcnéral Laïuoricièie, pnr M. le général Bedeau, qui commandait Taile droite, par MM. le colonel Pélissier, commandant la colonne de gauche, le colonel Cavaignac, du 32', corn* maDdant la tôte de colonne du centre; le colonel Gachoi, du 3' léger, commandant l' arrière-garde, le colonel Tartas, commandant toute la cavalerie; par MM. les colonel» Yoosouf» qui s'est haatement distingué dans le commandement des neuf escadrons, composant le premier échelon de cavalerie, et le colonel Morris» qui a soutenu avec autant d'Intel- •ligcncc que de vigueur le combat sur la rive gauche de l'ialy. M. le capitaine llonamy» commandant mes seize pièces d'artillerie, a dirigé son feu avec une grande intelligence et rendu de tr6s*grands services. Je citerai dans TétatHnaJor général : mon aide <lo cnmp, M. le colonel Eynard, M. le lieutenant-colonel de Crénj, chef d*état-major de la colonne, MM. les chefs d*edcadron de Gouyon et de Martinprey, M. le commandant Caillé, MM. les capitaines de Conrson» Espivent, deCissey et Trochu, > etc., etc.
ABD-EL-XABBa BAHS UB HAIOG. 213
vention du Maroc dans sa querelle ; elle venait
d'être jouée et perdue.
PRISES D'àHMËS D£ 1844 £T 1845.
Le maréchal Bugeaud, nommé duc d'Isly, libre du côté du Maroc, retourna aux Kabyles de
Dellys, dont il acheva, non sans efforts, la réduction. Ce n'était pas le dernier acte de la lutte. Notre puissance était trop nouvelle dans toute une partie de TAlgérie, la lisière du Tell, la soumission d'un grand nombre de tribus, trop récente, trop forcée, trop peu sincère, les préventions religieuses trop ardentes, pour qu'il n'y eût pas encore une explosion.
Le repos dontrAlgérie avait joui pendant Tannée 1844 avait rendu à nos ennemis la force et le ressort qu^une longue lutte leur avait ôtés. La grande insurrection de 1845 était donc dans le cours naturel des choses. Les ennemis que nous avions récemment vaincus en détail, Arabes ou Kabyles, ne se contentaient point de cette première épreuve ; ils prenaient les armes pour demander une revanche.
L'esprit d'indépendance et les antipathies religieuses se mêlaient en proportions à peu près égales pour fomenter l'insurrection. Les sectes
^14 GUBBBB COimiB ABD-BL-KADBB.
fanatiques et peu connues qui s'agitent dans les bas-fonds de Vislamisme eurent sans doute une influence dans ce mouvement, qui s'annonça par le sinistre et sanglant guet-apens de Sidi-Bel* Abbès, tenté en pleine paix par des membres de la confrérie de Derkaoua. Uaction des passions religieuses se trahit encore par rapparition de Bou-Maza, qui s'annonça comme le prophète promis par le Coran le Moul- es-Saâ, « le maître de Theure, » comme on l'appela, parce qu'il se présentait comme celui qui devait venir à Theure marquée pour la délivrance de l'Algérie Il s'éleva sur plusieurs points des Bou-Maza à Tinstar du premier; de sorte qu'on douta un moment de l'existence personnelle du véritable, et qu'on prit ce nom pour un titre ou pour un type.
De là le caractère plus violent et plus sombre de la guerre. Le colonel Pélissier, chef d'état-
* Les réponses du frère de Boa-Maza indiqaeDi le caractère religieux de rinsurreclion de 1845.
c Qu'avaient à reprocher aux Français les tribus qui se sont révoltées contre eux? lui demandait le président du conseil de guerre : des exactions, des vols» des injustices, des crimes? Dites sans craiule la vérité.
> ^ Bien de tout cela. Les Arabes vous détestent» parce <[ue vous n*avez pas la môme religion qu'eux, parce que vous êtes étrangers, que vous venez vous emparer de leur pays aiyourdliui, et que demain vous leur demanderez leurs vierges et leurs enfonts. Ils disaient à mon frère: « Guidez-nous, recommençons la guerre; chaque Jour qui s'écoule consolide les chrétiens. »
VBISBS D*AB1IBS DB 1844 BT 1845. SIS
major du maréchal Bugeaud, et placé par lui à
la tète d'une colonne d'expédition, se trouve dans une position à la fois douloureuse et redoutaille. Ce chef militaire, qui, après 1848, devait arriver en Algérie au premier rang et préluder par deux expéditions conduites avec sagacité et vigueur, celle de la grande Kabyiie chez les Zouaouas, et celle du Sahara^ dans laquelle il s'empara do Laghouat (El-Aghouat), à la grande action militaire accomplie sur un plus grand théâtre *, est arrêté par les Ouled-Riah, qui se réfugient dans leurs grottes. Après les avoir en vain fait sommer de so rendre, ne pouvant les forcer dans ces grottes, ni les laisser sans un grave danger sur ses derrières, il fait allumer devant l'ouverture de grands feux. Cinq cents personnes, hommes, femmes, enfants, périssent dans cette circonstance ; action terrible qui arrive aux dernières limites du droit de guerre
* La prise d« Séltastopoï.
* On se flODTÎent de Vimpression que prodnUU en France le non?elle de ce fait de guerre. L'histoire, qai juge i distance, diaprés la raison et non d'après les impressions» doit restituer à ce bit son vériiable caractère. Le colonel Pélissier avait denx genres de responsabiilès : responsabilité envers son général en dief, car, dans la guerre d'Algérie, les opéralions des colonnes étaient combinées, et le ralentifsemoni de la marche d*aoe colonne pouvait compromettre toute une expédition; responsabilité envers les troupes qui lui étaient confiées : or, il y aurait eu compromission pour ces troupes à laisser derrière elles des ennemis énergiques et exaltés jusqu'au fonatisme. Il ne pouvait donc ni s arrêter et allendre, ni laisser derrière lui les Ouled-Riali. Enlin,
S16 OUEBBB CONTBB ABD-Bt-KABBR.
Abd-el-Kader, qui n'avait point donné jusque-là
des preuves d'inhumanité, soit que la longueur de la lutte eut exaspéré son caractère, soit que ses revers multipliés et Tétat désespéré de ses affaires l'eussent précipité dans la cruauté, ou qu'enfin il eût voulu, par politique, se mettre au niveau du fanatisme et de la fureur de ses coreligionnaires, signala la fin de la campagne en faisant massacrer des prisonniers de sang-froid. - Le commandant de Cognord, enveloppé par 4,000 Arabes, s'était retranché, avec 60 hommes,
il De pouvait les attaquer avec les moyens ordinaires, car il exposait ses troupes à ane catastrophe immiacnte en les lançant dans des grottes dont elles oe connaissaient ni les détours ni les issues.
D'après la loi terrible qui régit cette terrible chose qu*on appelle la guerre, on a le droit de faire à Tennemi le mal nécessaire. Le fait des grottes des Ouled-Riah futrapplicalton de cette loi. Le colonel Pélissicr, après avoir sommé les Ouled-Riab. qui prolongeaient au ilclà des li« mites posées par les lois de la goerre une résistance inutile et (aneste avx siens, employa le seul moyen qui pût vaincre cette résistance. 11 rt^, Qouvela encore inutilement la sommation pendant qne ses ordres étaient en voie d'exécution. Les Ouled-Rîah, au lieu de se rendre, ouvrirent une issue à la fumée, en pratiquant une onverturc dans la grotte, et amenèrent ainsi la catastrophe. Le courant d*air qui s'établit poussa Via* cendie dans les grottes» et ceox qui y avaient dierebé un refuge y périrent consumés. L'humanité en gémit, mais comme elle gémit de la guerre et de tous les malbeurs qu'elle entraine à sa suite. Le colonel Pélissicr se trouva dans une circonstance exceptionnelle, et il agit sons le coup d'une impérieuse nécessité ; toute sa carrière militaire, remarquable par la prévoyance dans le commandement et une politique éclairée vis-à-vis des Arabes, sert de commentaire à cet acte unique. C'est pour cela que nous n'avons pas hésité i dire, plus bas, que les hommes de premier plan firent la guerre en Algérie avec i'humanilé qu'elle comporte.
PRISES d'aembs d£ 1844 ET 1845. âl7
sur un mamelon, et là il s'était défendu pendant deux heures avec une héroïque opiniâtreté. Il fallut qu'Abd-el-Kader en personne se mit à la tète de ses troupes pour forcer la position de cette poignée de braves, et il eut, dans cette occasion, le bout inférieur de Toreille emporté par une balle. Le commandant de Cognord, ayant été blessé et renversé à terre, les Arabes se rendirent maîtres du terrain , et un d*eux commençait déjà à lui couper la tète, lorsqu'un khaliià) reconnaissant le blessé à ses galons pour le chef de la cavalerie française, arrêta à temps le yatagan. Le commandant guérit, contre toute espé* rance, de cette blessure et de la première, il devint le prisonnier d'Abd-el-Kader, qui le traita avec quelque considération, dans l'espoir d'obtenir de son captif une forte rançon. Quant aux soldats français, compagnons de sa captivité, l'émir, après les avoir trainés pendant six mois à sa suite, en leur faisant distribuer chaque jour, pour leur nourriture, un peu d'orge et de grain, leur fit couper la tête pour se dispenser de les nourrir plus longtemps. Aussi lorsque le commandant de Cognord fut au moment de quitter l'émir, après lui avoir payé une rançon de trente mille francs, dont les fonds furent fournis par le gouverneur du préside espagnol deMellila, il refusa avec indignation le magnifique cheval
▲LGÉEIE. 13
Oigitized
2^8 GUEB&E CONTU£ ÂBÛ-EL-K ADER.
dont Abd-el-Kader, qui aimait a étaler une fastueuse générosité, voulut lui faire présent: — « Dites, répliqua-t-il, que je ne saurais rien accepter d'un homme qui a fait égorger mes pauvres soldats. » Les détails de cette guerre ont quelque chose d'atroce, et l'on peut douter souvent si nous étions venus apporter aux Arabes la civilisation ou leur apprendre la barbarie. Dans le combat oii succomba le commandant de Cognord, l'émir vainqueur fit charger nos soldats blessés sur des mulets, qui portaient déjà deux paniers de tètes coupées, c'étaient celles des Français qui avaient péri. Quelquefois, dans la rapidité de la marche, ces tètes roulaient par terre; on les ramassait alors, et, après les avoir lavées, on les replaçait dans le panier. En arrivant au camp d'Abd-el-Kader, les Arabes les présentaient aux secrétaires de l'émir, qui les inscrivaient comme des valeurs au compte de ceux qui les avaient coupées, et qui recevaient le prix de ces sanglants trophées. Puis on envoyait ces tètes dans les tribus afin de les exciter à la guerre sainte. Malheureusement l'horrible usage de décapiter les morts avait été porté dans nos rangs par les spahis nos auxiliaires, les Français avaient fini par se familiariser avec ces hideux trophées, et j'ai entendu raconter par un officier des plus brillants de l'armée d'Afrique
Oigitized by
mSBS d'abhes db 1844 et 1845. 219
quUl avait déjeuné souvent sous la tente de son général, sans songer qu'on avait jeté dans un coin de cette tente plusieurs sacs remplis de têtes coupées : — « On s'habitue à tout, ajoutait-il, et nous n'y pensions plus. »
Dans cette lutte, où le maréchal Bugeaud, les généraux Lamoricière, Bedeau, d'Arbou ville, Marey, Cavaignac, les colonels Géry, Lamirault, Pélissier , Walsin-Esterhazy , Saint-Arnaud , jouent les principaux rôles, le dénoùment n'est pas un instant douteux, quoique nous éprouvions, sur quelques points, des pertes sensibles, et, comme on vient de le voir, de douloureux accidents. C'est comme un vaste incendie que nous éteignons sous les pieds de nos soldats. La guerre s'éparpille sur tous les points, etl'en^ semble se perd dans les détails.
Gomme il arrive dans les incendies dont la flamme languit et parait parfois s'éteindre sous les décombres qui ne font que la couvrir, la guerre semble Unie vers la mi-juin de Tannée 1845. Abd-el-Kader a encore une fois cherché un asile sur les terres du Maroc, en échappant à Tardente poursuite do nos colonnes; et le gouverneur général, convaincu que tout est fini, est parti pour la France en laissant l'intérim au général Lamoricière. Ce qu'on avait pris pour un dénoùment n'était qu'un entr'acte. Abd-el-
2^0 GUERHE COKTBE ABD-£L*1LADER.
Kader, assis sur les terres du Maroc, attirait à lui, non plus des tribus tout entières, comme dans les premiers temps, les routes étaient trop bien gardées, mais les guerriers les plus intrépides des tribus à la tète desquelles il avait combattu et, cette migration partielle recrutant son armée, sa deira se composait, à la fin de Tété 1845, de 6,000 tentes. Les tribus marocaines , au milieu desquelles il campait, lui étaient sympathiques ^et lui fournissaient des auxiliaires.
Presque aussitôt après le départ du maréchal, de fâcheux symptômes éclatent; au mois de septembre, la guerre se rallume avec une nouvelle fureur. Abd-el-Kader fuit encore une fois au Maroc. Sur tous les points à la fois, on voit surgir des Bou-Maza. Nous éprouvons, dans Tarrondissement de Tlemsen, un sinistre de guerre, causé par la témérité de TinTortuné Montagnac, qui s'aventure malgré des ordres précis, avec une colonne peu nombreuse, au milieu de forces supérieures commandées par Témir. Plusieurs centaines d'hommes périssent ou restent prisonniers. Le général Lamoricière expédie des dépèches au gouvernement et au maréchal Bugeaud et, avec son intelligence, son activité et sa vigueur ordinaires, il court à Oran,aflin défaire face au péril le plus pressant. Le 15 octobre, le gouverneur général arrive à
PBISBS I>*ÂRIIBS BB 1844 BT 184S. 321
Alger avec des renforts considérables, et trois jours après il entre en campagne; le général Bedeau, revenu comme lui de France, prend le commandement de la province de Titery, Rien n'égale l'activité de cette campagne. Notre armée d'Afrique atteint le chiffre de 115,000 hommes. Nous avons à la fois en mouvement jusqu'à quatorze colonnes. Elles sillonnent le pays, et, tantôt concertant leurs mouvements, lantùt agissant séparément, accablent les populations qui se lèvei^t, portent partout le fer, la flamme, la dévastation % partout poursuivant Témin
Le maréchal use en môme temps les forces ennemies et son armée ; plusieurs de ses lieutenants, entre autres le colonel Géry, ne survivent pas à ces fatigues surhumaines. C'est moins une guerre qu'une chasse ardente, obstinée, dans laquelle tantôt les uns, tantôt les autres mènent Témir, noble gibier qui, traqué partout et par tous, fuit en combattant toujours et en cherchant des ennemis à la France. Enfin, au mois de février, il arrive chez les Kabyles du Djur- ^ , jura et, pris entro les colonnes conduites par le
* Le maréchal Bugeaud ne faisait qoe renouveler le système de guerre appliqué par Mclellus: Igilnr Metettus uhi videt iniquum €§rlamen cum hosUbus, minore delrimento illos vinci quam suot vineere ^ ttatuit alto more bellum gerendam. In I^umidiœ loca opulentissima pergit, agro$ vaslat, mitlla castdla et oppida temerc mtinita aut sine prœsidio capii inccndtlque. (Stilluste, de Belle Jagurlhino.)
9SA 6USRBB C01ITRB ABD-BL-KADBB.
maréchal Bugeaud, les généraux Bedeau, d'Ar-
bouville, Gentil, il tente en vain de soulever les tribus kabyles, découragées par le nombre et la force de ses adversaires, et il est obligé de se diriger vers la frontière du Maroc.
A partir de ce moment, l'insurrection décline pour s'éteindre bientôt. Comme il arrive aux partis malheureux, nos adversaires se divisent. Abd-el"Kader perd son crédit en Algérie et dans le Maroc, et les derniers efforts des passions r^'ligicLises et de Tesprit d'indépendance se fractionnent et s'éparpillent. La longue et constante infortune de l'émir, signe de réprobation aux yeux des musulmans, a lassé le dévouement de ses anciens partisans. On le considère comme trop politique; ses lumières même lui nuisent, et les fanatiques lui préfèrent Bou-Màza. L'unité de la résistance musulmane se brise, et nous avons affaire à des forces anarchiques. Ce sont les dernières convulsions d'une résistance expirante. L'émir, après avoir fait égorger de sangfroid 270 prisonniers par ses fantassins réguliers de la deira, sur le territoire du Maroc, a , vu crouler les dernières espérances de sa fortune ; sa gloire s'obscurcit en même temps que sa puissance tombe.
BXPiBiriOl!! GOKTIB Lk fiBAIlDB KABTLIE* ^23
vu