‹ Histoire de la conquete de l'Angleterre par les Normands (volume 2)Chapitre 126 sur 214 · Ibid., vol. I, chap. clxxtiii, p · texte numérisé non relu

Ibid., vol. I, chap. clxxtiii, p

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tantôt près d'Orléans, tantôt près de Chartres; il i^^;» mettait à rançon ou prenait les petites villes et les ' ''*>« châteaux, et était si redouté que ses gens s'éparpillaient par troupes de vingt, de trente ou de quarante, sans que personne osât mettre la main sur

eux*.

Dans la seconde moitié du quatorzième siècle, lorsque , chacun de leur côté , les rois de France et d'Angleterre épuisaient tous les moyens de se nuire, le premier, qui avait appris récemment à connaître l'esprit national des Cambrions , tâcha de mettre à profit le patriotisme de ce petit peuple, dont ses prédécesseurs du douzième siècle soupçonnaient à peine l'existence ^ Plus d'une fois des émissaires furent envoyés au nord et au sud du pays de Galles, pour promettre aux indigènes, s'ils voulaient s'insurger contre la puissance anglaise, le secours et la protection de la France. Ces agents parcouraient le pays, la plupart sous l'habit de moines mendiants, fort respecté alors, et le moins suspect de tous, parce qu'il était porté par des hommes de toutes nations, qui s'en faisaient un moyen d'existence. Mais l'autorité anglo;normande s'aperçut de ces manœuvres, et, à plusieurs reprises, elle chassa du pays de Galles tous les étrangers, clercs ou laïques, et surtout les religieux errants ^ Elle interdit aussi aux Gallois de race la faculté d'acquérir des terres, soit en fief, soit

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