‹ Histoire de la conquete de l'Angleterre par les Normands (volume 2)Chapitre 15 sur 214 · Et nichilominus suas célébrant niissas. (Ibid., p · texte numérisé non relu

Et nichilominus suas célébrant niissas. (Ibid., p

de l'odre des Mineurs, parent de l'évêque de Co ventry, a prêché publiquement qu'il n'y a pas le moindre mal à tuer ou à voler un Irlandaise Tous, en un mot, soutiennent qu'il leur est permis de nous enlever, s'ils le peuvent, nos terres et nos biens, et ne s'en font nul reproche de conscience, pas même à l'article de la mort ^.

« Ces griefs, joints à la différence de langage et de mœurs qui existe entre eux et nous, font qu'il n'y a nul espoir que jamais nous ayons paix ou trêve en cette vie, si grande de leur part est l'envie de dominer, si vif de la nôtre est le désir légitime et naturel de sortir d'une servitude insupportable, et de recouvrer l'héritage de nos ancêtres ^ Nous gardons au fond de nos cœurs une haine invétérée, produite par de longs souvenirs d'injustices, par le meurtre de nos pères , de nos frères , de nos proches, et qui ne s'éteindra ni de notre temps ni du temps de nos fils \ Ainsi donc , sans regret ni remords, tant que nous serons en vie, nous les combattrons pour la défense de nos droits, et ne cesserons de les combattre et de leur nuire que le jour où eux-mêmes, par défaut de puissance, auront cessé de nous faire du mal , et où le Juge suprême aura tiré vengeance de leurs crimes, ce

1. Quod non est peccatum. (Johan, de Fordun, Seotichron., p. 920.)

2. XuUam super hoc, etiam in mortis articule^ sibi conscientiam tacientes. (Ibid.)

3. Cumque in conditionibus et lingua sunt nobis... dissimiles... tantusque excutiendi eorum importabile servitutis jugum,, recuperandi liereditatem nostram... débitas et naturalis afiectus. (Ibid., p. 921.)

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