Mirautibus liane novitatera regiam plurimis. (Ibid
5. Utpro ea satisfaccret. . . suorum conciliura Parisius convocavit. (Ibid., p. 439.)
ferrât, par les assassins qu'il tenait à sa solde*. 1192 «Ya-t-il lieu, après tout cela, de s'émerveiller, dit a le roi de France , que j'aie de moi plus de soin que G de coutume ? Néanmoins, si mes précautions vous « paraissent inconvenantes ou superflues , décidez, «et j'y renoncerai^. » L'assemblée ne manqua pas de répondre que tout ce que le roi jugeait à propos de faire pour sa sûreté personnelle était bon et convenable; les gardes du corps furent maintenus, et l'institution s'en conserva bien des siècles après qu'on eut cessé de croire, en France, au pouvoir mystérieux du Vieux de la Montagne ^ Une autre question adressée par le roi Philippe à ses barons fut celle-ci: « Dites-moi s'il n'est pas légitime que je tire prompte « et bonne vengeance des torts manifestes que m'a c( faits ce traître de Richard * ? » Sur ce point , la réponse fut encore plus unanime ; car les barons de France étaient tous animés d'un vieil esprit de rancune nationale contre le pouvoir des Normands ^ Malgré l'éloignement où il se, trouvait, le roi Richard fut assez promptement informé de ces nouvelles, parce que, dans la ferveur du zèle qui venait
1. Dum... per plateam civitatis Tyri... equitaret. (Radulph. Coggeshalse abbat. Chron., apud Script, rer. gallic. et francic, t. XVIII, p. 65.)
2. Quara tamen (curam) si reputatis vel indecentem vel superfluam, deceruite arao vendam. (Guilielm. Neubrig. de Reb. anglic, p. 438^ éd. Hearne.)
3. Guilielm. Armorie. De gest. Phil. Aug., apud Script, rer. gallic. et francic, t. XVII, p. 71. — Chroniques de Saint-Denis, apud ibid., p. 377.
4. De manifeste proditore proprias... ulcisci injurias, (Guilielm, Neubrig., loc. sup. cit.)