‹ Histoire de la conquete de l'Angleterre par les Normands (volume 4)Chapitre 207 sur 269 · Si oculos averteret^ hvpocrita... diceretur. (Ibid · texte numérisé non relu

Si oculos averteret^ hvpocrita... diceretur. (Ibid

4. (Normanni) jam multiplicati invalueriint. (Anglii) jam senescentes et imminuti. (Matth. Paris. Vitse abbatum S. Albani. t. I, p. 54.)

1089 laume le Roux, le monastère de Croyland, déjà si 1094 maltraité à l'époque de la conquête. Après un incendie qui avait consumé une partie de la maison, le comte normand de la province où elle était située, présumant que les chartes de l'abbaye avaient péri dans les flammes, somma les moines de comparaître dans sa cour de justice à Spalding, pour y représenter leurs titres K Au jour fixé, ils envoyèrent un des leurs, nommé Trig, qui vint apportant d'anciennes chartes en langue saxonne, confirmées par le Conquérant, dont le sceau y était suspendu. Le moine déploya ses parchemins devant le comte et ses officiers, qui se mirent à rire et à l'injurier, disant que ces écritures barbares et inintelligibles n'étaient d'aucune autorité ^. Cependant la vue du sceau royal produisit quelque effet; le vicomte normand, qui n'osa ni le briser, ni enlever publiquement des chartes qui en étaient munies, laissa partir le moine; mais il envoya derrière lui ses valets armés de bâtons pour le surprendre dans la route et lui dérober ce qu'il portait. Trig n'échappa à leurs poursuites qu'en prenant un chemin détourné '.

«094 La paix qui régnait entre les conquérants de l'Angleterre fut encore une fois troublée, en l'année 1094, par la révolte de quelques chefs contre le roi. Une des causes de cette discorde était le droit exclusif sur

1. iEstimans chai-tas nostras, ut farna fuit, omnes incendio dépérisse. (Hist. Ingulf. Croyland., apud Rer. anglic. Script., t. I, p. 107, éd. Gale.)

2. Dicens barbaram scripturam risu et derisu fore dignam, et nullius momenti seii roboris esse tenendara. (Ibid.)

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