Mold tlie gode queene gaf in conseile, To luf his foie
(Robert Brunne's Chron., p. 98, éd. Hearue.) — Robert of Gloucester C/iroîi., p. 193, éd. Hearne.
3. Haud facile explicai'i possunt hujns terrse roiseriœ. . . quacumque. . . rex ivit... familia ejiispopuluminfelicem oppressit, subinde... incendia ethomicidia exevcebant. (C/iron. saxon., éd. Gibson, p. 212.)
1105 « récoltes, et des tributs dont la levée ne cessa a points L'année 1110 fut pleine de misères, à cause « de la mauvaise saison, et des impots que le roi « exigea pour la dot de sa fille ^.. » Cette fille, nommée Mathilde, comme sa mère, et qui avait alors cinq ans, fut mariée à Henri, cinquième du nom, empereur d'Allemagne. « Tout cela, dit la « chronique saxonne , coûta cher à la nation an- « glaise "^ »
U06 Ce qui lui coûta cher encore, ce fut une invasion que le roi Henri entreprit contre son frère, le duc de Normandie. Personnellement, Henri n'avait aucun motif pour rompre le premier la paix qui existait entre Robert et lui, depuis que ce dernier avait renoncé à toute prétention sur le royaume d'Angleterre. Il y avait peu de temps que le duc était venu visiter son frère comme un ami de cœur; et même, en retour de l'hospitalité qu'il reçut alors, il avait fait don à sa belle-sœur Mathilde des deux mille livres de pension que le roi devait lui payer, aux termes de leur traité de paix *. Cet acte de courtoisie n'était pas le seul bon office que Henri eût éprouvé de la part de son frère aîné, l'homme le plus généreux et le moins politique de cette famille. Anciennement, lorsque Henri était encore sans terres et mécontent de sa condition, il avait essayé de s'emparer
1, Hic aunus fuit valde calamitosus. 'Chron. saxon., ed, Gibson, p. 213.)
2. Per tributa quœ rex erogavit, in filiœ dotera. (Ibid., p. 216.)